The China Mail - Le métro de Londres quasi paralysé par une grève face à l'inflation

USD -
AED 3.6725
AFN 63.501297
ALL 82.371399
AMD 367.851352
ANG 1.790403
AOA 917.498647
ARS 1484.006799
AUD 1.45121
AWG 1.8025
AZN 1.707217
BAM 1.714193
BBD 2.01284
BDT 123.126005
BGN 1.69088
BHD 0.376798
BIF 2974.065017
BMD 1
BND 1.293681
BOB 6.920579
BRL 5.161504
BSD 0.99936
BTN 94.548403
BWP 13.543977
BYN 2.929664
BYR 19600
BZD 2.00986
CAD 1.42241
CDF 2265.000218
CHF 0.809935
CLF 0.023428
CLP 922.070134
CNY 6.79395
CNH 6.799685
COP 3417.99
CRC 455.680892
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.643148
CZK 21.291805
DJF 177.959305
DKK 6.559903
DOP 59.574207
DZD 133.237977
EGP 49.084103
ERN 15
ETB 159.958017
EUR 0.87759
FJD 2.24625
FKP 0.754315
GBP 0.755102
GEL 2.640163
GGP 0.754315
GHS 11.312552
GIP 0.754315
GMD 73.536536
GNF 8760.39722
GTQ 7.624348
GYD 209.037245
HKD 7.8439
HNL 26.740874
HRK 6.608052
HTG 130.665334
HUF 312.460329
IDR 17932.1
ILS 2.975699
IMP 0.754315
INR 95.089019
IQD 1309.200868
IRR 1375999.999978
ISK 126.20218
JEP 0.754315
JMD 157.456506
JOD 0.70898
JPY 162.68202
KES 129.26008
KGS 87.449671
KHR 4022.157363
KMF 432.000422
KPW 900.00035
KRW 1556.384985
KWD 0.30964
KYD 0.832833
KZT 478.894226
LAK 22414.367353
LBP 89490.161707
LKR 335.788879
LRD 181.37517
LSL 16.355047
LTL 2.95274
LVL 0.604889
LYD 6.420201
MAD 9.392039
MDL 17.658556
MGA 4239.449581
MKD 54.080021
MMK 2099.611597
MNT 3582.983883
MOP 8.072573
MRU 39.934089
MUR 47.160295
MVR 15.460248
MWK 1732.8542
MXN 17.5309
MYR 4.09399
MZN 63.850268
NAD 16.355047
NGN 1379.690057
NIO 36.777015
NOK 9.94565
NPR 151.280096
NZD 1.762068
OMR 0.384488
PAB 0.999343
PEN 3.415547
PGK 4.389402
PHP 61.651503
PKR 277.893999
PLN 3.77025
PYG 6077.471547
QAR 3.652921
RON 4.600299
RSD 102.979049
RUB 77.849693
RWF 1464.831938
SAR 3.751501
SBD 8.065041
SCR 13.64811
SDG 600.502276
SEK 9.75255
SGD 1.296405
SHP 0.746601
SLE 24.79673
SLL 20969.503664
SOS 571.103028
SRD 37.504506
STD 20697.981008
STN 21.47371
SVC 8.744659
SYP 110.532098
SZL 16.352449
THB 33.385501
TJS 9.233796
TMT 3.51
TND 2.961742
TOP 2.40776
TRY 46.6685
TTD 6.783122
TWD 31.836504
TZS 2625.998021
UAH 44.785486
UGX 3662.753244
UYU 40.115693
UZS 11997.23033
VES 622.24352
VND 26296.5
VUV 120.098371
WST 2.780884
XAF 574.921776
XAG 0.017337
XAU 0.000252
XCD 2.70255
XCG 1.801082
XDR 0.715018
XOF 574.931854
XPF 104.528762
YER 238.599088
ZAR 16.42187
ZMK 9001.197889
ZMW 18.013454
ZWL 321.999592
  • AEX

