The China Mail - Netflix premier financeur privé de la production française selon les indicateurs légaux (Arcom)

USD -
AED 3.672498
AFN 64.494813
ALL 79.869835
AMD 363.459753
ANG 1.790365
AOA 917.000128
ARS 1513.259803
AUD 1.407628
AWG 1.8025
AZN 1.696736
BAM 1.706252
BBD 2.014735
BDT 122.843521
BGN 1.683441
BHD 0.377143
BIF 3005.439453
BMD 1
BND 1.274916
BOB 11.003708
BRL 5.111299
BSD 1.000301
BTN 95.56554
BWP 13.547596
BYN 3.03039
BYR 19600
BZD 2.011865
CAD 1.40692
CDF 2310.000275
CHF 0.821203
CLF 0.023956
CLP 945.880093
CNY 6.6954
CNH 6.699055
COP 3213.14
CRC 446.324973
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.197131
CZK 21.283601
DJF 178.136628
DKK 6.534575
DOP 59.472192
DZD 133.884529
EGP 51.5477
ERN 15
ETB 161.774656
EUR 0.87411
FJD 2.2382
FKP 0.747949
GBP 0.749575
GEL 2.594995
GGP 0.747949
GHS 11.563795
GIP 0.747949
GMD 73.500534
GNF 8793.854771
GTQ 7.633554
GYD 209.220461
HKD 7.84358
HNL 26.851323
HRK 6.585299
HTG 130.739368
HUF 316.814499
IDR 17813
ILS 3.014599
IMP 0.747949
INR 95.57285
IQD 1310.441394
IRR 1374850.000102
ISK 120.969711
JEP 0.747949
JMD 157.757218
JOD 0.708971
JPY 157.331502
KES 129.496971
KGS 87.450118
KHR 4058.433769
KMF 429.999564
KPW 900.000318
KRW 1358.190217
KWD 0.30854
KYD 0.833584
KZT 447.358319
LAK 22408.7241
LBP 89579.323882
LKR 329.228662
LRD 173.059223
LSL 16.226232
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.376417
MAD 9.55311
MDL 17.590327
MGA 4381.243184
MKD 53.670431
MMK 2099.019807
MNT 3596.806502
MOP 8.081186
MRU 40.053042
MUR 47.659883
MVR 15.459917
MWK 1734.612868
MXN 17.28651
MYR 4.075015
MZN 63.904229
NAD 16.225949
NGN 1324.779894
NIO 36.815543
NOK 9.45536
NPR 152.891351
NZD 1.74854
OMR 0.384485
PAB 1.000305
PEN 3.379266
PGK 4.456251
PHP 62.496003
PKR 277.214494
PLN 3.805195
PYG 5952.427688
QAR 3.636364
RON 4.611303
RSD 102.61501
RUB 83.881638
RWF 1476.460299
SAR 3.755168
SBD 8.026013
SCR 13.744802
SDG 601.504511
SEK 9.855075
SGD 1.27573
SHP 0.74758
SLE 24.649979
SLL 20969.491881
SOS 571.640424
SRD 37.740344
STD 20697.981008
STN 21.373953
SVC 8.752852
SYP 13002.000254
SZL 16.221592
THB 33.156998
TJS 9.227964
TMT 3.5
TND 2.947861
TOP 2.40776
TRY 48.81967
TTD 6.797006
TWD 31.673503
TZS 2645.003021
UAH 44.815682
UGX 3901.400648
UYU 40.165583
UZS 11818.48716
VES 851.341303
VND 26015
VUV 118.301728
WST 2.751033
XAF 573.378398
XAG 0.01518
XAU 0.000231
XCD 2.70255
XCG 1.802851
XDR 0.707052
XOF 573.378398
XPF 104.043167
YER 236.549996
ZAR 16.22522
ZMK 9001.19797
ZMW 19.481788
ZWL 321.999592
SSP 5712.529845
MXV 1.959311
  • AEX

