The China Mail - Dette: pas d'avancée entre Biden et l'opposition mais la discussion continue

USD -
AED 3.6725
AFN 65.000093
ALL 81.949837
AMD 359.778721
ANG 1.790365
AOA 917.999954
ARS 1517.4824
AUD 1.439118
AWG 1.8
AZN 1.69364
BAM 1.746484
BBD 2.012707
BDT 123.087914
BGN 1.683441
BHD 0.376835
BIF 3001.281416
BMD 1
BND 1.279273
BOB 11.990838
BRL 5.019414
BSD 0.999254
BTN 96.641976
BWP 13.814535
BYN 3.064607
BYR 19600
BZD 2.00976
CAD 1.426895
CDF 2315.000232
CHF 0.833475
CLF 0.024742
CLP 976.950029
CNY 6.70455
CNH 6.702625
COP 3248.45
CRC 456.219778
CUC 1
CUP 23.982676
CVE 98.46364
CZK 21.81295
DJF 177.945858
DKK 6.678125
DOP 60.239942
DZD 134.562011
EGP 52.370498
ERN 15
ETB 161.410038
EUR 0.89345
FJD 2.252804
FKP 0.753189
GBP 0.757795
GEL 2.595029
GGP 0.753189
GHS 11.811351
GIP 0.753189
GMD 73.999649
GNF 8791.316733
GTQ 7.632238
GYD 209.000272
HKD 7.847702
HNL 26.825381
HRK 6.730968
HTG 130.853306
HUF 327.1895
IDR 17907
ILS 3.07235
IMP 0.753189
INR 96.770499
IQD 1310.5
IRR 1732150.000179
ISK 122.401772
JEP 0.753189
JMD 158.746601
JOD 0.709016
JPY 158.181991
KES 129.710236
KGS 87.448502
KHR 4068.293031
KMF 440.000413
KPW 900.000318
KRW 1338.139944
KWD 0.31067
KYD 0.83279
KZT 446.684824
LAK 22408.358262
LBP 89529.590288
LKR 330.606778
LRD 170.879266
LSL 16.680984
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.419696
MAD 9.965219
MDL 17.797026
MGA 4456.013609
MKD 54.985043
MMK 2099.693644
MNT 3596.990612
MOP 8.077832
MRU 40.010537
MUR 47.520182
MVR 15.41012
MWK 1732.755272
MXN 18.005575
MYR 4.087099
MZN 63.910421
NAD 16.680984
NGN 1329.220021
NIO 36.819775
NOK 9.576755
NPR 154.629923
NZD 1.78777
OMR 0.384503
PAB 0.999237
PEN 3.439925
PGK 4.45125
PHP 62.796499
PKR 276.727822
PLN 3.91291
PYG 5830.323217
QAR 3.64324
RON 4.780803
RSD 104.879833
RUB 84.995108
RWF 1475.931722
SAR 3.753634
SBD 8.000512
SCR 13.913323
SDG 601.496279
SEK 10.00956
SGD 1.280925
SHP 0.756573
SLE 24.670306
SLL 20969.491881
SOS 571.066273
SRD 37.870978
STD 20697.981008
STN 22.075
SVC 8.744028
SYP 13002.000254
SZL 16.619947
THB 33.656501
TJS 9.223248
TMT 3.51
TND 3.001502
TOP 2.40776
TRY 49.215503
TTD 6.778586
TWD 31.905502
TZS 2645.027971
UAH 44.838391
UGX 4071.955744
UYU 40.076975
UZS 11786.399964
VES 873.63875
VND 25966
VUV 120.182413
WST 2.784712
XAF 586.064884
XAG 0.01686
XAU 0.0002426887
XCD 2.702551
XCG 1.800955
XDR 0.707052
XOF 586.064884
XPF 106.725034
YER 236.197505
ZAR 16.65469
ZMK 9001.203248
ZMW 19.876142
ZWL 321.999592
SSP 5747.740458
MXV 2.034623
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Dette: pas d'avancée entre Biden et l'opposition mais la discussion continue

Dette: pas d'avancée entre Biden et l'opposition mais la discussion continue

"Rien n'a bougé" mais la discussion continue: Joe Biden et des ténors de l'opposition ont campé sur leurs positions mardi sur la dette publique américaine, alors qu'un défaut de paiement menace à court terme.

Taille du texte:

"J'espère que ce président comprend qu'en tant que dirigeant de cette nation, vous ne pouvez pas (...) tenir le pays en otage", a reproché le républicain Kevin McCarthy, président de la Chambre des représentants à sa sortie de la Maison Blanche, après un échange d'une heure avec le dirigeant démocrate et les leaders du Congrès.

Mais il a assuré que les mêmes protagonistes se retrouveraient vendredi.

Le chef des démocrates au Sénat Chuck Schumer lui a renvoyé la politesse, accusant lui aussi Kevin McCarthy de tenir le plafond de la dette "en otage" en conditionnant le vote d'un relèvement du plafond de la dette à des coupes budgétaires.

Joe Biden devait s'exprimer dans la foulée depuis la Maison Blanche sur la question.

Pas d'accord dans l'immédiat, donc, pour "relever le plafond de la dette".

Cette manoeuvre législative est indispensable pour éviter que la première puissance mondiale se retrouve, peut-être dès le 1er juin ou en tout cas cet été, incapable de payer ses factures, ses fonctionnaires et ses créanciers.

Dans cette affaire où chaque camp accuse l'autre de chantage au défaut, la porte-parole de Joe Biden Karine Jean-Pierre a répété mardi que c'était le "devoir constitutionnel" des parlementaires de relever ce fameux plafond d'endettement, sans conditions ni négociations.

Les conservateurs demandent, eux, que la question de la dette soit liée à un effort sur la dépense publique, qu'ils jugent hors de contrôle.

- 31.000 milliards -

Cette impasse politique, si elle n'est pas complètement inédite --républicains et démocrates s'étaient déjà livrés à des joutes semblables pendant la présidence de Barack Obama-- n'en suscite pas moins déjà la fébrilité des marchés.

Pour lever la menace d'un défaut de paiement, Joe Biden a besoin de convaincre une partie des sénateurs républicains, faute de majorité suffisante à la chambre haute.

Il lui faut surtout trouver un terrain d'entente avec Kevin McCarthy.

Le président démocrate et le chef républicain jouent gros: la crédibilité de la dette américaine, mais aussi leur crédit politique.

Le premier, à 80 ans, est candidat à sa réélection et n'arrive pas à faire décoller sa faible cote de popularité. Le second, élu difficilement à la tête de la chambre basse par une mince majorité, doit consolider sa position.

Les Américains, eux, n'ont guère envie de prendre parti dans ce bras de fer politico-budgétaire. Un sondage Gallup tout juste sorti montre qu'en matière économique, ils ne sont que 35% à avoir confiance en Joe Biden, et 38% dans la direction du parti républicain.

Le plafond de la dette est fixé actuellement à quelque 31.000 milliards de dollars --le record de toutes les dettes souveraines dans le monde en valeur absolue. Ce montant a été atteint mi-janvier mais le gouvernement fédéral a jusqu'ici géré la situation par des manoeuvres comptables.

Si l'impasse se poursuit, pour la première fois, des porteurs de bons du Trésor américains, le placement roi de la finance mondiale, ne pourraient plus récupérer leur mise.

Alors, la Maison Blanche l'assure, finie la reprise robuste dont le président américain s'attribue le mérite: les marchés s'effondreraient, la récession serait historique et le chômage flamberait brutalement aux Etats-Unis --avec des conséquences sur toute l'économie mondiale.

U.Chen--ThChM