The China Mail - Macron salue de "nets progrès" dans le retour à l'ordre en Nouvelle-Calédonie

USD -
AED 3.672899
AFN 65.99999
ALL 82.110795
AMD 367.249635
ANG 1.790258
AOA 917.49558
ARS 1475.967876
AUD 1.425171
AWG 1.79625
AZN 1.709923
BAM 1.712977
BBD 2.013856
BDT 123.257617
BGN 1.717508
BHD 0.377075
BIF 2983.5
BMD 1
BND 1.292069
BOB 6.923833
BRL 5.090397
BSD 0.999877
BTN 96.193563
BWP 13.578279
BYN 2.883406
BYR 19600
BZD 2.010975
CAD 1.403275
CDF 2259.000103
CHF 0.803897
CLF 0.023491
CLP 924.609523
CNY 6.768802
CNH 6.76609
COP 3231.7
CRC 453.956242
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.37499
CZK 21.0891
DJF 177.720092
DKK 6.51504
DOP 58.550033
DZD 132.937985
EGP 50.534102
ERN 15
ETB 161.384472
EUR 0.87153
FJD 2.218799
FKP 0.7473
GBP 0.737925
GEL 2.619856
GGP 0.7473
GHS 11.515024
GIP 0.7473
GMD 73.999793
GNF 8779.999929
GTQ 7.627764
GYD 209.189483
HKD 7.83895
HNL 26.776674
HRK 6.565497
HTG 130.686496
HUF 312.530203
IDR 18045.35
ILS 2.99905
IMP 0.7473
INR 96.24895
IQD 1309.842871
IRR 1375125.00038
ISK 124.839657
JEP 0.7473
JMD 158.484088
JOD 0.708977
JPY 161.9215
KES 129.305074
KGS 87.450421
KHR 4021.999696
KMF 430.999534
KPW 900.000068
KRW 1485.415009
KWD 0.30923
KYD 0.833195
KZT 470.860266
LAK 22603.318633
LBP 89538.465581
LKR 336.203197
LRD 181.475805
LSL 16.383184
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.405928
MAD 9.334612
MDL 17.577403
MGA 4251.424367
MKD 53.893237
MMK 2099.398858
MNT 3586.587158
MOP 8.073396
MRU 39.954806
MUR 47.119824
MVR 15.449689
MWK 1733.742063
MXN 17.36768
MYR 4.078198
MZN 63.904494
NAD 16.383327
NGN 1380.209736
NIO 36.794233
NOK 9.645985
NPR 153.910698
NZD 1.70668
OMR 0.384501
PAB 0.999882
PEN 3.402832
PGK 4.402034
PHP 61.564008
PKR 277.887873
PLN 3.764785
PYG 6064.348306
QAR 3.645178
RON 4.567013
RSD 102.317026
RUB 77.500403
RWF 1470.812349
SAR 3.755966
SBD 8.065041
SCR 13.25877
SDG 600.494249
SEK 9.58717
SGD 1.28796
SHP 0.746601
SLE 24.397226
SLL 20969.507346
SOS 571.411054
SRD 37.663504
STD 20697.981008
STN 21.458476
SVC 8.748812
SYP 110.532098
SZL 16.380262
THB 33.539555
TJS 9.218736
TMT 3.5
TND 2.958691
TOP 2.40776
TRY 47.0298
TTD 6.787009
TWD 32.132033
TZS 2635.003026
UAH 44.750535
UGX 3694.361238
UYU 40.236832
UZS 12085.939005
VES 723.09425
VND 26255.5
VUV 120.301282
WST 2.763963
XAF 574.526488
XAG 0.017241
XAU 0.000246
XCD 2.70255
XCG 1.801971
XDR 0.713502
XOF 574.516424
XPF 104.453232
YER 237.14998
ZAR 16.294565
ZMK 9001.19688
ZMW 18.212633
ZWL 321.999592
  • AEX

    8.0600

    1097.9

    +0.74%

  • BEL20

    -4.4900

    5613.51

    -0.08%

  • PX1

    15.9000

    8382.43

    +0.19%

  • ISEQ

    114.1800

    13870.64

    +0.83%

  • OSEBX

    -1.5700

    1962.59

    -0.08%

  • PSI20

    -41.9800

    9084.95

    -0.46%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -40.6800

    4380.98

    -0.92%

  • N150

    12.2400

    4233.59

    +0.29%

Macron salue de "nets progrès" dans le retour à l'ordre en Nouvelle-Calédonie

Macron salue de "nets progrès" dans le retour à l'ordre en Nouvelle-Calédonie

Emmanuel Macron a évoqué lundi soir "de nets progrès dans le rétablissement de l'ordre" en Nouvelle-Calédonie, où la mobilisation de militaires pour protéger les bâtiments publics a été décidée lors d'un Conseil de défense à l'Elysée consacré à la situation de ce territoire toujours en proie aux blocages.

Taille du texte:

Une semaine après le début de ces émeutes en réaction à une réforme constitutionnelle décriée par les indépendantistes, l'exécutif a décidé de mobiliser "pour un temps" des militaires afin de "protéger les bâtiments publics" et soulager policiers et gendarmes, a indiqué l'Elysée.

