The China Mail - L'avenir d'Altice France conditionné à une décision cruciale sur sa dette

USD -
AED 3.672904
AFN 65.503991
ALL 82.275041
AMD 381.225294
ANG 1.790403
AOA 917.000367
ARS 1477.202504
AUD 1.494104
AWG 1.80125
AZN 1.70397
BAM 1.66801
BBD 2.013927
BDT 122.256478
BGN 1.666704
BHD 0.377874
BIF 2961
BMD 1
BND 1.286358
BOB 6.909559
BRL 5.423104
BSD 0.999714
BTN 90.094539
BWP 13.969732
BYN 2.936714
BYR 19600
BZD 2.010601
CAD 1.37375
CDF 2196.000362
CHF 0.791936
CLF 0.023109
CLP 906.560396
CNY 6.99385
CNH 6.96975
COP 3777.12
CRC 497.383873
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.37504
CZK 20.602104
DJF 177.720393
DKK 6.373604
DOP 63.000359
DZD 129.72104
EGP 47.77972
ERN 15
ETB 155.203874
EUR 0.852504
FJD 2.28275
FKP 0.742037
GBP 0.742556
GEL 2.690391
GGP 0.742037
GHS 10.472182
GIP 0.742037
GMD 74.000355
GNF 8746.007582
GTQ 7.669195
GYD 209.153671
HKD 7.79195
HNL 26.450388
HRK 6.42904
HTG 130.853237
HUF 326.970388
IDR 16702.5
ILS 3.186525
IMP 0.742037
INR 90.01445
IQD 1310
IRR 42125.000352
ISK 125.770386
JEP 0.742037
JMD 158.86093
JOD 0.70904
JPY 156.78504
KES 129.000351
KGS 87.443504
KHR 4015.00035
KMF 421.00035
KPW 900.018728
KRW 1442.570383
KWD 0.30732
KYD 0.833067
KZT 507.225797
LAK 21600.000349
LBP 89869.037002
LKR 309.722098
LRD 178.650382
LSL 16.50377
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 5.420381
MAD 9.132504
MDL 16.82679
MGA 4580.000347
MKD 52.474319
MMK 2099.849502
MNT 3560.529231
MOP 8.024579
MRU 39.720379
MUR 46.150378
MVR 15.460378
MWK 1737.000345
MXN 17.905104
MYR 4.054039
MZN 63.903729
NAD 16.503727
NGN 1434.370377
NIO 36.603722
NOK 10.065104
NPR 144.150921
NZD 1.733704
OMR 0.385371
PAB 0.999714
PEN 3.36225
PGK 4.256504
PHP 58.812504
PKR 280.050374
PLN 3.59195
PYG 6562.703885
QAR 3.641038
RON 4.342204
RSD 99.827038
RUB 80.439112
RWF 1453
SAR 3.750315
SBD 8.143457
SCR 14.549409
SDG 601.503676
SEK 9.221038
SGD 1.285604
SHP 0.750259
SLE 24.000338
SLL 20969.503664
SOS 571.503662
SRD 38.126504
STD 20697.981008
STN 21.05
SVC 8.747713
SYP 11057.202013
SZL 16.503649
THB 31.490369
TJS 9.232304
TMT 3.5
TND 2.874038
TOP 2.40776
TRY 43.037504
TTD 6.796386
TWD 31.373704
TZS 2470.000335
UAH 42.325645
UGX 3622.066719
UYU 39.043611
UZS 12030.000334
VES 300.62476
VND 26300
VUV 121.184452
WST 2.775493
XAF 559.4349
XAG 0.013762
XAU 0.000231
XCD 2.70255
XCG 1.802078
XDR 0.693651
XOF 557.000332
XPF 102.250363
YER 238.403589
ZAR 16.489745
ZMK 9001.203584
ZMW 22.068424
ZWL 321.999592
  • AEX

