The China Mail - Papouasie-Nouvelle-Guinée: au moins 64 morts dans des violences tribales

USD -
AED 3.672966
AFN 66.000134
ALL 82.240956
AMD 366.739583
ANG 1.790258
AOA 917.000299
ARS 1470.505699
AUD 1.433558
AWG 1.8
AZN 1.690528
BAM 1.716593
BBD 2.013771
BDT 123.254487
BGN 1.717508
BHD 0.37707
BIF 2982.5
BMD 1
BND 1.2931
BOB 6.923833
BRL 5.089795
BSD 0.999864
BTN 96.134216
BWP 13.625492
BYN 2.872502
BYR 19600
BZD 2.010875
CAD 1.406985
CDF 2260.000209
CHF 0.809335
CLF 0.02352
CLP 925.680049
CNY 6.77075
CNH 6.773685
COP 3261.02
CRC 455.435117
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.949834
CZK 21.21935
DJF 177.71992
DKK 6.543645
DOP 58.50351
DZD 133.163984
EGP 50.733046
ERN 15
ETB 158.999717
EUR 0.87533
FJD 2.227202
FKP 0.747301
GBP 0.747435
GEL 2.62501
GGP 0.747301
GHS 11.505036
GIP 0.747301
GMD 73.49719
GNF 8777.500483
GTQ 7.628067
GYD 209.153425
HKD 7.83765
HNL 26.775793
HRK 6.594201
HTG 130.679774
HUF 314.256503
IDR 18047
ILS 2.998698
IMP 0.747301
INR 96.110401
IQD 1309.781893
IRR 1375125.00014
ISK 125.529888
JEP 0.747301
JMD 158.580952
JOD 0.708957
JPY 162.1975
KES 129.302189
KGS 87.449799
KHR 4014.999704
KMF 432.999566
KPW 900.000068
KRW 1489.029639
KWD 0.30962
KYD 0.833205
KZT 468.977926
LAK 22568.909602
LBP 89537.405592
LKR 336.049783
LRD 181.472688
LSL 16.485437
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.405026
MAD 9.324969
MDL 17.632215
MGA 4295.00013
MKD 53.952206
MMK 2099.937768
MNT 3585.974961
MOP 8.071497
MRU 38.559581
MUR 47.309788
MVR 15.449669
MWK 1736.999709
MXN 17.439985
MYR 4.077986
MZN 63.898216
NAD 16.485364
NGN 1382.519959
NIO 36.792908
NOK 9.68248
NPR 153.815097
NZD 1.72115
OMR 0.384498
PAB 0.999864
PEN 3.423268
PGK 4.400736
PHP 61.595503
PKR 277.882301
PLN 3.78731
PYG 6063.98385
QAR 3.655314
RON 4.591698
RSD 102.765972
RUB 77.550322
RWF 1478.318493
SAR 3.759316
SBD 8.058541
SCR 14.550117
SDG 600.502308
SEK 9.65772
SGD 1.29101
SHP 0.746601
SLE 24.350114
SLL 20969.507346
SOS 571.38594
SRD 37.624502
STD 20697.981008
STN 21.503394
SVC 8.748848
SYP 110.532098
SZL 16.482277
THB 33.453006
TJS 9.228555
TMT 3.51
TND 2.963532
TOP 2.40776
TRY 47.032801
TTD 6.789836
TWD 32.154797
TZS 2639.998029
UAH 44.937794
UGX 3705.621626
UYU 40.224513
UZS 12068.284548
VES 723.093969
VND 26261.5
VUV 119.718663
WST 2.760172
XAF 575.736724
XAG 0.01701
XAU 0.000246
XCD 2.70255
XCG 1.801992
XDR 0.71656
XOF 574.517253
XPF 104.673717
YER 237.108457
ZAR 16.379385
ZMK 9001.19376
ZMW 18.122534
ZWL 321.999592
  • AEX

    4.4500

    1089.86

    +0.41%

  • BEL20

    14.0100

    5618.27

    +0.25%

  • PX1

    2.5100

    8366.85

    +0.03%

  • ISEQ

    -5.5000

    13756.67

    -0.04%

  • OSEBX

    13.4600

    1964.13

    +0.69%

  • PSI20

    -7.3100

    9126.85

    -0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    0.4400

    4421.87

    +0.01%

  • N150

    14.7200

    4221.86

    +0.35%

Papouasie-Nouvelle-Guinée: au moins 64 morts dans des violences tribales
Papouasie-Nouvelle-Guinée: au moins 64 morts dans des violences tribales / Photo: © ROYAL PAPAU NEW GUINEA CONSTABULARY/AFP

Papouasie-Nouvelle-Guinée: au moins 64 morts dans des violences tribales

Soixante-quatre corps ont été retrouvés le long d'un tronçon de route dans les hauts-plateaux reculés de Papouasie-Nouvelle-Guinée dans une attaque qui semble liée à des conflits tribaux, a déclaré lundi la police.

