The China Mail - L'économie française rebondit en 2021, l'exécutif défend son bilan

USD -
AED 3.672503
AFN 64.999805
ALL 81.845006
AMD 366.463719
ANG 1.790365
AOA 918.000337
ARS 1524.85019
AUD 1.44058
AWG 1.8
AZN 1.698524
BAM 1.740887
BBD 2.024718
BDT 123.601406
BGN 1.683441
BHD 0.379014
BIF 3017.846811
BMD 1
BND 1.287196
BOB 12.108238
BRL 5.226298
BSD 1.005283
BTN 96.885459
BWP 14.221182
BYN 3.028221
BYR 19600
BZD 2.021781
CAD 1.42345
CDF 2310.000255
CHF 0.828755
CLF 0.024861
CLP 981.640261
CNY 6.704603
CNH 6.705098
COP 3319.26
CRC 459.303568
CUC 1
CUP 24.126252
CVE 98.37495
CZK 21.745899
DJF 179.008692
DKK 6.64527
DOP 60.065513
DZD 133.837031
EGP 52.314202
ERN 15
ETB 160.999467
EUR 0.88896
FJD 2.250797
FKP 0.757935
GBP 0.757065
GEL 2.594988
GGP 0.757935
GHS 11.777115
GIP 0.757935
GMD 73.50115
GNF 8843.452641
GTQ 7.679983
GYD 210.280831
HKD 7.84684
HNL 26.830228
HRK 6.699797
HTG 131.567938
HUF 326.942011
IDR 17898
ILS 3.05975
IMP 0.757935
INR 96.067903
IQD 1316.907959
IRR 1746538.99961
ISK 121.790065
JEP 0.757935
JMD 158.335114
JOD 0.708987
JPY 157.592497
KES 129.750139
KGS 87.447012
KHR 4054.999826
KMF 438.00029
KPW 900.000318
KRW 1348.450297
KWD 0.30893
KYD 0.837765
KZT 445.443338
LAK 22454.999584
LBP 89549.999967
LKR 332.213287
LRD 171.350564
LSL 16.69498
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.414947
MAD 9.803908
MDL 17.899089
MGA 4428.999771
MKD 54.808848
MMK 2099.878546
MNT 3598.367683
MOP 8.125398
MRU 40.075015
MUR 48.150271
MVR 15.449751
MWK 1737.000338
MXN 18.240803
MYR 4.082982
MZN 63.909863
NAD 16.650007
NGN 1328.790161
NIO 36.665019
NOK 9.636395
NPR 155.016734
NZD 1.78096
OMR 0.384498
PAB 1.005296
PEN 3.4655
PGK 4.449502
PHP 62.546502
PKR 277.049596
PLN 3.888545
PYG 5857.77038
QAR 3.644964
RON 4.741802
RSD 104.436986
RUB 83.199289
RWF 1483.390301
SAR 3.764198
SBD 8.064852
SCR 13.785991
SDG 601.493403
SEK 10.034585
SGD 1.27913
SHP 0.757461
SLE 24.599077
SLL 20969.491881
SOS 574.485509
SRD 37.672498
STD 20697.981008
STN 22.15
SVC 8.796002
SYP 13002.000254
SZL 16.643153
THB 33.556047
TJS 9.258616
TMT 3.51
TND 2.988767
TOP 2.40776
TRY 49.144101
TTD 6.819972
TWD 31.872005
TZS 2635.002977
UAH 45.139279
UGX 3991.27687
UYU 40.465
UZS 11819.99975
VES 865.478012
VND 25985.5
VUV 120.084308
WST 2.780871
XAF 583.119398
XAG 0.016388
XAU 0.000239079734
XCD 2.70255
XCG 1.811716
XDR 0.707052
XOF 583.119398
XPF 106.505328
YER 236.374994
ZAR 16.67612
ZMK 9001.209608
ZMW 19.768306
ZWL 321.999592
SSP 5712.591899
MXV 2.063914
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

L'économie française rebondit en 2021, l'exécutif défend son bilan

L'économie française rebondit en 2021, l'exécutif défend son bilan

L'activité économique française a nettement rebondi en 2021, avec une croissance de 7%, après la récession historique subie en 2020 à cause de la crise sanitaire, une performance que l'exécutif ne manque pas de mettre à l'actif de sa gestion de l'épidémie et de ses réformes.

