The China Mail - Affaire Jegou/Auradou: l'avocate de la plaignante ira au bout des recours

USD -
AED 3.672495
AFN 66.501853
ALL 82.240956
AMD 365.908782
ANG 1.790258
AOA 916.999878
ARS 1482.994299
AUD 1.440445
AWG 1.80025
AZN 1.701353
BAM 1.716593
BBD 2.013771
BDT 123.254487
BGN 1.717508
BHD 0.377057
BIF 2996.019643
BMD 1
BND 1.2931
BOB 6.923833
BRL 5.124205
BSD 0.999864
BTN 96.134216
BWP 13.625492
BYN 2.872502
BYR 19600
BZD 2.010875
CAD 1.411245
CDF 2258.00065
CHF 0.811635
CLF 0.023662
CLP 931.269794
CNY 6.78025
CNH 6.781896
COP 3242.52
CRC 455.435117
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.778865
CZK 21.291804
DJF 178.048106
DKK 6.55435
DOP 58.550928
DZD 133.238985
EGP 50.7112
ERN 15
ETB 161.379816
EUR 0.87684
FJD 2.231249
FKP 0.747301
GBP 0.747195
GEL 2.624994
GGP 0.747301
GHS 11.498813
GIP 0.747301
GMD 72.999768
GNF 8768.996494
GTQ 7.628067
GYD 209.153425
HKD 7.837455
HNL 26.775793
HRK 6.605702
HTG 130.679774
HUF 316.838047
IDR 18060.25
ILS 3.013585
IMP 0.747301
INR 96.260297
IQD 1309.781893
IRR 1375000.000155
ISK 125.390183
JEP 0.747301
JMD 158.580952
JOD 0.708981
JPY 162.2195
KES 129.349884
KGS 87.449803
KHR 4057.630109
KMF 433.000135
KPW 900.000068
KRW 1495.640298
KWD 0.30965
KYD 0.833205
KZT 468.977926
LAK 22568.909602
LBP 89537.405592
LKR 336.049783
LRD 181.472688
LSL 16.485437
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.420299
MAD 9.338266
MDL 17.632215
MGA 4284.002791
MKD 54.044932
MMK 2099.937768
MNT 3585.974961
MOP 8.071497
MRU 39.943828
MUR 47.309809
MVR 15.459942
MWK 1733.700208
MXN 17.50045
MYR 4.077972
MZN 63.909916
NAD 16.485364
NGN 1383.049724
NIO 36.792908
NOK 9.71244
NPR 153.815097
NZD 1.723945
OMR 0.384508
PAB 0.999864
PEN 3.423268
PGK 4.400736
PHP 61.647942
PKR 277.882301
PLN 3.80393
PYG 6063.98385
QAR 3.655314
RON 4.60196
RSD 102.939032
RUB 77.525679
RWF 1478.318493
SAR 3.759316
SBD 8.058541
SCR 13.597776
SDG 600.443843
SEK 9.67646
SGD 1.292715
SHP 0.746601
SLE 24.349615
SLL 20969.507346
SOS 571.38594
SRD 37.664503
STD 20697.981008
STN 21.503394
SVC 8.748848
SYP 110.532098
SZL 16.482277
THB 33.529011
TJS 9.228555
TMT 3.51
TND 2.963532
TOP 2.40776
TRY 47.024501
TTD 6.789836
TWD 32.177027
TZS 2637.492986
UAH 44.937794
UGX 3705.621626
UYU 40.224513
UZS 12068.284548
VES 723.093989
VND 26261.5
VUV 119.718663
WST 2.760172
XAF 575.736724
XAG 0.017271
XAU 0.000248
XCD 2.70255
XCG 1.801992
XDR 0.71656
XOF 575.726617
XPF 104.673717
YER 237.098647
ZAR 16.46248
ZMK 9001.200387
ZMW 18.122534
ZWL 321.999592
  • AEX

    1.3000

    1086.68

    +0.12%

  • BEL20

    5.0400

    5609.54

    +0.09%

  • PX1

    -30.1100

    8334.92

    -0.36%

  • ISEQ

    -56.4200

    13705.77

    -0.41%

  • OSEBX

    7.6100

    1958.17

    +0.39%

  • PSI20

    -13.7000

    9120.49

    -0.15%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -37.4500

    4421.4

    -0.84%

  • N150

    6.3100

    4213.42

    +0.15%

Affaire Jegou/Auradou: l'avocate de la plaignante ira au bout des recours
Affaire Jegou/Auradou: l'avocate de la plaignante ira au bout des recours / Photo: © AFP

Affaire Jegou/Auradou: l'avocate de la plaignante ira au bout des recours

La femme qui accuse de viol les rugbymen Oscar Jegou et Hugo Auradou au cours d'une tournée du XV de France en Argentine cet été ira au bout des recours judiciaires contre l'abandon des poursuites, assure son avocate dans un entretien à l'AFP.

