The China Mail - Corée du Sud: l'ex-président Yoon condamné à cinq ans de prison dans un premier procès

USD -
AED 3.672497
AFN 65.999471
ALL 81.749912
AMD 377.657389
ANG 1.79008
AOA 916.489445
ARS 1447.774602
AUD 1.433949
AWG 1.80125
AZN 1.703098
BAM 1.656847
BBD 2.015105
BDT 122.260014
BGN 1.67937
BHD 0.377032
BIF 2953.091775
BMD 1
BND 1.272884
BOB 6.913553
BRL 5.239204
BSD 1.000479
BTN 90.561067
BWP 13.175651
BYN 2.857082
BYR 19600
BZD 2.012224
CAD 1.36841
CDF 2224.999659
CHF 0.778355
CLF 0.021805
CLP 860.999957
CNY 6.94215
CNH 6.94197
COP 3642
CRC 496.003592
CUC 1
CUP 26.5
CVE 93.41048
CZK 20.68075
DJF 178.163135
DKK 6.33486
DOP 63.049437
DZD 129.986956
EGP 46.961897
ERN 15
ETB 154.976835
EUR 0.84826
FJD 2.20805
FKP 0.729917
GBP 0.734446
GEL 2.689902
GGP 0.729917
GHS 10.985781
GIP 0.729917
GMD 73.500789
GNF 8780.996111
GTQ 7.67429
GYD 209.32114
HKD 7.80883
HNL 26.428662
HRK 6.385501
HTG 131.143652
HUF 321.991502
IDR 16828.55
ILS 3.10525
IMP 0.729917
INR 90.394901
IQD 1310.5
IRR 42125.000158
ISK 122.830055
JEP 0.729917
JMD 156.862745
JOD 0.708956
JPY 156.932007
KES 129.000202
KGS 87.450061
KHR 4029.999686
KMF 416.999794
KPW 899.945137
KRW 1467.869894
KWD 0.30742
KYD 0.83376
KZT 497.113352
LAK 21520.880015
LBP 86149.999963
LKR 309.665505
LRD 185.999907
LSL 16.060391
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.323093
MAD 9.174499
MDL 16.928505
MGA 4431.457248
MKD 52.289772
MMK 2099.936125
MNT 3569.846682
MOP 8.051354
MRU 39.72959
MUR 46.069927
MVR 15.459857
MWK 1737.999676
MXN 17.36485
MYR 3.947978
MZN 63.759773
NAD 16.060374
NGN 1371.399239
NIO 36.81834
NOK 9.708245
NPR 144.897432
NZD 1.670075
OMR 0.384506
PAB 1.000479
PEN 3.362498
PGK 4.286719
PHP 58.773502
PKR 279.84277
PLN 3.57756
PYG 6622.13506
QAR 3.64125
RON 4.321597
RSD 99.582996
RUB 76.249364
RWF 1459.958497
SAR 3.750129
SBD 8.064647
SCR 14.106828
SDG 601.502126
SEK 9.00598
SGD 1.27433
SHP 0.750259
SLE 24.549799
SLL 20969.499267
SOS 571.483593
SRD 37.894031
STD 20697.981008
STN 20.755852
SVC 8.7544
SYP 11059.574895
SZL 16.059778
THB 31.827019
TJS 9.349774
TMT 3.505
TND 2.845498
TOP 2.40776
TRY 43.532004
TTD 6.777163
TWD 31.677296
TZS 2584.99965
UAH 43.151654
UGX 3562.246121
UYU 38.562056
UZS 12264.970117
VES 377.98435
VND 25967.5
VUV 119.556789
WST 2.72617
XAF 555.589718
XAG 0.012686
XAU 0.000204
XCD 2.70255
XCG 1.803149
XDR 0.691101
XOF 555.690911
XPF 101.550041
YER 238.324995
ZAR 16.14345
ZMK 9001.198478
ZMW 19.585153
ZWL 321.999592
  • AEX

    2.1800

    992.53

    +0.22%

  • BEL20

    -47.6900

    5497.68

    -0.86%

  • PX1

    12.3900

    8274.16

    +0.15%

  • ISEQ

    -118.9700

    13399.96

    -0.88%

  • OSEBX

    0.0000

    1765.73

    0%

  • PSI20

    -75.4900

    8806.18

    -0.85%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -18.9200

    4094.87

    -0.46%

  • N150

    -7.5700

    3976.49

    -0.19%

Corée du Sud: l'ex-président Yoon condamné à cinq ans de prison dans un premier procès
Corée du Sud: l'ex-président Yoon condamné à cinq ans de prison dans un premier procès / Photo: © AFP/Archives

Corée du Sud: l'ex-président Yoon condamné à cinq ans de prison dans un premier procès

Un tribunal sud-coréen a condamné vendredi l'ex-président Yoon Suk Yeol à cinq ans de prison pour obstruction à la justice et abus de pouvoir, première décision pénale d'une série à venir à la suite de sa tentative ratée d'instaurer la loi martiale fin 2024.

