The China Mail - Le procès de l'assassinat de l'avocat corse Sollacaro en 2012 s'est ouvert

USD -
AED 3.6725
AFN 64.999747
ALL 81.855804
AMD 362.20984
ANG 1.790365
AOA 918.000201
ARS 1516.745904
AUD 1.437122
AWG 1.8
AZN 1.692219
BAM 1.75007
BBD 2.014862
BDT 123.150572
BGN 1.683441
BHD 0.377597
BIF 2993.213105
BMD 1
BND 1.281167
BOB 11.849764
BRL 4.9869
BSD 1.000362
BTN 95.757408
BWP 13.762835
BYN 3.017158
BYR 19600
BZD 2.011999
CAD 1.428435
CDF 2309.999714
CHF 0.83455
CLF 0.024821
CLP 976.870209
CNY 6.692149
CNH 6.69485
COP 3195.84
CRC 455.621222
CUC 1
CUP 24.010451
CVE 98.666285
CZK 21.834202
DJF 177.720107
DKK 6.69878
DOP 60.747601
DZD 134.682039
EGP 52.653301
ERN 15
ETB 163.410241
EUR 0.896103
FJD 2.24725
FKP 0.755381
GBP 0.757125
GEL 2.590212
GGP 0.755381
GHS 11.764759
GIP 0.755381
GMD 73.507189
GNF 8801.199025
GTQ 7.647672
GYD 209.197346
HKD 7.84803
HNL 26.853679
HRK 6.7512
HTG 131.006868
HUF 326.919042
IDR 17925.55
ILS 3.07312
IMP 0.755381
INR 95.602749
IQD 1516.587254
IRR 1779470.000482
ISK 122.050438
JEP 0.755381
JMD 159.428395
JOD 0.708972
JPY 158.659504
KES 129.739901
KGS 87.449746
KHR 4061.472384
KMF 439.999937
KPW 900.000318
KRW 1334.490027
KWD 0.31143
KYD 0.83368
KZT 450.673097
LAK 22494.642322
LBP 89587.097063
LKR 331.142539
LRD 170.576208
LSL 16.549941
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.428319
MAD 9.679166
MDL 17.917366
MGA 4512.529585
MKD 55.100461
MMK 2100.025299
MNT 3596.153429
MOP 8.086399
MRU 40.212066
MUR 47.530113
MVR 15.449866
MWK 1734.769206
MXN 18.241315
MYR 4.085097
MZN 63.90987
NAD 16.549941
NGN 1330.260028
NIO 36.811188
NOK 9.573036
NPR 153.214773
NZD 1.790478
OMR 0.384504
PAB 1.00038
PEN 3.44445
PGK 4.471368
PHP 62.768499
PKR 276.99451
PLN 3.928315
PYG 5690.893229
QAR 3.657001
RON 4.778004
RSD 105.192003
RUB 83.910765
RWF 1475.068787
SAR 3.75677
SBD 8.078071
SCR 14.002831
SDG 601.503172
SEK 10.040275
SGD 1.281045
SHP 0.755572
SLE 24.669871
SLL 20969.491881
SOS 571.773706
SRD 37.667024
STD 20697.981008
STN 21.922074
SVC 8.753932
SYP 13002.000254
SZL 16.544455
THB 33.63003
TJS 9.218882
TMT 3.51
TND 2.992694
TOP 2.40776
TRY 49.330503
TTD 6.803001
TWD 31.94401
TZS 2640.008042
UAH 45.034652
UGX 4132.087205
UYU 40.23891
UZS 11905.241259
VES 875.701598
VND 25937
VUV 119.754657
WST 2.785507
XAF 587.804931
XAG 0.016586
XAU 0.000239761581
XCD 2.70255
XCG 1.802979
XDR 0.707052
XOF 587.804931
XPF 106.711286
YER 236.199723
ZAR 16.54505
ZMK 9001.20052
ZMW 19.858175
ZWL 321.999592
SSP 5757.531856
MXV 2.060114
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Le procès de l'assassinat de l'avocat corse Sollacaro en 2012 s'est ouvert

Le procès de l'assassinat de l'avocat corse Sollacaro en 2012 s'est ouvert

Le procès de l'assassinat de l'avocat Antoine Sollacaro en 2012 à Ajaccio s'est ouvert lundi à Aix-en-Provence, avec un important dispositif de sécurité mais en l'absence de Jacques Santoni, instigateur présumé de ce crime retentissant.

