The China Mail - Procès des "Panama Papers": l'un des principaux prévenus nie toute responsabilité

USD -
AED 3.672496
AFN 63.477673
ALL 81.580486
AMD 372.379997
ANG 1.789884
AOA 918.000222
ARS 1378.523534
AUD 1.397556
AWG 1.8
AZN 1.721425
BAM 1.665113
BBD 2.01512
BDT 122.759818
BGN 1.668102
BHD 0.377085
BIF 2975.105995
BMD 1
BND 1.273476
BOB 6.913109
BRL 4.98765
BSD 1.000451
BTN 93.790972
BWP 13.451617
BYN 2.814964
BYR 19600
BZD 2.012209
CAD 1.36715
CDF 2310.999977
CHF 0.78499
CLF 0.022619
CLP 890.229868
CNY 6.824797
CNH 6.83009
COP 3574.73
CRC 455.822507
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.417591
CZK 20.801202
DJF 177.720086
DKK 6.38468
DOP 59.649604
DZD 132.50904
EGP 52.017199
ERN 15
ETB 157.249929
EUR 0.854399
FJD 2.217899
FKP 0.740159
GBP 0.740835
GEL 2.689926
GGP 0.740159
GHS 11.08012
GIP 0.740159
GMD 73.000092
GNF 8777.497004
GTQ 7.646989
GYD 209.3344
HKD 7.831988
HNL 26.629656
HRK 6.434797
HTG 130.965962
HUF 311.692501
IDR 17220.25
ILS 2.99945
IMP 0.740159
INR 93.80085
IQD 1310
IRR 1319499.999883
ISK 122.840287
JEP 0.740159
JMD 158.492044
JOD 0.70898
JPY 159.530499
KES 129.110329
KGS 87.427399
KHR 4012.502706
KMF 421.000034
KPW 899.990254
KRW 1479.149739
KWD 0.30832
KYD 0.833745
KZT 463.595498
LAK 21925.00016
LBP 89550.000236
LKR 317.917894
LRD 184.249738
LSL 16.469945
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.340004
MAD 9.238104
MDL 17.138041
MGA 4136.999549
MKD 52.654281
MMK 2099.66818
MNT 3578.517246
MOP 8.0708
MRU 40.02024
MUR 46.520038
MVR 15.45029
MWK 1735.999918
MXN 17.351501
MYR 3.958997
MZN 63.909724
NAD 16.470141
NGN 1347.759964
NIO 36.729997
NOK 9.305103
NPR 150.065555
NZD 1.693785
OMR 0.384454
PAB 1.000528
PEN 3.43875
PGK 4.352502
PHP 60.165027
PKR 278.92503
PLN 3.62639
PYG 6293.366934
QAR 3.645012
RON 4.349096
RSD 100.261023
RUB 75.114468
RWF 1460
SAR 3.750566
SBD 8.048395
SCR 13.72111
SDG 600.499537
SEK 9.212535
SGD 1.275885
SHP 0.746601
SLE 24.65059
SLL 20969.496166
SOS 571.501063
SRD 37.457941
STD 20697.981008
STN 21.15
SVC 8.754693
SYP 110.631499
SZL 16.470393
THB 32.269385
TJS 9.419537
TMT 3.505
TND 2.874503
TOP 2.40776
TRY 44.925801
TTD 6.78285
TWD 31.481798
TZS 2605.000117
UAH 43.897001
UGX 3706.888478
UYU 39.776259
UZS 12069.99973
VES 482.15515
VND 26322.5
VUV 117.946979
WST 2.711482
XAF 558.460897
XAG 0.01297
XAU 0.000212
XCD 2.70255
XCG 1.803113
XDR 0.694162
XOF 556.503637
XPF 102.05017
YER 238.649662
ZAR 16.48781
ZMK 9001.200237
ZMW 19.034038
ZWL 321.999592
  • AEX

    2.2400

    1021.26

    +0.22%

  • BEL20

    -44.5400

    5386.79

    -0.82%

  • PX1

    -79.0600

    8156.43

    -0.96%

  • ISEQ

    -124.5500

    12584.72

    -0.98%

  • OSEBX

    4.3900

    1997.57

    +0.22%

  • PSI20

    49.3400

    9185.6

    +0.54%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -30.6900

    3955.3

    -0.77%

  • N150

    3.2900

    4110.99

    +0.08%

Procès des "Panama Papers": l'un des principaux prévenus nie toute responsabilité
Procès des "Panama Papers": l'un des principaux prévenus nie toute responsabilité / Photo: © AFP

Procès des "Panama Papers": l'un des principaux prévenus nie toute responsabilité

Le procès de 27 personnes jugées dans l'affaire des "Panama Papers", scandale d'évasion fiscale et de blanchiment d'argent via un cabinet d'avocats panaméen révélé en 2016, s'est ouvert lundi avec l'un des principaux prévenus niant toute responsabilité.