    16.2700

    967.59

    +1.71%

  • BEL20

    34.0300

    5112.5

    +0.67%

  • PX1

    46.4500

    8195.21

    +0.57%

  • ISEQ

    45.8500

    13145.49

    +0.35%

  • OSEBX

    9.1100

    1696.95

    +0.54%

  • PSI20

    137.1700

    8400.46

    +1.66%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    1.6800

    4212.54

    +0.04%

  • N150

    31.1100

    3825.09

    +0.82%

L'avenir d'Altice France conditionné à une décision cruciale sur sa dette
L'avenir d'Altice France conditionné à une décision cruciale sur sa dette / Photo: © AFP/Archives

L'avenir d'Altice France conditionné à une décision cruciale sur sa dette

Le destin d'Altice France devrait être, au moins en partie, scellé lundi avec la décision du tribunal des activités économiques de Paris, dans le dossier de la restructuration de sa gigantesque dette.

Taille du texte:

La décision des juges, qui doivent se prononcer lundi après-midi sur la validation de la procédure de sauvegarde accélérée, pourrait remettre en question la restructuration de la dette, primordiale pour la maison-mère de SFR.

Au terme d'un bras de fer de plusieurs mois, le groupe du milliardaire Patrick Drahi avait annoncé en février être parvenu à un accord avec ses créanciers pour alléger sa colossale dette de 24,1 milliards d'euros.

D'après les termes de l'accord, les créances du groupe doivent être réduites de plus de 8 milliards, pour atteindre 15,5 milliards d'euros.

Mais pour le mettre en œuvre, Altice France doit encore obtenir la validation du tribunal.

Cette étape, qui pouvait s'apparenter à une formalité, s'est transformé en point d'interrogation majeur.

Car lors de l'audience relative à la sauvegarde accélérée, le 22 juillet, le ministère public a requis l'adoption du plan, mais a demandé que trois des sociétés du groupe, SFR, SFR Fibre et Completel (branche dédiée aux entreprises) soient exclues du plan.

De quoi remettre en question son équilibre: pour la direction de l'entreprise, l'accord doit inclure toutes les sociétés du groupe. Une décision - même en partie - défavorable anéantirait la future transaction.

- "La fin de l'histoire" -

Le scénario d'une adoption partielle du plan, et de l'exclusion des trois filiales, irait dans le sens des demandes formulées par les syndicats du groupe.

Pour le comité social et économique (CSE), qui a refusé de rendre un avis sur le plan de sauvegarde accélérée, les sociétés du groupe, et notamment SFR, "rentables et solides financièrement (...) ont été intégrées de force dans un schéma d'endettement dont elles ne tirent aucun bénéfice".

"Ces filiales-là ne sont pas endettées, n'ont jamais souscrit de crédit auprès des créanciers avec qui cet accord a été passé, mais c'est tout de même nous qui sommes garants du remboursement de ces dettes et qui ferons les frais du remboursement", a affirmé auprès de l'AFP Olivier Lelong, délégué syndical central CFDT.

Le groupe, de son côté, a réaffirmé l'importance de cette réduction de dette record pour l'avenir de l'entreprise, et craint de se retrouver dans sa position pré-négociation, avec une dette colossale qui menace sa viabilité.

"L'équation était simple: le succès de la négociation ou la fin de l'histoire", a martelé la direction d'Altice France, qui rappelle avoir obtenu l'accord de la totalité des créanciers.

Tandis que les représentants du personnel voient dans le plan de sauvegarde un "projet de démantèlement" qui aboutira à la vente des filiales et à des suppressions d'emplois, la direction qualifie l'opération d'"exclusivement financière, sans aucun impact sur la vie opérationnelle, commerciale, sociale, du groupe".

Discret face aux rumeurs d'un potentiel rachat de SFR, le PDG d'Altice France, Arthur Dreyfuss, avait assuré à la sortie de l'audience de juillet qu'il n'y avait "pas de processus de vente de SFR en cours et aucune offre, pas même indicative et sans valeur, n'a été reçue à date".

Les concurrents de l'opérateur, favorables à un passage de quatre à trois acteurs sur le marché français, se sont néanmoins déjà exprimés sur le sujet.

"Il y a évidemment des discussions préliminaires entre les opérateurs", a affirmé mardi le directeur financier d'Orange, Laurent Martinez, à l'occasion des résultats semestriels du groupe.

I.Ko--ThChM