"Il reste encore du chemin avant le retour à la normale" dans le territoire du Pacifique sud (270.000 habitants), a concédé quelques heures plus tôt le Premier ministre Gabriel Attal.

Le Conseil de défense et de sécurité nationale a également acté que "toutes les dispositions" seraient "prises pour permettre aux touristes encore présents sur l'archipel de pouvoir rentrer chez eux", alors que la fermeture de l'aéroport international aux vols commerciaux a été prolongée jusqu'à jeudi. L'Australie et la Nouvelle-Zélande ont multiplié les demandes pour pouvoir évacuer leurs ressortissants.

Malgré le déploiement massif de forces de sécurité intérieure, qui dépassent les 2.700 effectifs désormais en Nouvelle-Calédonie, la situation reste "précaire", de l'aveu même des autorités.

- Report voire retrait -

Alors que la crise menace de s'enkyster, les appels se sont multipliés, de la gauche à l'extrême droite en passant par la majorité, pour réclamer un report du projet de loi constitutionnelle, qui doit être adopté en Congrès avant fin juin.

"Il ne faut pas que le président de la République convoque le Congrès à Versailles. Pas maintenant. Je pense que le président l'a compris", a affirmé au Monde Sonia Lagarde, la maire Renaissance de Nouméa, qui assure avoir eu des contacts avec Emmanuel Macron.

Quatre présidents d'exécutifs d'outre-mer (Réunion, Guadeloupe, Martinique, Guyane) exigent même le "retrait immédiat" de cette réforme prévoyant le dégel du corps électoral aux scrutins provinciaux calédoniens, accusée par les indépendantistes de "minoriser encore plus le peuple autochtone kanak".

A l'issue de ce troisième Conseil de défense organisé en moins d'une semaine, l'Elysée n'a en revanche pas évoqué la question de la prolongation possible de l'état d'urgence, en place depuis mercredi.

Cette situation exceptionnelle ne peut être prolongée au-delà de douze jours sans soumettre un texte au Parlement, ce qui nécessiterait une saisine de l'Assemblée nationale et du Sénat avant le 27 mai.

Le temps presse, alors que sur le terrain les pénuries, notamment alimentaires, se sont multipliées.

"Ce qui manque, c'est surtout tout ce qui est fruits et légumes. Là, il ne nous reste que des pommes et voilà tout ce qui est sur le rayon, sinon derrière on n'a plus rien, et aussi la viande fraîche. Les rayons, ils sont vides", a raconté à l'AFP Ivanne Helloa, employée d'un magasin Leader Price dans le quartier Magenta, à Nouméa.

Dans ce même quartier, des signes de détente étaient perceptibles dans la journée de lundi, des jeunes nettoyant eux-mêmes les barrages qu'ils avaient installés et hissant un drapeau blanc, selon une correspondante de l'AFP.

Mais après la vaste opération de gendarmerie lancée dimanche pour libérer l'axe stratégique d'une cinquantaine de kilomètres reliant Nouméa à l'aéroport de La Tontouta, une partie des barrages débloqués ont été réinstallés par les indépendantistes.

La plupart sont "filtrants" et laissent le passage à certains véhicules, y compris les pompiers ou ambulances à toute heure, soutient la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT), collectif indépendantiste accusé par les autorités d'attiser les violences mais qui affirme rester "dans une démarche pacifique".

- "Conséquences économiques catastrophiques" -

Dans la nuit de dimanche à lundi, des détonations importantes ont été entendues dans Nouméa, notamment de grenades de désencerclement, utilisées par les forces de l'ordre pour disperser les émeutiers.

Lundi matin, la zone industrielle où se trouve la Société Le Nickel (SLN), dans le quartier de Montagne coupée à Nouméa, a vu l'incendie d'un entrepôt dont se dégageait une épaisse fumée noire.

De manière générale, des voies de communication sont restées bloquées là où les émeutiers - estimés entre 3.000 et 5.000 - ont installé des barrages.

Les mesures exceptionnelles de l'état d'urgence sont maintenues, à savoir le couvre-feu entre 18h00 et 6h00 (9h00 et 21h00 à Paris), l'interdiction des rassemblements, du transport d'armes et de la vente d'alcool et le bannissement de l'application TikTok - dont l'interdiction sera contestée par des défenseurs des libertés devant le Conseil d'Etat mardi à 11h30.

Le Grand Nouméa a semblé lundi à l'arrêt, marqué par les stigmates des affrontements, strié de barrages et de check-points improvisés, ralenti par les carcasses de voiture brûlées, les amoncellements de ferraille et de bois et le bitume fondu, ont constaté des journalistes de l'AFP.

La chambre de commerce et d'industrie (CCI) a appelé à "préserver le peu qu'il reste" de l'économie calédonienne, évoquant des "conséquences" économiques et sociales "déjà catastrophiques".

Selon la CCI, 150 entreprises ont été "pillées et incendiées", et la zone industrielle de Ducos, "véritable poumon économique de la Nouvelle-Calédonie, est abandonnée à son sort".

md-cm-mdh-abo/bfa/dlm

I.Taylor--ThChM--ThChM