    8.6000

    1110.93

    +0.78%

  • BEL20

    -5.1900

    5758.56

    -0.09%

  • PX1

    16.2800

    8154.91

    +0.2%

  • ISEQ

    108.9200

    14440.6

    +0.76%

  • OSEBX

    -8.6400

    2098.89

    -0.41%

  • PSI20

    39.4300

    9656.71

    +0.41%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -70.8600

    4560.83

    -1.53%

  • N150

    7.7000

    4284.93

    +0.18%

Netflix premier financeur privé de la production française selon les indicateurs légaux (Arcom)

Netflix premier financeur privé de la production française selon les indicateurs légaux (Arcom)

La plateforme de streaming Netflix est devenue en 2025 le premier financeur privé de la production française (œuvres audiovisuelles et cinéma) au titre de ses obligations légales, et devrait dépasser France Télévisions en 2030, a annoncé vendredi le président de l'Arcom Martin Ajdari.

Taille du texte:

En vertu de ses obligations légales de financement, Netflix a investi 308 millions d'euros au total (250 millions pour la production audiovisuelle, 58 millions pour le cinéma), derrière le groupe public France Télévisions (406 millions pour la production audiovisuelle, 70 millions pour le cinéma).

Le groupe Canal+ est resté le premier financeur du seul cinéma, avec 156 millions d'euros investis dans ce secteur, selon des données annuelles du régulateur révélées vendredi au festival de la fiction de La Rochelle.

Les indicateurs utilisés par l'Arcom sont toutefois incomplets, puisqu'ils ne traduisent que les investissements des acteurs correspondant à leurs obligations légales, et non la totalité des sommes qu'ils déboursent dans le secteur de la production.

Outre les sommes investies au titre de ses obligations légales, le groupe Canal+ fait ainsi valoir un investissement annuel de 200 millions d'euros par sa filiale StudioCanal.

"On peut prévoir que (Netflix) qui est déjà le premier financeur privé de la création sera en 2030 le premier financeur tout court dans la création audiovisuelle et cinématographique", a estimé Martin Ajdari.

Au total, les streamers comme Netflix, Disney+ ou HBO Max, soumis depuis un décret de 2021 à des obligations de financement, ont investi 525 millions d'euros contre 397 en 2024 (+32%), sur un total de 1,64 milliard d'euros (+2%). Ce décret oblige chaque acteur à consacrer au moins 20% de son chiffre d'affaires à la création, un niveau contesté par Netflix.

La télévision traditionnelle (France Télévisions, TF1, Canal+…), en difficulté à cause des restrictions budgétaires pour l'audiovisuel public et des recettes publicitaires en berne pour le privé, reste majoritaire dans le financement. Mais sa contribution diminue à 1,118 milliard contre 1,213 en 2024 (-8%).

Le total de 1,64 milliard d'investissements est réparti entre 1,2 milliard pour l'audiovisuel et 446 millions pour le cinéma.

Martin Ajdari s'est félicité auprès de l'AFP de "l'inclusion de ces acteurs (du streaming) dans l'exception culturelle française (qui) permet de soutenir la croissance".

Mais leur place grandissante (plus de 40% du total selon les prévisions) n'est "pas sans conséquence" car leurs investissements "donnent lieu à moins d'heures de tournage, moins d'oeuvres financées et moins de diversité" dans les genres que les chaînes classiques.

"Ces services, lorsqu'ils commandent une série ou un unitaire (téléfilm), l'inscrivent dans une stratégie définie ailleurs et ne peuvent avoir la même intention, le même ancrage qu’un acteur national", a-t-il ajouté à La Rochelle.

Le président de l'Arcom a notamment appelé avec insistance à soutenir le financement de France Télévisions, et à intégrer le géant des partages de vidéos YouTube, qui capte désormais une grande part des revenus publicitaires, dans le financement de la création.

S.Wilson--ThChM