The China Mail - Le procès de l'assassinat de l'avocat corse Sollacaro en 2012 s'est ouvert

USD -
AED 3.672505
AFN 65.507612
ALL 82.958139
AMD 381.525242
ANG 1.79008
AOA 917.000336
ARS 1458.531402
AUD 1.496457
AWG 1.80125
AZN 1.69859
BAM 1.680486
BBD 2.01935
BDT 122.517894
BGN 1.67937
BHD 0.377043
BIF 2967.637721
BMD 1
BND 1.290281
BOB 6.927988
BRL 5.368197
BSD 1.002629
BTN 90.492803
BWP 13.406597
BYN 2.922824
BYR 19600
BZD 2.016428
CAD 1.38812
CDF 2172.513194
CHF 0.80114
CLF 0.022563
CLP 885.096279
CNY 6.97799
CNH 6.97193
COP 3650.02
CRC 498.346007
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.743219
CZK 20.80665
DJF 178.538287
DKK 6.41654
DOP 63.882803
DZD 130.110999
EGP 47.283931
ERN 15
ETB 155.810543
EUR 0.85869
FJD 2.281098
FKP 0.744407
GBP 0.743815
GEL 2.684978
GGP 0.744407
GHS 10.753289
GIP 0.744407
GMD 73.51387
GNF 8776.00732
GTQ 7.688077
GYD 209.764313
HKD 7.79639
HNL 26.448198
HRK 6.468903
HTG 131.296424
HUF 331.552501
IDR 16871.75
ILS 3.152215
IMP 0.744407
INR 90.334978
IQD 1313.422063
IRR 42125.000158
ISK 125.8699
JEP 0.744407
JMD 158.516991
JOD 0.709061
JPY 158.637987
KES 128.999758
KGS 87.448303
KHR 4033.148459
KMF 423.000311
KPW 900.028621
KRW 1475.415016
KWD 0.30797
KYD 0.835517
KZT 510.615812
LAK 21676.519109
LBP 89782.530245
LKR 309.97388
LRD 179.9646
LSL 16.473227
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 5.444907
MAD 9.236229
MDL 17.099429
MGA 4639.7931
MKD 52.829654
MMK 2099.655553
MNT 3562.25668
MOP 8.057362
MRU 40.023199
MUR 46.469698
MVR 15.460186
MWK 1738.555128
MXN 17.81223
MYR 4.048008
MZN 63.891011
NAD 16.473227
NGN 1425.07979
NIO 36.89463
NOK 10.06517
NPR 144.776389
NZD 1.74175
OMR 0.384496
PAB 1.002638
PEN 3.369221
PGK 4.278884
PHP 59.525502
PKR 280.65198
PLN 3.61979
PYG 6634.932637
QAR 3.665999
RON 4.370197
RSD 100.787012
RUB 78.471981
RWF 1461.786313
SAR 3.750172
SBD 8.130216
SCR 13.52579
SDG 601.498002
SEK 9.203855
SGD 1.287815
SHP 0.750259
SLE 24.149975
SLL 20969.499267
SOS 571.980925
SRD 38.177501
STD 20697.981008
STN 21.050642
SVC 8.772759
SYP 11059.574895
SZL 16.469618
THB 31.454498
TJS 9.33917
TMT 3.5
TND 2.933848
TOP 2.40776
TRY 43.17547
TTD 6.810214
TWD 31.607982
TZS 2502.366005
UAH 43.244848
UGX 3574.405197
UYU 38.94006
UZS 12130.637636
VES 329.95852
VND 26277.5
VUV 120.939428
WST 2.778522
XAF 563.619257
XAG 0.010961
XAU 0.000216
XCD 2.70255
XCG 1.806965
XDR 0.700952
XOF 563.614414
XPF 102.472011
YER 238.403279
ZAR 16.39373
ZMK 9001.17429
ZMW 19.52588
ZWL 321.999592
  • AEX

    -2.4900

    994.65

    -0.25%

  • BEL20

    34.6500

    5284.86

    +0.66%

  • PX1

    5.0100

    8351.84

    +0.06%

  • ISEQ

    -20.7600

    12951.99

    -0.16%

  • OSEBX

    -3.4300

    1713.85

    -0.2%

  • PSI20

    -89.0100

    8470.09

    -1.04%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    111.3200

    4044.82

    +2.83%

  • N150

    -14.4000

    3877.6

    -0.37%

Le procès de l'assassinat de l'avocat corse Sollacaro en 2012 s'est ouvert

Le procès de l'assassinat de l'avocat corse Sollacaro en 2012 s'est ouvert

Le procès de l'assassinat de l'avocat Antoine Sollacaro en 2012 à Ajaccio s'est ouvert lundi à Aix-en-Provence, avec un important dispositif de sécurité mais en l'absence de Jacques Santoni, instigateur présumé de ce crime retentissant.

