The China Mail - L'économie française rebondit en 2021, l'exécutif défend son bilan

USD -
AED 3.672502
AFN 63.000221
ALL 82.696296
AMD 376.858962
ANG 1.790083
AOA 917.000048
ARS 1391.743998
AUD 1.455943
AWG 1.8025
AZN 1.68207
BAM 1.686609
BBD 2.014599
BDT 123.041898
BGN 1.709309
BHD 0.377522
BIF 2972.081492
BMD 1
BND 1.28326
BOB 6.911836
BRL 5.160703
BSD 1.000289
BTN 92.840973
BWP 13.603929
BYN 2.974652
BYR 19600
BZD 2.011667
CAD 1.39211
CDF 2294.999663
CHF 0.799825
CLF 0.023121
CLP 912.959749
CNY 6.872026
CNH 6.90029
COP 3672.91
CRC 465.054111
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.090054
CZK 21.290498
DJF 178.120405
DKK 6.484145
DOP 60.181951
DZD 133.075058
EGP 54.330603
ERN 15
ETB 156.185056
EUR 0.867699
FJD 2.253803
FKP 0.750158
GBP 0.757655
GEL 2.689431
GGP 0.750158
GHS 11.003842
GIP 0.750158
GMD 73.500523
GNF 8772.625751
GTQ 7.652738
GYD 209.355772
HKD 7.8372
HNL 26.571696
HRK 6.536904
HTG 131.299369
HUF 333.327498
IDR 17001
ILS 3.146465
IMP 0.750158
INR 92.8756
IQD 1310.292196
IRR 1318875.000049
ISK 125.303045
JEP 0.750158
JMD 158.20086
JOD 0.70899
JPY 159.704498
KES 130.10094
KGS 87.450066
KHR 4002.104101
KMF 426.749785
KPW 899.994443
KRW 1515.719751
KWD 0.30931
KYD 0.833603
KZT 475.533883
LAK 22044.107185
LBP 89572.937012
LKR 315.333805
LRD 183.557048
LSL 16.799852
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.380291
MAD 9.344475
MDL 17.619744
MGA 4232.256729
MKD 53.487373
MMK 2099.621061
MNT 3572.314592
MOP 8.076125
MRU 39.906696
MUR 46.949982
MVR 15.449836
MWK 1734.466419
MXN 17.93787
MYR 4.039032
MZN 63.96016
NAD 16.799852
NGN 1381.897825
NIO 36.813625
NOK 9.751825
NPR 148.537059
NZD 1.75148
OMR 0.38449
PAB 1.000341
PEN 3.480496
PGK 4.326343
PHP 60.641499
PKR 279.096549
PLN 3.721525
PYG 6496.591747
QAR 3.647426
RON 4.423599
RSD 101.875991
RUB 80.378485
RWF 1463.871032
SAR 3.754213
SBD 8.009975
SCR 13.604279
SDG 600.999802
SEK 9.507225
SGD 1.287435
SHP 0.750259
SLE 24.595114
SLL 20969.510825
SOS 571.6306
SRD 37.364016
STD 20697.981008
STN 21.127246
SVC 8.752528
SYP 110.548921
SZL 16.793643
THB 32.748017
TJS 9.565577
TMT 3.5
TND 2.936568
TOP 2.40776
TRY 44.49955
TTD 6.789059
TWD 31.982025
TZS 2597.496688
UAH 43.772124
UGX 3726.268859
UYU 40.661099
UZS 12151.342029
VES 473.325198
VND 26334.5
VUV 120.132513
WST 2.770875
XAF 565.643526
XAG 0.014063
XAU 0.000217
XCD 2.70255
XCG 1.802676
XDR 0.703479
XOF 565.643526
XPF 102.845809
YER 238.625035
ZAR 16.987399
ZMK 9001.200113
ZMW 19.279373
ZWL 321.999592
  • AEX

    -9.9600

    966.73

    -1.02%

  • BEL20

    -54.8200

    5166.09

    -1.05%

  • PX1

    -89.3800

    7891.37

    -1.12%

  • ISEQ

    -175.3600

    12087.73

    -1.43%

  • OSEBX

    -14.8900

    2053.05

    -0.72%

  • PSI20

    7.4400

    9306.64

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    164.1800

    3853.54

    +4.45%

  • N150

    -30.7300

    3909.4

    -0.78%

L'économie française rebondit en 2021, l'exécutif défend son bilan

L'économie française rebondit en 2021, l'exécutif défend son bilan

L'activité économique française a nettement rebondi en 2021, avec une croissance de 7%, après la récession historique subie en 2020 à cause de la crise sanitaire, une performance que l'exécutif ne manque pas de mettre à l'actif de sa gestion de l'épidémie et de ses réformes.

