The China Mail - Fashion week de Londres: JW Anderson décline la robe, Erdem le costume androgyne

USD -
AED 3.672496
AFN 65.495805
ALL 80.632788
AMD 365.9098
AOA 918.000077
ARS 1493.538853
AUD 1.413977
AWG 1.8025
AZN 1.698309
BAM 1.695366
BBD 2.013843
BDT 123.135735
BHD 0.377079
BIF 2989.238084
BMD 1
BND 1.279359
BOB 11.793465
BRL 5.186299
BSD 0.9999
BTN 95.268311
BWP 13.46018
BYN 2.986239
BYR 19600
BZD 2.011
CAD 1.39194
CDF 2274.999994
CHF 0.811502
CLF 0.023191
CLP 912.820395
CNY 6.745299
CNH 6.744725
COP 3133.84
CRC 454.22433
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.582977
CZK 20.99875
DJF 178.059214
DKK 6.477196
DOP 58.38119
DZD 132.890296
EGP 50.118597
ERN 15
ETB 161.73855
EUR 0.86639
FJD 2.210984
FKP 0.740048
GBP 0.740275
GEL 2.614962
GGP 0.740048
GHS 11.448459
GIP 0.740048
GMD 73.496973
GNF 8783.769141
GTQ 7.628996
GYD 209.231063
HKD 7.84745
HNL 26.800737
HRK 6.527503
HTG 130.787734
HUF 315.856499
IDR 17857
ILS 2.979103
IMP 0.740048
INR 95.40205
IQD 1309.871059
IRR 1374699.999833
ISK 123.04018
JEP 0.740048
JMD 158.295084
JOD 0.708979
JPY 159.201503
KES 129.250079
KGS 87.449962
KHR 4048.976054
KMF 426.999754
KRW 1416.084984
KWD 0.30909
KYD 0.833286
KZT 465.567234
LAK 22560.581828
LBP 89540.874043
LKR 334.236292
LRD 181.483263
LSL 16.156117
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.3774
MAD 9.287668
MDL 17.333189
MGA 4303.032667
MKD 53.336685
MMK 2099.936813
MNT 3596.665371
MOP 8.081969
MRU 39.96602
MUR 47.069748
MVR 15.450423
MWK 1733.869045
MXN 17.057625
MYR 4.085402
MZN 63.394362
NAD 16.156117
NGN 1361.960336
NIO 36.797691
NOK 9.46966
NPR 152.426482
NZD 1.704195
OMR 0.384516
PAB 0.999909
PEN 3.37932
PGK 4.422658
PHP 61.241038
PKR 277.744308
PLN 3.730898
PYG 5966.513668
QAR 3.645442
RON 4.539302
RSD 101.630965
RUB 82.903275
RWF 1472.835627
SAR 3.750356
SBD 8.065041
SCR 13.875807
SDG 600.502594
SEK 9.5402
SGD 1.279315
SLE 24.498041
SOS 571.416188
SRD 37.669776
STD 20697.981008
STN 21.237588
SVC 8.749095
SZL 16.140427
THB 33.075501
TJS 9.249093
TMT 3.51
TND 2.935988
TRY 47.757498
TTD 6.781351
TWD 32.248201
TZS 2649.997999
UAH 44.67795
UGX 3709.209745
UYU 40.247745
UZS 11956.432228
VES 760.265203
VND 26054.5
VUV 118.442804
WST 2.72999
XAF 568.605049
XAG 0.015173
XAU 0.000226
XCD 2.70255
XCG 1.802074
XDR 0.706905
XOF 568.614907
XPF 103.380273
YER 237.197529
ZAR 16.13714
ZMK 9001.202094
ZMW 18.8184
ZWL 321.999592
  • AEX

    -4.4700

    1112.28

    -0.4%

  • BEL20

    4.5700

    5723.27

    +0.08%

  • PX1

    -40.0900

    8674.94

    -0.46%

  • ISEQ

    219.1900

    14452.6

    +1.54%

  • OSEBX

    8.6200

    2061.99

    +0.42%

  • PSI20

    62.6400

    9273.84

    +0.68%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    56.5500

    4373.02

    +1.31%

  • N150

    7.7900

    4336.02

    +0.18%

Fashion week de Londres: JW Anderson décline la robe, Erdem le costume androgyne
Fashion week de Londres: JW Anderson décline la robe, Erdem le costume androgyne / Photo: © AFP

Fashion week de Londres: JW Anderson décline la robe, Erdem le costume androgyne

De la mini-robe réinventée sous toutes ses coutures chez JW Anderson à l'ensemble de costume en dégradé de couleurs chez Erdem, les créateurs qui présentaient dimanche leurs collections printemps-été 2025 à la Fashion week de Londres se sont amusés à décliner une pièce maîtresse à l'infini.