Taille du texte:

Trois membres présumés de la bande criminelle corse du Petit Bar doivent être jugés jusqu'à mi-décembre pour leur rôle supposé dans cet assassinat rarissime d'un avocat.

Mais comme prévu Jacques Santoni, commanditaire et "cerveau" du crime, selon l'accusation qui s'appuie principalement sur les déclarations d'un repenti, était absent, a constaté la présidente de la cour d'assises des Bouches-du-Rhône à l'ouverture du procès.

Tétraplégique depuis un accident de moto en 2003, il n'a pas comparu à ses derniers procès et n'est pas incarcéré malgré une peine de 13 ans de prison pour blanchiment prononcée en juin à Marseille.

Une expertise médicale avait conclu la semaine dernière à l'incompatibilité de son état de santé avec sa comparution devant la cour d'assises, mais l'accusation estime que des aménagements sont possibles afin qu'il soit jugé en personne. Une salle avec un lit médicalisé a d'ailleurs été aménagée près de la salle d'audience, a constaté l'AFP.

La question de son éventuelle comparution forcée, de la disjonction de son cas ou d'un renvoi du procès devrait dominer l'ouverture des débats, après la constitution de la cour, composée de la présidente, trois assesseurs (magistrats professionnels) et six jurés. Cinq jurés supplémentaires ont également été tirés au sort.

L'assassinat le 16 octobre 2012 d'Antoine Sollacaro, ancien bâtonnier d'Ajaccio, défenseur d'Yvan Colonna ou de l'ex-dirigeant nationaliste Alain Orsoni, avait été qualifié "d'onde de choc" par Christiane Taubira, alors ministre de la Justice.

Il avait été abattu de cinq balles dans la tête par des assaillants à moto alors qu'il venait d'acheter son journal comme tous les matins dans la même station-service d'Ajaccio.

Outre Jacques Santoni - qui aurait selon l'accusation organisé l'assassinat sur fond de rivalité entre bandes criminelles -, le tireur présumé, André Bacchiolelli, est poursuivi et présent dans le box des accusés.

Un troisième homme, Mickaël Ettori, présenté par l'accusation comme un "proche lieutenant de Jacques Santoni" et en fuite depuis 2020, sera jugé en son absence.

- Repenti masqué -

Le repenti Patrick Giovannoni est également poursuivi pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d'une autre tentative d'assassinat, jointe à l'affaire. Il est installé dos à la salle et comparaîtra avec "un masque" a indiqué la présidente. Son avocat, Me Laurent-Franck Liénard, a confirmé lundi qu'il allait "demander le huis-clos" pour protéger son client.

La veuve de la victime, Jeannine Farioli-Sollacaro, qui a dit craindre une "mascarade" de procès, et les deux enfants de l'avocat étaient présents dans la salle d'audience.

Son fils Paul Sollacaro, également avocat, avait mis "au défi" vendredi Jacques Santoni de venir en personne réitérer devant la cour ses protestations d'innocence.

Les trois accusés nient les faits.

L'arme du crime n'a pas été retrouvée et aucun ADN n'a permis de confondre les auteurs, mais la juge d'instruction indique dans son ordonnance de mise en accusation s'être notamment appuyée sur les déclarations de Patrick Giovannoni.

"Petite main" et gestionnaire du stock d'armes de la bande du Petit Bar selon les enquêteurs, il a obtenu en 2015 le statut de repenti et a affirmé avoir reçu les confidences de Jacques Santoni, qui aurait déclaré après la mort de l'avocat: "C'est nous qui avons tapé".

Outre la famille, le Conseil national des barreaux et la Conférence des bâtonniers sont partie civile et représentés au procès.

Q.Moore--ThChM