Taille du texte:

Trois membres présumés de la bande criminelle corse du Petit Bar doivent être jugés jusqu'à mi-décembre pour leur rôle supposé dans cet assassinat rarissime d'un avocat.

Mais comme prévu Jacques Santoni, commanditaire et "cerveau" du crime, selon l'accusation qui s'appuie principalement sur les déclarations d'un repenti, était absent, a constaté la présidente de la cour d'assises des Bouches-du-Rhône à l'ouverture du procès.

Tétraplégique depuis un accident de moto en 2003, il n'a pas comparu à ses derniers procès et n'est pas incarcéré malgré une peine de 13 ans de prison pour blanchiment prononcée en juin à Marseille.

Une expertise médicale avait conclu la semaine dernière à l'incompatibilité de son état de santé avec sa comparution devant la cour d'assises, mais l'accusation estime que des aménagements sont possibles afin qu'il soit jugé en personne. Une salle avec un lit médicalisé a d'ailleurs été aménagée près de la salle d'audience, a constaté l'AFP.

La question de son éventuelle comparution forcée, de la disjonction de son cas ou d'un renvoi du procès devrait dominer l'ouverture des débats, après la constitution de la cour, composée de la présidente, trois assesseurs (magistrats professionnels) et six jurés. Cinq jurés supplémentaires ont également été tirés au sort.

L'assassinat le 16 octobre 2012 d'Antoine Sollacaro, ancien bâtonnier d'Ajaccio, défenseur d'Yvan Colonna ou de l'ex-dirigeant nationaliste Alain Orsoni, avait été qualifié "d'onde de choc" par Christiane Taubira, alors ministre de la Justice.

Il avait été abattu de cinq balles dans la tête par des assaillants à moto alors qu'il venait d'acheter son journal comme tous les matins dans la même station-service d'Ajaccio.

Outre Jacques Santoni - qui aurait selon l'accusation organisé l'assassinat sur fond de rivalité entre bandes criminelles -, le tireur présumé, André Bacchiolelli, est poursuivi et présent dans le box des accusés.

Un troisième homme, Mickaël Ettori, présenté par l'accusation comme un "proche lieutenant de Jacques Santoni" et en fuite depuis 2020, sera jugé en son absence.

- Repenti masqué -

Le repenti Patrick Giovannoni est également poursuivi pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d'une autre tentative d'assassinat, jointe à l'affaire. Il est installé dos à la salle et comparaîtra avec "un masque" a indiqué la présidente. Son avocat, Me Laurent-Franck Liénard, a confirmé lundi qu'il allait "demander le huis-clos" pour protéger son client.

La veuve de la victime, Jeannine Farioli-Sollacaro, qui a dit craindre une "mascarade" de procès, et les deux enfants de l'avocat étaient présents dans la salle d'audience.

Son fils Paul Sollacaro, également avocat, avait mis "au défi" vendredi Jacques Santoni de venir en personne réitérer devant la cour ses protestations d'innocence.

Les trois accusés nient les faits.

L'arme du crime n'a pas été retrouvée et aucun ADN n'a permis de confondre les auteurs, mais la juge d'instruction indique dans son ordonnance de mise en accusation s'être notamment appuyée sur les déclarations de Patrick Giovannoni.

"Petite main" et gestionnaire du stock d'armes de la bande du Petit Bar selon les enquêteurs, il a obtenu en 2015 le statut de repenti et a affirmé avoir reçu les confidences de Jacques Santoni, qui aurait déclaré après la mort de l'avocat: "C'est nous qui avons tapé".

Outre la famille, le Conseil national des barreaux et la Conférence des bâtonniers sont partie civile et représentés au procès.

Q.Moore--ThChM