Taille du texte:

Avec une telle croissance, la France devrait connaître une des meilleures performances de la zone euro, à la mesure toutefois de l'ampleur du choc subi l'année précédente.

"C'est un rebond spectaculaire", qui "efface la crise économique" après la chute du PIB de 8% en 2020, s'est empressé de réagir le ministre de l'Economie Bruno Le Maire sur France 2.

La dernière fois que l'économie française avait fait mieux, c'était en 1969 juste après la crise provoquée par le mouvement de mai 1968.

Sur le quatrième trimestre, l'activité "dépasse désormais nettement" son niveau d'avant-crise sanitaire, souligne ainsi l'Insee.

"Ca prouve aussi que la politique économique du gouvernement est efficace", a défendu M. Le Maire, quand de nombreux ministres ont vanté sur les réseaux sociaux la performance de l'économie française.

Au total, l’État aura encore dépensé l'an dernier un peu plus de 60 milliards d'euros, faisant grimper la facture globale du Covid-19 à 140 milliards d'euros, au prix d'un déficit public qui devrait encore avoisiner les 7% du PIB et d'une dette publique autour de 113% fin 2021.

- La crise "pas encore absorbée" -

Sur le front de l'emploi, la France a vu le nombre de chômeurs descendre à son plus bas niveau depuis près de dix ans au dernier trimestre, selon des chiffres publiés cette semaine.

Du côté de l'Elysée, on vante l'aide "massive" débloquée depuis le début de la crise, et "les réformes structurelles, les choix parfois décriés mais qui se révèlent désormais efficaces, notamment les conditions favorables à l'investissement (...), les dispositifs en faveur de l’emploi".

"C'est clairement un rebond très dynamique, on aurait difficilement pu l'espérer au début de l'année 2021", analyse Charlotte de Montpellier, économiste chez ING.

De là à dire que la crise est effacée, comme le ministre de l'Economie? "On ne peut pas aller jusque-là", dit-elle. Certes, le PIB français était au quatrième trimestre 0,9% au-dessus du même trimestre de 2019. "Mais on n'a pas effacé le choc, on a appris à rebondir, et on voit que l'économie doit apprendre à vivre avec les déséquilibres globaux que le choc a engendrés, l'inflation et les perturbations des chaînes de production", ajoute-t-elle.

Sur la totalité de 2021, le PIB reste ainsi 1,6 % en deçà de son niveau de 2019, précise l'Insee. Certains secteurs, comme le tourisme, les transports ou l'hôtellerie-restauration restent pénalisés par les restrictions.

"La crise n’est pas encore absorbée", résume donc Philippe Waechter chef économiste chez Ostrum Asset management.

A moins de trois mois de l'élection présidentielle, les oppositions ont d'ailleurs manifesté leur agacement devant la satisfaction affichée du gouvernement.

Le député insoumis du Nord Adrien Quatennens a ainsi considéré que "la croissance pour la croissance mérite d’être interrogée", à l'heure où "la France est en situation d’urgence sociale".

- croissance "inégalement répartie -

Le candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot a lui pointé une croissance "inégalement répartie" qui "ne profite pas à tout le monde".

De son côté, la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen a rejeté l'interprétation des chiffres du chômage, estimant que "les chômeurs de catégorie B et C on en fait augmenté depuis juin 2017".

"On nous ment, la croissance est de 7%, mais elle était de -8% l'année dernière, on n'a même pas rattrapé ... donc ça aussi ça insupporte les gens", a-t-elle souligné.

Le porte-parole d'Eric Zemmour, Jean-Frédéric Poisson, a lui fustigé sur Twitter un "effet d’annonce". "Après une récession à -8% en 2020, la France reste fragilisée".

Pour 2022, le gouvernement table sur une croissance de 4%, quand la Banque de France prévoit 3,6%.

Mais un des risques principaux pour l'économie française sera l'inflation, à 2,8% sur un an en décembre, poussée par l'énergie. Elle pourrait peser sur le pouvoir d'achat des ménages, freiner leur consommation, sans parler du risque social.

Ces dernières semaines l'exécutif a déployé plus de 15 milliards d'euros pour en limiter ses effets et le sujet s'impose comme la première préoccupation des Français à quelques semaines de l'élection présidentielle.

O.Tse--ThChM