Taille du texte:

Le responsable de la police de Papouasie-Nouvelle-Guinée David Manning a déclaré que des "opérations ciblées" étaient en cours pour rétablir "la loi et l'ordre".

Des effectifs supplémentaires ont été déployés, a indiqué M. Manning, précisant que ceux-ci "ont reçu l'instruction claire d'utiliser tous les moyens nécessaires pour empêcher de nouvelles violences et des représailles", a-t-il déclaré.

Les faits se sont déroulés dimanche avant l'aube près de la ville de Wabag (nord), sur les hauts-plateaux à quelque 600 kilomètres au nord-ouest de la capitale Port Moresby, selon M. Manning.

Les victimes sont probablement des combattants tribaux tombés dans une embuscade tendue par un groupe rival dimanche avant l'aube, selon les forces de l'ordre.

"Nous pensons qu'il y a encore des corps dans la brousse", a ajouté le commissaire adjoint de la police Samson Kua.

La police a reçu des vidéos et des photos qui proviendraient des lieux où se sont déroulées ces violences. Elles montrent des images de corps ensanglantés présentant de graves blessures, allongés côte à côte sur le bord de la route ou empilés à l'arrière d'un camion.

Des affrontements tribaux, souvent déclenchés par des conflits territoriaux et des accusations de vol, se produisent depuis des siècles dans cette partie de l'île. L'afflux d'armes automatiques a rendu les affrontements plus meurtriers et intensifié les violences.

M. Kua a déclaré que les tireurs avaient utilisé un véritable arsenal, comprenant des fusils SLR, AK-47, M4, AR15 et M16, ainsi que des fusils à pompe et des armes à feu de fabrication artisanale.

Il semblerait que les combats se poursuivent dans une zone rurale située à proximité des lieux où se sont produites ces violences.

- "Très inquiétant" -

Le commandant par intérim de la police de la province, Patrick Peka, a déclaré que de nombreux morts semblaient être des mercenaires, des hommes qui parcourent la campagne en proposant d'aider les tribus à régler leurs comptes avec leurs rivaux.

"La police et le gouvernement ne peuvent pas faire grand-chose lorsque les chefs et les élites éduquées fournissent des armes, des munitions et font appel aux services d'hommes armés venant d'autres régions de la province", a déclaré M. Peka.

Le gouvernement de l'île s'est essayé à la répression, la médiation, l'amnistie et d'autres méthodes pour endiguer les violences, sans grand succès.

L'armée a déployé une centaine de soldats dans la région, mais cela a eu un impact limité et les services de sécurité restent insuffisants en matière d'effectif et d'armement.

Les violences ont souvent lieu dans des communautés isolées, quand des clans lancent des raids ou des embuscades pour se venger d'attaques antérieures.

Les exactions commises s'avèrent souvent particulièrement violentes, les victimes étant découpées à la machette, brûlées, mutilées ou torturées.

Des civils, notamment des femmes enceintes et des enfants, ont été pris pour cible par le passé.

Les policiers, qui disposent d'un faible revenu, affirment ne pas disposer des moyens nécessaires pour accomplir leur mission.

Les opposants au gouvernement du Premier ministre James Marape ont demandé lundi le déploiement de davantage de policiers et la démission du responsable de la police du pays.

La population de Papouasie-Nouvelle-Guinée a plus que doublé depuis 1980, ce qui exerce une pression croissante sur les terres et les ressources et exacerbe les rivalités tribales.

Le Premier ministre de l'Australie voisine, Anthony Albanese, a qualifié lundi l'incident de "très inquiétant".

"Nous apportons un soutien considérable, notamment pour la formation des policiers et la sécurité en Papouasie-Nouvelle-Guinée", a-t-il déclaré à la chaîne publique ABC, ajoutant que l'Australie reste "disponible pour apporter tout le soutien possible".

O.Yip--ThChM