The China Mail - La demande de libération conditionnelle d'Erik Menendez rejetée, mauvais signe pour son frère Lyle

USD -
AED 3.6725
AFN 66.219844
ALL 82.66017
AMD 382.134568
ANG 1.790403
AOA 916.999822
ARS 1474.744797
AUD 1.496088
AWG 1.80125
AZN 1.714547
BAM 1.671988
BBD 2.018731
BDT 122.548077
BGN 1.666703
BHD 0.376948
BIF 2964.774073
BMD 1
BND 1.289437
BOB 6.926039
BRL 5.432896
BSD 1.002099
BTN 90.309426
BWP 14.001795
BYN 2.943719
BYR 19600
BZD 2.015397
CAD 1.37675
CDF 2196.000023
CHF 0.79495
CLF 0.023047
CLP 904.079457
CNY 6.99385
CNH 6.979525
COP 3778.6
CRC 498.572332
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.264134
CZK 20.694496
DJF 178.449149
DKK 6.395885
DOP 63.219177
DZD 129.92462
EGP 47.301697
ERN 15
ETB 155.746167
EUR 0.85623
FJD 2.277994
FKP 0.742912
GBP 0.74294
GEL 2.690203
GGP 0.742912
GHS 10.49716
GIP 0.742912
GMD 74.000064
GNF 8766.94294
GTQ 7.687487
GYD 209.652531
HKD 7.78782
HNL 26.424563
HRK 6.45014
HTG 131.166461
HUF 328.741499
IDR 16736
ILS 3.160825
IMP 0.742912
INR 90.28855
IQD 1312.952823
IRR 42124.999944
ISK 126.20348
JEP 0.742912
JMD 159.225542
JOD 0.708955
JPY 156.586502
KES 128.999949
KGS 87.4435
KHR 4018.346036
KMF 420.999893
KPW 900.000795
KRW 1447.90733
KWD 0.307305
KYD 0.835054
KZT 508.435599
LAK 21665.405708
LBP 89741.182907
LKR 310.460827
LRD 178.397856
LSL 16.545486
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 5.426824
MAD 9.164305
MDL 16.866924
MGA 4598.880198
MKD 52.689705
MMK 2099.867603
MNT 3558.849212
MOP 8.043719
MRU 39.931951
MUR 46.489827
MVR 15.460251
MWK 1737.898021
MXN 17.97332
MYR 4.072502
MZN 63.839107
NAD 16.545486
NGN 1439.340062
NIO 36.885277
NOK 10.08519
NPR 144.49474
NZD 1.736545
OMR 0.384499
PAB 1.002099
PEN 3.367657
PGK 4.330041
PHP 59.125504
PKR 280.668462
PLN 3.609901
PYG 6578.356821
QAR 3.653959
RON 4.357598
RSD 100.433042
RUB 81.001712
RWF 1459.503355
SAR 3.750588
SBD 8.143457
SCR 13.686738
SDG 601.503576
SEK 9.22464
SGD 1.286735
SHP 0.750259
SLE 24.000105
SLL 20969.503664
SOS 571.611745
SRD 38.126504
STD 20697.981008
STN 20.944915
SVC 8.768578
SYP 11056.798344
SZL 16.546566
THB 31.314503
TJS 9.254325
TMT 3.5
TND 2.921577
TOP 2.40776
TRY 43.04383
TTD 6.812596
TWD 31.461506
TZS 2477.46703
UAH 42.422789
UGX 3630.705838
UYU 39.136735
UZS 12029.117457
VES 300.62476
VND 26274.5
VUV 120.436432
WST 2.767792
XAF 560.718896
XAG 0.01331
XAU 0.000226
XCD 2.70255
XCG 1.806377
XDR 0.697354
XOF 560.769227
XPF 101.953845
YER 238.397928
ZAR 16.465704
ZMK 9001.207104
ZMW 22.121061
ZWL 321.999592
  • AEX

    8.3200

    975.9

    +0.86%

  • BEL20

    9.2000

    5121.73

    +0.18%

  • PX1

    6.5600

    8200.65

    +0.08%

  • ISEQ

    -27.6100

    13118.49

    -0.21%

  • OSEBX

    -1.8700

    1695.13

    -0.11%

  • PSI20

    -21.0000

    8379.77

    -0.25%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    1.6800

    4212.54

    +0.04%

  • N150

    0.0000

    3825

    0%

La demande de libération conditionnelle d'Erik Menendez rejetée, mauvais signe pour son frère Lyle
La demande de libération conditionnelle d'Erik Menendez rejetée, mauvais signe pour son frère Lyle / Photo: © AFP

La demande de libération conditionnelle d'Erik Menendez rejetée, mauvais signe pour son frère Lyle

Une commission judiciaire américaine a refusé jeudi la libération conditionnelle d'Erik Menendez, célèbre aux Etats-Unis pour avoir avec son frère Lyle tué leurs richissimes parents dans leur villa de Beverly Hills en 1989.