Taille du texte:

- JW Anderson décline la mini-robe -

Du tutu à la version pull déstructurée, la robe courte est l'élément central de la collection de JW Anderson, la marque du directeur artistique de Loewe Jonathan Anderson.

Sous la verrière de l'Old Billingsgate, un ancien marché aux poissons de l'époque victorienne dans le quartier de la City, le styliste nord-irlandais a décliné ce vêtement de manière quasi-exclusive, faisant varier les matières, formes et couleurs, mais toujours en longueur mini.

Quelques-unes sont estivales, en satin bleu ciel ou sequins rose clair, mais la plupart d'entre elles sont plutôt dignes d'un été britannique frisquet, empruntant au vestiaire hivernal la maille épaisse et le cuir.

Sur certaines robes, les boutons d'un gilet, la poche ou les cordons d'un sweat sont imprimés à même le tissu. D'autres sont en version pull, associées à des bottines plates avec la fermeture éclair ouverte, d'autres carrément en version blazer.

Quelques modèles la portent version danseuse, avec de larges tutus et justaucorps en cuir noir, marron, ou kaki, et d'autres dans une déclinaison maxi de la jupe "boule", qui connaît un retour en grâce depuis le printemps.

Également directeur artistique de la marque montante du groupe LVMH, la griffe espagnole Loewe, Jonathan Anderson, bientôt 40 ans, continue de revisiter des classiques en version hybride, greffant des manches de pull ou des mailles géantes sur de simples robes blanches ou marines.

- Mélange des genres chez Erdem -

Chaque défilé du styliste Erdem Moralioglu raconte une histoire, et celui organisé dimanche dans la majestueuse cour du British Museum, avec dans le public la grande prêtresse de la mode Anna Wintour, devait incarner l'esprit du livre "The Well of Loneliness" ("Le Puits de solitude") de Radclyffe Hall.

Cette oeuvre de 1928 racontant l'histoire d'une femme lesbienne qui, comme Hall, voulait vivre sa vie en tant qu'homme, fit scandale en Grande-Bretagne et fut interdite pour obscénité.

Pour sa collection printemps-été 2025, qui doit donner vie à ces figures navigant entre les expressions de genre, Erdem présente d'abord des mannequins en costumes larges et cheveux courts puis d'autres, romantiques et féminins, en robes délicates à volants ou dentelles.

Mais ces figures fusionnent et petit à petit, l'ample veste masculine s'associe à des bas transparents, une jupe en perle, ou à une chemise-robe fendue en soie.

Pour ses ensembles de costume, coeur de sa collection et qui se déclinent du noir au vert d'eau en passant par le rose bonbon, le créateur a fait appel à la maison du tailleur de Savile Row Edward Sexton, en référence à un passage du livre dans lequel le personnage, Stephen, ressent un "éveil" en enfilant ce vêtement.

- "Anti" bal de promo chez Sinead Gorey -

Sur un terrain de basket orné de guirlandes, ballons et couronné d'une boule disco, la londonienne Sinead Gorey a invité les spectateurs à un "grand bal de fin d'année", baigné d'une nostalgie de fin des années 1990 et début des années 2000... mais célébrant "l'anti-héroïne" plutôt que la traditionnelle reine de la fête.

Subversive, celle-ci porte des corsets, des blousons de motard, des mini-jupes en tartan punk et noue sa cravate d'écolière à la taille en guise de ceinture.

"Elle est la paria du bal, qui délaisse la robe de bal classique. En fait, elle ne va probablement même pas au bal - juste à +l'afterparty+", a déclaré la jeune créatrice.

Comme souvent dans ses collections, les modèles ont un téléphone serti de diamants dans la poche ou leurs écouteurs dans les oreilles. En pleine résurgence des tendances du début des années 2000 - ou "Y2K" - les leggings trois-quarts et Converses rose bonbon montantes auront aussi rappelé des souvenirs à la génération des "millenials".

D.Peng--ThChM