The China Mail - La Cour suprême débat de la politique d'expulsion du gouvernement Biden

USD -
AED 3.673056
AFN 65.000237
ALL 82.130758
AMD 361.810074
ANG 1.790365
AOA 917.00009
ARS 1520.622502
AUD 1.434978
AWG 1.8
AZN 1.694452
BAM 1.745962
BBD 2.013775
BDT 123.109062
BGN 1.683441
BHD 0.377168
BIF 2998
BMD 1
BND 1.280235
BOB 12.002428
BRL 4.995299
BSD 0.999835
BTN 96.229211
BWP 13.792611
BYN 3.056102
BYR 19600
BZD 2.01082
CAD 1.425565
CDF 2310.000397
CHF 0.83113
CLF 0.024696
CLP 975.130076
CNY 6.70455
CNH 6.704575
COP 3240.56
CRC 458.138611
CUC 1
CUP 23.996036
CVE 98.438149
CZK 21.80595
DJF 177.719966
DKK 6.664198
DOP 60.079362
DZD 134.411891
EGP 52.391204
ERN 15
ETB 163.313009
EUR 0.891701
FJD 2.24975
FKP 0.755628
GBP 0.75665
GEL 2.604979
GGP 0.755628
GHS 11.752471
GIP 0.755628
GMD 73.498022
GNF 8796.182637
GTQ 7.643653
GYD 209.145892
HKD 7.84709
HNL 26.839317
HRK 6.720396
HTG 130.924803
HUF 327.649027
IDR 17937
ILS 3.0539
IMP 0.755628
INR 96.320899
IQD 1309.783652
IRR 1746539.504372
ISK 122.159736
JEP 0.755628
JMD 158.634511
JOD 0.708987
JPY 158.023957
KES 129.760172
KGS 87.449721
KHR 4056.635778
KMF 437.999798
KPW 900.000318
KRW 1341.829778
KWD 0.309396
KYD 0.833181
KZT 457.431329
LAK 22465.831689
LBP 89533.829083
LKR 330.501855
LRD 170.974812
LSL 16.652844
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.428517
MAD 9.981119
MDL 17.962532
MGA 4439.425455
MKD 54.966098
MMK 2099.456706
MNT 3596.082114
MOP 8.081756
MRU 40.114449
MUR 48.049792
MVR 15.460169
MWK 1733.723743
MXN 18.080595
MYR 4.085698
MZN 63.901804
NAD 16.652249
NGN 1326.270269
NIO 36.798807
NOK 9.590105
NPR 153.967425
NZD 1.78822
OMR 0.384498
PAB 0.99983
PEN 3.449821
PGK 4.529771
PHP 62.675997
PKR 276.936022
PLN 3.90745
PYG 5859.851004
QAR 3.654551
RON 4.763007
RSD 104.710977
RUB 84.828001
RWF 1476.746729
SAR 3.74637
SBD 8.078071
SCR 13.803685
SDG 601.498266
SEK 10.042855
SGD 1.279685
SHP 0.75503
SLE 24.598139
SLL 20969.491881
SOS 571.42347
SRD 37.665989
STD 20697.981008
STN 21.871387
SVC 8.748867
SYP 13002.000254
SZL 16.648143
THB 33.688977
TJS 9.203473
TMT 3.5
TND 2.987632
TOP 2.40776
TRY 49.155799
TTD 6.777452
TWD 31.734967
TZS 2639.664015
UAH 45.063005
UGX 4019.122524
UYU 40.47618
UZS 11771.690272
VES 865.47815
VND 25993
VUV 119.46017
WST 2.788611
XAF 584.917409
XAG 0.016351
XAU 0.000241587034
XCD 2.70255
XCG 1.801926
XDR 0.707052
XOF 584.917409
XPF 106.468359
YER 236.296989
ZAR 16.6474
ZMK 9001.200973
ZMW 19.721654
ZWL 321.999592
SSP 5712.591527
MXV 2.044443
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

La Cour suprême débat de la politique d'expulsion du gouvernement Biden
La Cour suprême débat de la politique d'expulsion du gouvernement Biden / Photo: © AFP/Archives

La Cour suprême débat de la politique d'expulsion du gouvernement Biden

La Cour suprême des Etats-Unis examine mardi la politique du gouvernement de Joe Biden en matière d'expulsion de sans-papiers, un dossier très clivant susceptible d'affecter des millions de personnes.