    -1.9400

    1078.26

    -0.18%

  • BEL20

    -3.4500

    5747.86

    -0.06%

  • PX1

    -37.8200

    8366.07

    -0.45%

  • ISEQ

    -106.4800

    13721.77

    -0.77%

  • OSEBX

    -2.6700

    1904.19

    -0.14%

  • PSI20

    -5.4800

    9127.4

    -0.06%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    287.3700

    4576.51

    +6.7%

  • N150

    -7.0500

    4141.79

    -0.17%

Le métro de Londres quasi paralysé par une grève face à l'inflation
Le métro de Londres quasi paralysé par une grève face à l'inflation / Photo: © AFP

Le métro de Londres quasi paralysé par une grève face à l'inflation

Le métro de Londres était quasi paralysé vendredi et le reste du réseau de transports en commun très perturbé par une grève pour les salaires, face à une inflation qui s'emballe au Royaume-Uni, au lendemain d'un débrayage massif de cheminots.

Taille du texte:

"Il n'y a pratiquement aucun service" dans le métro de Londres, même si "deux lignes offrent une circulation réduite" avec un train toutes les 15 minutes environ, a indiqué à l'AFP une porte-parole de l'opérateur de transports publics TfL.

Le très étendu métro de la capitale britannique transporte en temps ordinaire jusqu'à 5 millions de passagers par jour, qui cherchaient vendredi d'autres façons de se déplacer pour ceux forcés d'aller travailler.

Les bus, dont le trafic était aussi perturbé, étaient surchargés en raison du repli de nombreux Londoniens sur ce mode de transport, et la capitale britannique était en proie aux embouteillages en raison d'un nombre d'automobilistes plus important que d'ordinaire.

Devant la station Blackhorse Road (Nord-Est de Londres), un employé non-gréviste criait à la cantonade: "pas de métro, overground seulement", faisant référence au réseau de banlieue qui fonctionne vendredi en service réduit.

Beaucoup d'usagers n'avaient pas anticipé la grève: "je vais être en retard au travail, je dois me rendre dans le centre de Londres", lançait ainsi en début de matinée une jeune femme, sortant en courant de la station et se précipitant vers les arrêts de bus attenants.

Si de nombreux usagers des trains jeudi se montraient compréhensifs envers les grévistes du rail, certains Londoniens en retard se montraient moins cléments vendredi.

"Je comprends le message (que les grévistes) veulent faire passer à leurs patrons, mais (...) Londres est une grande ville et de nombreuses personnes ont besoin de se rendre à leur travail", critique Catherine Ondo, une vendeuse âgée de 25 ans.

- Impasse -

"Je ne sais pas comment je vais me rendre au travail", se désole Greg Skalski, 43 ans, employé dans la construction. Il dénonce "les tarifs de TfL qui ont fortement augmenté" et estime que les salaires de l'opérateur public sont déjà au-dessus de la moyenne du pays.

Le Royaume-Uni connaît ces jours-ci une nouvelle salve de débrayages massifs dans les transports, la poste, les ports...

C'est le plus gros mouvement de grève depuis des décennies face à l'inflation, qui a atteint en juillet 10,1% sur un an et pourrait dépasser 13% en octobre, le niveau le plus élevé d'un pays du G7.

Dans les transports publics londoniens, plombés par la pandémie et qui cherchent des solutions de financement pérennes, les salariés font aussi grève pour s'assurer que les emplois, le régime de raite et les conditions de travail seront maintenus.

Un nouveau jour de débrayage est prévu dans les trains samedi, alors que les négociations avec la multitude d'opérateurs ferroviaires privés du secteur sont dans l'impasse.

Le ministre des Transports Grant Shapps, accusé de bloquer la situation, reproche de son côté aux organisations syndicales de refuser des réformes pour moderniser le rail et a assuré vendredi qu'il pourrait passer en force.

Liz Truss, la favorite dans la course à la succession de Boris Johnson à Downing Street, a aussi fait preuve de fermeté envers les syndicats sur Twitter. "En tant que Premier ministre, je ne laisserai pas notre pays être rançonné par des syndicalistes militants", a-t-elle écrit.

Le maire travailliste de Londres, Sadiq Khan, qui a autorité sur les transports londoniens et qui est engagé depuis des mois dans un bras de fer sur leur financement avec l'exécutif, s'est dit de son côté "inquiet que le gouvernement ne pousse délibérément (les syndicats) à la grève à Londres", dans des déclarations à Sky News.

C.Mak--ThChM