Taille du texte:

Le détenu de 54 ans se voit opposer un refus valable "pour trois ans" et pourra ensuite réclamer un réexamen de sa demande, selon un communiqué.

Un mauvais signe pour son frère Lyle, 57 ans, dont le sort doit être examiné séparément vendredi.

Lyle et Erik Menendez comptent parmi les détenus les plus médiatisés d'Amérique: leur procès au début des années 90 a été l'un des premiers retransmis à la télévision et leur histoire est revenue dans la lumière grâce à une série ainsi qu'un documentaire de Netflix l'an dernier.

La libération conditionnelle des deux frères, qui ont invoqué les violences sexuelles de leur père pour justifier l'exécution de leurs parents, est réclamée par leur famille et soutenue par des célébrités comme Kim Kardashian. Leurs soutiens les dépeignent comme des "détenus modèles" qui ont changé en prison.

Mais la commission du Département des services correctionnels et de réinsertion de Californie a émis des doutes jeudi sur le fait qu'Erik Menendez ne soit plus un danger pour la société.

Tout en reconnaissant des progrès, ses deux membres se sont inquiétés de sa consommation de drogue et d'alcool derrière les barreaux jusqu'en 2013, son usage de téléphones de contrebande et d'accusations selon lesquelles il aurait rendu service à un gang de sa prison il y a une dizaine d'années.

- "Angles morts" -

"Cette capacité à montrer un visage, mais à être autre chose, nous préoccupe", a déclaré Robert Barton, l'un des deux membres du panel. "On peut grandir et mûrir à certains égards, mais avoir des angles morts dans d'autres domaines."

Initialement condamnés à la perpétuité, les frères Menendez ont vu leur peine réduite par un juge en mai, les rendant éligibles à une éventuelle libération conditionnelle.

A l'époque des meurtres, le parquet avait accusé les deux jeunes hommes, âgés de 18 et 21 ans au moment des faits, d'avoir assassiné leurs parents pour hériter de leur fortune de 14 millions de dollars.

Armés de fusils à pompe, ils ont tiré cinq fois sur leur père José Menendez, notamment dans les rotules. Leur mère, Kitty Menendez, est morte en rampant pour tenter de leur échapper.

Les frères ont d'abord attribué les meurtres à un coup de la mafia, avant de changer leur version plusieurs fois. Les enquêteurs ont finalement mis la main sur l'enregistrement d'une séance de psychothérapie, au cours de laquelle Erik a avoué le meurtre.

Devant le tribunal, leurs avocats avaient invoqué une tentative désespérée d'autodéfense, en affirmant que les deux frères avaient été violés pendant des années par leur père et que leur mère était au courant.

Interrogé pour savoir s'il pensait toujours avoir agi en légitime défense, Erik Menendez a répondu "non" jeudi.

Mais il a aussi souligné qu'à l'époque, l'emprise psychologique de son père était telle qu'il n'imaginait pas s'enfuir.

"Il est difficile d'exprimer à quel point mon père était terrifiant", a-t-il expliqué. Dans son cerveau d'adolescent, "fuir était inconcevable. Fuir signifiait la mort."

- "Infiniment désolé" -

Le plus jeune des frères Menendez a également insisté sur son repentir.

"Je veux juste que ma famille comprenne que je suis infiniment désolé pour ce que je leur ai fait subir", a-t-il souligné.

Des remords que le représentant du parquet de Los Angeles, Habib Balian, n'a pas jugé sincères.

"Quand quelqu'un continue à minimiser sa responsabilité dans un crime et continue à donner les mêmes fausses excuses qu'il donne depuis plus de 30 ans, cette personne est toujours aussi dangereuse qu'elle l'était lorsqu'elle a abattu ses parents", a-t-il taclé. "A-t-il vraiment changé, ou dit-il simplement ce que nous voulons entendre ?"

Le procureur du comté de Los Angeles, Nathan Hochman, qui s'opposait à la sortie de prison des frères, a applaudi une décision qui "rend justice à José et Kitty Menendez, les victimes de meurtres brutaux perpétrés par leurs fils le 20 août 1989". Nathan Hochman

Après ce refus pour Erik, une éventuelle sortie de prison pour Lyle Menendez paraît peu probable, même si chacun de leur cas est examiné séparément.

Si la commission créait la surprise en recommandant sa libération vendredi, Lyle ne pourrait pas sortir immédiatement de prison. Le processus peut prendre jusqu'à quatre mois et le dernier mot revient au gouverneur de Californie, Gavin Newsom.

Le démocrate a le pouvoir de confirmer ou d'infirmer l'octroi d'une libération conditionnelle, voire même de demander un réexamen par la commission.

K.Lam--ThChM