Taille du texte:

L'administration démocrate avait adressé en septembre 2021 des consignes à la police de l'immigration (ICE) pour lui demander de concentrer ses efforts exclusivement sur les étrangers représentant une menace terroriste ou criminelle.

Selon les estimations, plus de onze millions d'immigrés en situation irrégulière vivent aux Etats-Unis et "nous n'avons pas les ressources pour arrêter et procéder à l'expulsion de chacun" d'entre eux, avait justifié le ministre à la Sécurité intérieure Alejandro Mayorkas.

Cette politique représentait un revirement par rapport à celle du président républicain Donald Trump, qui souhaitait expulser tous les sans-papiers sans considération pour leur degré d'insertion dans la société américaine.

Comme toutes les mesures migratoires du gouvernement démocrate, elle avait immédiatement été contestée en justice par des Etats conservateurs. Ils avaient plaidé qu'elle allait leur causer des frais supplémentaires en matière d'éducation, de police et de services sociaux.

Après des décisions contradictoires des tribunaux, les nouvelles consignes avaient finalement été bloquées en juin dans le cadre d'une plainte portée par l'Etat du Texas.

Le gouvernement avait alors adressé un recours auprès de la Cour suprême pour pouvoir appliquer sa politique. En juillet, la haute juridiction avait refusé d'intervenir en urgence et, depuis, les consignes sont restées lettres mortes.

Mais la haute Cour avait accepté d'examiner l'affaire sur le fond. Lors d'une audience mardi matin à Washington, elle entendra donc les arguments du gouvernement fédéral et du Texas.

- Menace -

Son arrêt, attendu au printemps, sera scruté de près dans un pays confronté à des flux migratoires historiques: plus de 227.000 migrants ont encore été arrêtés en septembre à la frontière avec le Mexique.

En vertu des règles fixées par l'administration démocrate, la décision ne portera toutefois que sur les étrangers entrés clandestinement aux Etats-Unis avant le 1er novembre 2020.

Même si le gouvernement de Donald Trump n'a jamais procédé aux expulsions massives régulièrement promises par l'ex-président, ces migrants ont vécu sous cette menace pendant tout son mandat et espèrent que la Cour leur offre un peu de tranquillité d'esprit.

L'arrêt pourrait peser plus largement sur les relations entre le gouvernement fédéral et les cinquante Etats américains.

Dans un argumentaire transmis à la Cour, l'administration démocrate fait en effet valoir que chaque "politique fédérale peut avoir un impact par ricochet sur les dépenses, les ressources ou les activités d'un Etat" mais que le Texas n'a pas subi un tort suffisant pour avoir le droit d'agir en justice.

Pour elle, accepter la plainte du Texas bien qu'il ne chiffre pas les dommages subis "pourrait permettre à chaque Etat de porter plainte contre n'importe quelle politique fédérale" et entraver le fonctionnement de l'administration.

Lors d'une présentation du dossier devant le centre de réflexion Cato Institute, la juriste Amy Mason Saharia a souligné qu'en juillet, les quatre magistrates de la Cour --les trois progressistes et leur collègue conservatrice Amy Coney Barrett-- s'étaient dissociées de la majorité.

A l'époque, les quatre juges avaient fait savoir, sans préciser leurs raisons, qu'elles auraient donné raison au gouvernement. Pour Amy Mason Saharia, il est donc difficile de prédire si la Cour rendra une décision "à l'impact limité ou large".

I.Taylor--ThChM--ThChM