Taille du texte:

"Je ne suis pas responsable", a déclaré à la barre en début d'audience Jürgen Mossack, l'un des fondateurs, avec Ramon Fonseca Mora, du cabinet Mossack Fonseca au coeur du scandale.

Un peu plus tôt, en entrant dans la salle d'audience, il s'est dit "très optimiste". "S'il y a une vraie justice, nous nous en sortirons bien", a assuré aux journalistes l'avocat de 76 ans.

Ramon Fonseca Mora, 71 ans, n'était pas présent à l'audience car hospitalisé, a expliqué son avocate Daika Indira Levy.

Les 27 prévenus, dont les deux fondateurs du cabinet, sont accusés de blanchiment d'argent et chacun d'entre eux risque une peine maximale de 12 ans de prison. Tous plaident l'innocence.

Le procès, prévu pour durer jusqu'au 26 avril, devait initialement se tenir en 2021 mais a été reporté à plusieurs reprises pour diverses raisons.

Les agissements de l'étude Mossack Fonseca ont été révélés en 2016 par une enquête, connue sous le nom de "Panama Papers", menée par le Consortium international de journalistes d'investigation (CIJI).

Basée sur la fuite de 11,5 millions de documents provenant de l'étude Mossack Fonseca, elle a révélé que des chefs d'Etat et de gouvernement, des responsables politiques de premier plan et des personnalités de la finance, du sport et du monde artistique ont caché à leurs services fiscaux des propriétés, des entreprises, des capitaux et des bénéfices.

Parmi les personnalités mentionnées figurent, parmi beaucoup d'autres, les anciens chefs de gouvernement d'Islande Sigmundur David Gunnlaugsson, du Pakistan Nawaz Sharif et du Royaume-Uni David Cameron, l'ancien président argentin Mauricio Macri, ainsi que la star du football Lionel Messi et le cinéaste espagnol Pedro Almodovar.

- Paradis fiscaux -

Le scandale a entraîné la fermeture du cabinet Mossack Fonseca et l'image du petit pays d'Amérique centrale s'en est trouvée gravement affectée. Le Panama figure ainsi sur la liste noire des paradis fiscaux établie par l'Union européenne.

Certaines dispositions de la législation du Panama contre le blanchiment d'argent n'étaient pas encore en place lorsque l'affaire a éclaté, ce qui pourrait rendre les condamnations plus difficiles.

Au Panama, le délit d'évasion fiscale n'est punissable que depuis 2019 et pour des montants supérieurs à 300.000 dollars par an. Auparavant, l'évasion fiscale n'était pas considérée comme un délit, mais comme une simple infraction administrative.

"Le noeud du problème est de savoir si un crime a été commis ou non au Panama selon les règles de l'époque", souligne auprès de l'AFP Carlos Barsallo, ancien président de la section panaméenne de l'association anticorruption Transparency International.

La Cour suprême a exonéré en 2021 une employée de Mossack Fonseca, estimant que ses actions à l'époque ne constituaient pas un délit, rappelle-t-il.

Les réformes entreprises par le Panama à la suite du scandale lui ont toutefois permis en 2023 d'être retiré de la "liste grise" de l'organisme de lutte anti-blanchiment Gafi.

"Huit ans après, des changements sont en cours, mais des actions supplémentaires sont également nécessaires", a estimé auprès de l'AFP Olga de Obaldia, directrice exécutive de Transparency International au Panama.

En juin 2023, une peine pouvant aller jusqu'à 12 années de prison a été requise contre les fondateurs du cabinet d'avocats dans l'affaire dite "Lava Jato" pour blanchiment d'argent en relation avec des entreprises brésiliennes de BTP, dont le géant Odebrecht.

Le jugement n'a pas encore été rendu public dans cette affaire indépendante du scandale des "Panama Papers", qui a mis en lumière les pots-de-vin versés par des entreprises de construction brésiliennes à des responsables de plusieurs pays d'Amérique latine pour obtenir des marchés publics entre 2005 et 2014.

B.Clarke--ThChM