The China Mail - Procès Bygmalion en appel: un an de prison avec sursis requis contre Nicolas Sarkozy

USD -
AED 3.672495
AFN 65.000017
ALL 82.125815
AMD 366.589327
ANG 1.790403
AOA 916.999919
ARS 1491.364244
AUD 1.438953
AWG 1.8
AZN 1.699642
BAM 1.712385
BBD 2.016198
BDT 123.381342
BGN 1.69088
BHD 0.377446
BIF 2978.067679
BMD 1
BND 1.292212
BOB 6.923833
BRL 5.111406
BSD 1.001007
BTN 95.359629
BWP 13.538502
BYN 2.861533
BYR 19600
BZD 2.013308
CAD 1.416245
CDF 2258.000443
CHF 0.80804
CLF 0.023592
CLP 928.512017
CNY 6.77695
CNH 6.78132
COP 3294.663573
CRC 455.36926
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.54161
CZK 21.270978
DJF 178.260299
DKK 6.554855
DOP 58.783873
DZD 133.214991
EGP 49.742173
ERN 15
ETB 160.578558
EUR 0.876929
FJD 2.2332
FKP 0.746145
GBP 0.746912
GEL 2.645026
GGP 0.746145
GHS 11.476601
GIP 0.746145
GMD 73.482634
GNF 8779.932583
GTQ 7.638226
GYD 209.403318
HKD 7.839698
HNL 26.799457
HRK 6.600501
HTG 131.007311
HUF 311.935498
IDR 18080.55
ILS 3.010898
IMP 0.746145
INR 95.330502
IQD 1311.38642
IRR 1374749.99981
ISK 125.639647
JEP 0.746145
JMD 158.166616
JOD 0.709041
JPY 161.725037
KES 129.387559
KGS 87.448803
KHR 4035.371886
KMF 432.000154
KPW 900.00035
KRW 1499.150037
KWD 0.30956
KYD 0.834216
KZT 471.916999
LAK 22573.217178
LBP 89643.129186
LKR 335.849057
LRD 181.788732
LSL 16.304951
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.411592
MAD 9.351311
MDL 17.593136
MGA 4291.905617
MKD 53.972771
MMK 2099.466399
MNT 3585.261694
MOP 8.082914
MRU 39.881802
MUR 47.08019
MVR 15.4501
MWK 1735.849057
MXN 17.516499
MYR 4.070022
MZN 63.896831
NAD 16.304951
NGN 1377.91966
NIO 36.834041
NOK 9.76303
NPR 152.575406
NZD 1.73566
OMR 0.384888
PAB 1.001007
PEN 3.400604
PGK 4.468765
PHP 61.447047
PKR 278.263976
PLN 3.803325
PYG 6085.890645
QAR 3.649433
RON 4.587103
RSD 102.77109
RUB 76.75579
RWF 1470.559909
SAR 3.759664
SBD 8.048583
SCR 14.56525
SDG 600.504195
SEK 9.67291
SGD 1.292498
SHP 0.746601
SLE 24.349913
SLL 20969.503664
SOS 572.078974
SRD 37.610496
STD 20697.981008
STN 21.450773
SVC 8.75892
SYP 110.532098
SZL 16.302587
THB 33.288008
TJS 9.264632
TMT 3.5
TND 2.958981
TOP 2.40776
TRY 46.722501
TTD 6.801208
TWD 32.1135
TZS 2630.214945
UAH 44.533818
UGX 3683.404106
UYU 40.362474
UZS 12090.355908
VES 708.8064
VND 26267.5
VUV 119.005629
WST 2.760902
XAF 574.317734
XAG 0.016706
XAU 0.000243
XCD 2.70255
XCG 1.804141
XDR 0.714267
XOF 574.317734
XPF 104.417108
YER 237.075001
ZAR 16.339639
ZMK 9001.212404
ZMW 18.04404
ZWL 321.999592
  • AEX

    0.8700

    1084.23

    +0.08%

  • BEL20

    -53.6500

    5594.08

    -0.95%

  • PX1

    12.4900

    8338.97

    +0.15%

  • ISEQ

    53.9400

    13884.39

    +0.39%

  • OSEBX

    -8.1500

    1932.39

    -0.42%

  • PSI20

    -17.3400

    9106.84

    -0.19%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -131.2800

    4458.96

    -2.86%

  • N150

    6.2700

    4186.5

    +0.15%

Procès Bygmalion en appel: un an de prison avec sursis requis contre Nicolas Sarkozy
Procès Bygmalion en appel: un an de prison avec sursis requis contre Nicolas Sarkozy / Photo: © AFP/Archives

Procès Bygmalion en appel: un an de prison avec sursis requis contre Nicolas Sarkozy

Un an de prison avec sursis a été requis contre Nicolas Sarkozy dans le procès en appel sur les dépenses excessives de sa campagne présidentielle perdue en 2012, pour lesquelles il a été condamné en première instance à un an d'emprisonnement ferme.