Taille du texte:

Un peu plus d'un an après son coup de force contre le Parlement, qui avait provoqué une grave crise politique aboutissant à sa destitution, l'ancien dirigeant conservateur de 65 ans s'est vu infliger une peine inférieure aux réquisitions du parquet, qui avait réclamé dix ans de prison.

Lui-même ancien procureur star, Yoon Suk Yeol fait face à sept autres procès dont le principal, pour insurrection, pourrait lui valoir la peine de mort.

Vendredi, le tribunal du district central de Séoul s'est prononcé sur un des multiples volets secondaires de l'affaire qui a plongé le pays dans plusieurs mois de manifestations massives et d'instabilité politique.

Il était reproché à M. Yoon d'avoir exclu des membres du gouvernement d'une réunion sur la préparation de l'instauration de la loi martiale, ainsi que d'avoir empêché les enquêteurs de l'arrêter.

M. Yoon s'était retranché pendant des semaines dans sa résidence de Séoul sous la protection de sa garde rapprochée, faisant même échouer un premier raid.

Il avait finalement été interpellé en janvier de l'année dernière lors d'un assaut musclé durant plusieurs heures. Il était devenu alors le premier président sud-coréen en exercice à être arrêté et placé derrière les barreaux.

"Bien qu'il ait eu le devoir, avant tout autre, de faire respecter la Constitution et l'Etat de droit en tant que président, l'accusé a au contraire affiché une attitude qui méprisait la Constitution", a déclaré le président du tribunal, Baek Dae-hyun, en rendant son jugement.

"La culpabilité de l'accusé est extrêmement grave", a-t-il ajouté.

- Parlement cerné -

A l'origine de cette crise, la soirée du 3 décembre 2024, quand Yoon Suk Yeol avait sidéré le pays en annonçant à la télévision l'imposition de la loi martiale, envoyant des troupes au Parlement pour le museler.

Il avait fait marche arrière quelques heures plus tard, un nombre suffisant de députés ayant réussi à se faufiler dans l'hémicycle cerné par les soldats pour voter la suspension de son décret.

M. Yoon avait justifié la loi martiale, une mesure sans précédent en Corée du Sud depuis les dictatures militaires des années 1980, par le fait que le Parlement contrôlé par l'opposition bloquait le budget.

Dans son allocution télévisée, il avait affirmé agir pour protéger le pays des "forces communistes nord-coréennes" et "éliminer les éléments hostiles à l'Etat".

Il a finalement été destitué par la Cour constitutionnelle en avril dernier, déclenchant une présidentielle anticipé remportée par Lee Jae Myung, issu de l'opposition de gauche.

Yoon Suk Yeol dispose de sept jours pour faire appel.

Les ennuis judiciaires sont loin d'être terminés pour l'ex-dirigeant et son entourage.

Dans son procès, distinct, pour insurrection, le parquet a demandé mardi la peine de mort, toujours en vigueur en Corée du Sud, même si aucune exécution n'a eu lieu depuis 1997.

Le verdict est attendu le 19 février.

Dans sa dernière déclaration avant la mise en délibéré, l'ancien président a affirmé avoir simplement fait usage de ses prérogatives légales de chef de l'Etat.

"Il ne s'agissait pas d'une dictature militaire réprimant les citoyens, mais d'un effort pour sauvegarder la liberté et la souveraineté, et pour renforcer l'ordre constitutionnel", a-t-il dit selon l'agence de presse Yonhap.

Dans une autre procédure, l'ex-président est accusé par le parquet d'avoir provoqué la Corée du Nord en ordonnant l'envoi de drones au-dessus de Pyongyang dans l'espoir de déclencher une réaction du pays voisin qui aurait justifié l'imposition de la loi martiale.

V.Fan--ThChM