Taille du texte:

Avec une telle croissance, la France devrait connaître une des meilleures performances de la zone euro, à la mesure toutefois de l'ampleur du choc subi l'année précédente.

"C'est un rebond spectaculaire", qui "efface la crise économique" après la chute du PIB de 8% en 2020, s'est empressé de réagir le ministre de l'Economie Bruno Le Maire sur France 2.

La dernière fois que l'économie française avait fait mieux, c'était en 1969 juste après la crise provoquée par le mouvement de mai 1968.

Sur le quatrième trimestre, l'activité "dépasse désormais nettement" son niveau d'avant-crise sanitaire, souligne ainsi l'Insee.

"Ca prouve aussi que la politique économique du gouvernement est efficace", a défendu M. Le Maire, quand de nombreux ministres ont vanté sur les réseaux sociaux la performance de l'économie française.

Au total, l’État aura encore dépensé l'an dernier un peu plus de 60 milliards d'euros, faisant grimper la facture globale du Covid-19 à 140 milliards d'euros, au prix d'un déficit public qui devrait encore avoisiner les 7% du PIB et d'une dette publique autour de 113% fin 2021.

- La crise "pas encore absorbée" -

Sur le front de l'emploi, la France a vu le nombre de chômeurs descendre à son plus bas niveau depuis près de dix ans au dernier trimestre, selon des chiffres publiés cette semaine.

Du côté de l'Elysée, on vante l'aide "massive" débloquée depuis le début de la crise, et "les réformes structurelles, les choix parfois décriés mais qui se révèlent désormais efficaces, notamment les conditions favorables à l'investissement (...), les dispositifs en faveur de l’emploi".

"C'est clairement un rebond très dynamique, on aurait difficilement pu l'espérer au début de l'année 2021", analyse Charlotte de Montpellier, économiste chez ING.

De là à dire que la crise est effacée, comme le ministre de l'Economie? "On ne peut pas aller jusque-là", dit-elle. Certes, le PIB français était au quatrième trimestre 0,9% au-dessus du même trimestre de 2019. "Mais on n'a pas effacé le choc, on a appris à rebondir, et on voit que l'économie doit apprendre à vivre avec les déséquilibres globaux que le choc a engendrés, l'inflation et les perturbations des chaînes de production", ajoute-t-elle.

Sur la totalité de 2021, le PIB reste ainsi 1,6 % en deçà de son niveau de 2019, précise l'Insee. Certains secteurs, comme le tourisme, les transports ou l'hôtellerie-restauration restent pénalisés par les restrictions.

"La crise n’est pas encore absorbée", résume donc Philippe Waechter chef économiste chez Ostrum Asset management.

A moins de trois mois de l'élection présidentielle, les oppositions ont d'ailleurs manifesté leur agacement devant la satisfaction affichée du gouvernement.

Le député insoumis du Nord Adrien Quatennens a ainsi considéré que "la croissance pour la croissance mérite d’être interrogée", à l'heure où "la France est en situation d’urgence sociale".

- croissance "inégalement répartie -

Le candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot a lui pointé une croissance "inégalement répartie" qui "ne profite pas à tout le monde".

De son côté, la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen a rejeté l'interprétation des chiffres du chômage, estimant que "les chômeurs de catégorie B et C on en fait augmenté depuis juin 2017".

"On nous ment, la croissance est de 7%, mais elle était de -8% l'année dernière, on n'a même pas rattrapé ... donc ça aussi ça insupporte les gens", a-t-elle souligné.

Le porte-parole d'Eric Zemmour, Jean-Frédéric Poisson, a lui fustigé sur Twitter un "effet d’annonce". "Après une récession à -8% en 2020, la France reste fragilisée".

Pour 2022, le gouvernement table sur une croissance de 4%, quand la Banque de France prévoit 3,6%.

Mais un des risques principaux pour l'économie française sera l'inflation, à 2,8% sur un an en décembre, poussée par l'énergie. Elle pourrait peser sur le pouvoir d'achat des ménages, freiner leur consommation, sans parler du risque social.

Ces dernières semaines l'exécutif a déployé plus de 15 milliards d'euros pour en limiter ses effets et le sujet s'impose comme la première préoccupation des Français à quelques semaines de l'élection présidentielle.

O.Tse--ThChM