Taille du texte:

La justice argentine a rendu le 10 décembre un non lieu au bénéfice des deux internationaux français de 21 ans accusés de viol aggravé car commis en réunion par une femme au cours d'une soirée alcoolisée à Mendoza (nord-ouest), dans la nuit du 6 au 7 juillet après un match du XV de France contre l'Argentine.

L'avocate de la plaignante, Me Natacha Romano, avait immédiatement annoncé son intention de faire appel de la décision rendue par une juge du pôle judiciaire de Mendoza où a été instruite l'affaire.

Selon Me Romano, la justice a autorisé le dépôt de l'appel, qui aura lieu dans les prochains jours. "La consigne (de sa cliente, ndlr) est d'épuiser toutes les instances" d'appel jusqu'aux plus hautes juridictions.

Les prochaines étapes sont la Cour de cassation de Mendoza, puis la Cour suprême de Mendoza et enfin la Cour suprême nationale. L'avocate s'est dit prête à saisir, en dernier ressort, la Commission interaméricaine des droits de l'homme (CIDH) établie au Costa Rica.

La plaignante âgée de 39 ans dit avoir été agressée, après une rencontre en boîte de nuit, dans l'hôtel où séjournaient des membres de l'équipe de France de rugby.

La juge qui a rendu le non lieu a estimé que "l'acte enquêté ne constitu(ait) pas un délit", donc qu'il n'y avait pas eu de viol.

Pour Me Romano, toutes les preuves "devraient être pleinement évaluées". "Nous avons des preuves en attente de production qui avaient même été ordonnées et, de manière surprenante, le procureur n'a pas voulu les produire", ajoute l'avocate.

- Origine des ecchymoses -

Elle fait référence à l'origine des ecchymoses que la plaignante a présentées et qui ont été confirmées par les tribunaux.

Alors que la défense des joueurs a soutenu que la plaignante souffrait d'une maladie hématologique qui la rendait sujette aux ecchymoses, la femme nie que ce soit là l'origine des marques qu'elle a présentées et les attribue à des coups portés par ses agresseurs présumés.

"La preuve fondamentale a été le témoignage de l'hématologue, qui a signé le rapport (...) où il dit qu'il exclut que notre cliente souffre d'une quelconque maladie qui justifie ces blessures atroces, qui sont au nombre de quinze", soutient Natacha Romano.

Elle déplore que le rapport ait été rejeté par le magistrat instructeur puis par la juge qui a prononcé le non lieu.

Autre point motivant l'appel: le refus de produire une inspection oculaire de la pièce où les événements présumés ont eu lieu, ainsi que des tests sonores.

"Il y a eu des contradictions répétées entre les témoins qu'ils (la défense) ont présentés pour pouvoir définir si les appels à l'aide de notre cliente avaient été entendus", explique l'avocate.

Concernant la possibilité pour les joueurs de porter plainte au civil contre leur accusatrice pour diffamation, Me Romano estime que "ce sont eux les diffamateurs", rappelant que le nom et le prénom de la femme ont été rendus publics.

Sa cliente a au contraire "pris la décision de dénoncer les faits devant la justice et non pas devant les caméras".

Cette menace de diffamation "n'est rien d'autre qu'une pression psychologique pour que la plaignante ne fasse pas appel mais cela n'arrivera pas".

Auradou et Jegou, qui ont pour avocat principal Rafael Cúneo Libarona, frère de l'actuel ministre argentin de la Justice, Mariano Cúneo Libarona, ont toujours affirmé que le rapport sexuel était consenti.

Ils avaient été placés en détention provisoire puis assignés à résidence à Mendoza jusqu'à ce que la justice les libère à la mi-août et les autorise à rentrer en France début septembre. Depuis, ils ont rejoué avec leur club de Pau et La Rochelle.

F.Jackson--ThChM