The China Mail - Après les législatives, la gauche revendique Matignon, mais Macron maintient Attal

USD -
AED 3.673007
AFN 64.99933
ALL 81.338497
AMD 361.490065
ANG 1.789785
AOA 916.99986
ARS 1512.990698
AUD 1.445264
AWG 1.80125
AZN 1.703157
BAM 1.743363
BBD 2.013184
BDT 122.946509
BGN 1.747831
BHD 0.377586
BIF 2996
BMD 1
BND 1.281883
BOB 11.71977
BRL 5.073398
BSD 0.999594
BTN 94.961938
BWP 13.742418
BYN 3.017057
BYR 19600
BZD 2.010313
CAD 1.41832
CDF 2312.521651
CHF 0.82692
CLF 0.024962
CLP 982.450274
CNY 6.69275
CNH 6.690097
COP 3178.8
CRC 454.960757
CUC 1
CUP 23.989731
CVE 98.287665
CZK 21.705298
DJF 177.719735
DKK 6.66324
DOP 61.28243
DZD 134.428612
EGP 53.427702
ERN 15
ETB 163.269377
EUR 0.891199
FJD 2.262981
FKP 0.76043
GBP 0.753175
GEL 2.589926
GGP 0.76043
GHS 11.629742
GIP 0.76043
GMD 73.999951
GNF 8793.432336
GTQ 7.636425
GYD 209.06352
HKD 7.84765
HNL 26.837693
HRK 6.716803
HTG 130.889189
HUF 324.139865
IDR 17933
ILS 3.103975
IMP 0.76043
INR 94.743151
IQD 1514.36683
IRR 1790499.999677
ISK 121.410038
JEP 0.76043
JMD 158.941401
JOD 0.709025
JPY 158.071499
KES 129.980171
KGS 87.450077
KHR 4059.311949
KMF 441.999947
KPW 899.999961
KRW 1341.750075
KWD 0.31096
KYD 0.832995
KZT 453.004595
LAK 22483.097342
LBP 89509.87864
LKR 330.880551
LRD 170.423094
LSL 16.517836
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.421479
MAD 9.795696
MDL 17.962214
MGA 4502.324255
MKD 54.950394
MMK 2099.444361
MNT 3596.720368
MOP 8.079529
MRU 40.052235
MUR 47.297406
MVR 15.450063
MWK 1732.925677
MXN 18.38219
MYR 4.0843
MZN 63.909799
NAD 16.51791
NGN 1329.720224
NIO 36.787121
NOK 9.46899
NPR 151.938745
NZD 1.78077
OMR 0.384501
PAB 0.999586
PEN 3.438455
PGK 4.537108
PHP 63.056502
PKR 276.703496
PLN 3.89185
PYG 5692.357747
QAR 3.643608
RON 4.754896
RSD 104.672029
RUB 83.871623
RWF 1474.878661
SAR 3.783194
SBD 8.064647
SCR 14.00197
SDG 601.494334
SEK 9.94988
SGD 1.281985
SHP 0.754745
SLE 24.680145
SLL 20969.504398
SOS 571.283404
SRD 37.641501
STD 20697.981008
STN 21.838829
SVC 8.746189
SYP 13001.999685
SZL 16.511864
THB 33.512002
TJS 9.210912
TMT 3.51
TND 3.001547
TOP 2.40776
TRY 49.417596
TTD 6.784239
TWD 32.348702
TZS 2640.003002
UAH 44.837859
UGX 4022.801521
UYU 40.200736
UZS 11955.039354
VES 878.023598
VND 25873
VUV 119.689611
WST 2.781623
XAF 584.588125
XAG 0.017527
XAU 0.000240744285
XCD 2.70255
XCG 1.801465
XDR 0.707052
XOF 584.588125
XPF 106.304652
YER 236.150558
ZAR 16.50637
ZMK 9001.193742
ZMW 19.915944
ZWL 321.999592
SSP 5773.824733
MXV 2.075654
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Après les législatives, la gauche revendique Matignon, mais Macron maintient Attal
Après les législatives, la gauche revendique Matignon, mais Macron maintient Attal / Photo: © AFP

Après les législatives, la gauche revendique Matignon, mais Macron maintient Attal

Arrivée en tête des législatives, mais loin de la majorité absolue, la gauche assure lundi qu'elle proposera "dans la semaine" un nom pour Matignon, où Gabriel Attal, qui a présenté sa démission, a été maintenu pour "assurer la stabilité du pays".

Taille du texte:

Aucun camp ne semble en mesure de gouverner seul: ni le Nouveau Front populaire (autour de 190 sièges), ni le camp présidentiel (autour de 160 sièges), ni le RN et ses alliés (plus de 140 sièges) n'ont obtenu la majorité absolue à l'Assemblée nationale (289 députés).