Taille du texte:

Selon le ministère public, Nicolas Sarkozy "a enfreint en connaissance de cause la limitation légale des dépenses électorales".

"Cette pente dépensière n'avait rien de fatal", a estimé l'avocat général Bruno Revel dans ses réquisitions. "Elle résulte du choix imposé par le candidat".

Mais il a expliqué demander une peine entièrement assortie du sursis, l'ancien président (2007-2012) "ne se voyant pas reprocher d'être à l'origine du système mis en place" ni d'"en avoir été informé".

Lors du premier procès, le parquet avait requis une peine d'un an de prison dont six mois avec sursis et l'ex-chef de l'Etat avait finalement été condamné en septembre 2021 à un an d'emprisonnement ferme, le tribunal correctionnel demandant toutefois que cette peine soit directement aménagée, à domicile sous surveillance électronique.

L'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Vincent Desry, doit plaider vendredi matin, ouvrant le bal des plaidoiries de la défense.

Contre les neuf autres prévenus qui sont rejugés dans ce dossier depuis le 8 novembre, le ministère public a requis des peines de 18 mois à quatre ans d'emprisonnement, toutes assorties de sursis, ainsi que des amendes de 10.000 à 30.000 euros pour certains d'entre eux.

En démarrant ses réquisitions en début d'après-midi, l'avocat général a rappelé les "constantes de ce dossier": "le plafond des dépenses de campagne de Nicolas Sarkozy a été dépassé, ce dépassement a été accepté, ce dépassement a été dissimulé".

- "Fuite en avant" -

Selon lui, il n'a pas été décidé "dès le début" de "s'affranchir des règles" sur les dépenses électorales, mais "à un moment donné", celles-ci ont été "jetées aux orties" et a été fait "le choix délibéré de la fuite en avant".

Dans ce dossier, dit "Bygmalion", du nom de la société ayant organisé les meetings de campagne du candidat de droite, 14 personnes physiques, dont Nicolas Sarkozy, ont été condamnées en première instance à des peines allant jusqu'à trois ans et demi de prison dont une partie avec sursis.

Trois d'entre elles n'ont pas fait appel, donc leur condamnation est définitive, et une quatrième n'a fait appel que sur les intérêts civils.

Contrairement à ses coprévenus, l'ancien président n'est pas mis en cause pour le système de fausses factures imaginé pour masquer l'explosion des dépenses de sa campagne (près de 43 millions d'euros, alors que le plafond légal était de 22,5 millions).

Mais dans son jugement, le tribunal avait souligné que l'ancien locataire de l'Elysée avait "poursuivi l'organisation de meetings" électoraux, "demandant un meeting par jour", alors même qu'il "avait été averti par écrit" du risque de dépassement légal, puis du dépassement effectif.

- "Fables" et "mensonges" -

Vendredi, jour de son interrogatoire, Nicolas Sarkozy, a - comme lors du premier procès - contesté "vigoureusement toute responsabilité pénale", dénonçant "fables" et "mensonges".

A grand renfort de gestes, il a démenti "avoir jamais eu connaissance d'une fraude, avoir jamais demandé une fraude ou avoir même bénéficié d'une fraude". Il a également contesté le fait que sa campagne se soit "emballée".

Nicolas Sarkozy a par ailleurs accusé des proches de Jean-François Copé - son directeur de cabinet Jérôme Lavrilleux, qui était aussi directeur adjoint de l'équipe de campagne, et l'agence de communication Bygmalion - de s'être enrichis.

Lors des interrogatoires précédents, l'ex-directeur général de Bygmalion, Guy Alves, a estimé que Nicolas Sarkozy avait été le "seul bénéficiaire" du système de fausses factures, un avis partagé par M. Lavrilleux, seul responsable de l'UMP (devenu depuis Les Républicains) ayant admis avoir couvert le système de double facturation mis en place pour éviter que les comptes de campagne de M. Sarkozy dépassent le montant légal autorisé.

Cette affaire s'ajoute à d'autres ennuis judiciaires pour Nicolas Sarkozy: il a été condamné en mai dernier dans l'affaire des écoutes à trois ans d'emprisonnement dont un ferme, une décision contre laquelle il s'est pourvu en cassation.

L'ex-chef de l'Etat comparaîtra en 2025 pour les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Il a par ailleurs été mis en examen, début octobre, dans le volet de cette affaire lié à la rétractation de l'intermédiaire Ziad Takieddine.

W.Tam--ThChM