Prenant acte de ce résultat, le Premier ministre sortant Gabriel Attal a présenté sa démission à Emmanuel Macron, qui lui a demandé de rester en poste "pour le moment" afin d'"assurer la stabilité du pays" alors que la France doit accueillir les JO à partir du 26 juillet.

Les deux têtes de l'exécutif ont été rejointes à l'Elysée par plusieurs ministres dont Gérald Darmanin (Intérieur) et Stéphane Séjourné (Affaires étrangères).

La gauche met déjà la pression sur Matignon. La cheffe des écologistes Marine Tondelier a estimé qu'Emmanuel Macron "devrait appeler aujourd'hui" la gauche "à lui transmettre un nom de Premier ministre".

Le socialiste Olivier Faure a pour sa part souhaité que le NFP "puisse être en mesure de présenter une candidature" pour Matignon "dans la semaine".

Les dernières déclarations de l'insoumise Mathilde Panot risquent en tout cas de cristalliser les tensions au sein de la fragile union : l'insoumise a jugé que le leader controversé de LFI Jean-Luc Mélenchon "n'est absolument pas disqualifié" pour ce poste.

Point de vue que ne partagent pas ses alliés, alors que les rapports de force ont évolué au sein de l'alliance de gauche où La France insoumise est moins hégémonique, d'autant que ses "frondeurs" comme Clémentine Autain et François Ruffin ne siègeront plus dans le même groupe.

- "Des gens raisonnables" -

Pendant ce temps, le camp macroniste continue de plaider pour une coalition. "J'y crois plus que jamais", a affirmé Yaël-Braun Pivet. L'ex-présidente de l'Assemblée nationale n'envisage toutefois de ne gouverner qu'avec "des personnes qui partagent (ses) valeurs et (ses) objectifs, ce n'est ni le cas de LFI ni le cas du RN".

Plus restrictive, sa collègue Aurore Bergé a directement tendu une perche à la soixantaine de députés Républicains: "Est-ce qu'ils veulent rester une force d'opposition systématique ?".

Un élargissement à droite mal engagé puisque Laurent Wauquiez, de retour sur la scène nationale avec son élection en Haute-Loire, a prévenu dimanche soir qu'il "n'y aura ni coalition ni compromission" de la part de LR.

Le patron du MoDem François Bayrou a pour sa part jugé "possible" de constituer une majorité sans RN ni LFI, et semblé miser sur une division de la gauche, pointant "des attitudes et des choix politiques incompatibles" au sein du Nouveau Front populaire.

Des calculs contestés par Marine Tondelier: "Ceux qui nous expliquent qu'ils vont faire une majorité sans LFI n'ont pas eu les mêmes profs de maths que moi (...) Je ne vois pas comment c'est possible".

- "Il va falloir parler" -

Quitte à apporter de l'eau au moulin du Rassemblement national.

Emmanuel Macron doit "décider s'il doit nommer un Premier ministre d'extrême gauche, et ensuite bon courage pour le vote de la confiance, bon courage pour construire un budget", a relevé le vice-président du parti d'extrême droite, Sébastien Chenu, sur France Inter.

Le programme du NFP, de l'abrogation de la réforme des retraites au Smic à 1.600 euros net, paraît en effet peu compatible avec les ambitions du camp présidentiel.

Jean-Luc Mélenchon s'est pourtant montré inflexible dimanche soir, affirmant qu'Emmanuel Macron devait "s'en aller ou nommer un Premier ministre" issu du Nouveau Front populaire.

A l'opposé du social-démocrate Raphaël Glucksmann qui a admis qu'"il va va falloir discuter, il va falloir dialoguer" face à cette Assemblée "divisée".

Malgré l'incertitude de la situation, les marchés financiers sont restés neutres lundi matin, la Bourse de Paris ouvrant en légère baisse avant repartir dans le vert à la mi-journée.

A l'étranger, le scrutin était particulièrement scruté.

Le gouvernement allemand a exprimé un "certain soulagement" après la contre-performance du RN, dont se sont également réjouis les Premiers ministres espagnol et polonais.

En Russie par contre, le Kremlin "ne nourri(t) pas d'espoir ni d'illusion particulière" après les résultats très en deçà des attentes de l'extrême droite française, souvent accusée de connivence avec Moscou.

Pendant ce temps à Paris, des discussions vont vite débuter à l'Assemblée nationale pour la répartition des groupes politiques et l'attribution des postes clés, avec l'élection de son futur président le 18 juillet. La sortante Yaël Braun-Pivet, réélue dans les Yvelines, continue de croire au perchoir.

Les portes du Palais Bourbon ouvrent officiellement à 14H00 lundi pour accueillir une partie des 577 députés de la nouvelle législature... Tous ne seront pas au rendez-vous: les Insoumis, par exemple, ont prévu de venir ensemble mardi matin.

B.Clarke--ThChM