The China Mail - L'économie européenne confirme son rebond au printemps, mais continue d'inquiéter

USD -
AED 3.672504
AFN 64.999537
ALL 81.33886
AMD 361.122502
ANG 1.789785
AOA 917.000035
ARS 1513.022501
AUD 1.444398
AWG 1.80125
AZN 1.67226
BAM 1.743487
BBD 2.013327
BDT 122.956921
BGN 1.747831
BHD 0.377591
BIF 2991.825564
BMD 1
BND 1.281969
BOB 11.720763
BRL 5.097599
BSD 0.999599
BTN 94.969134
BWP 13.742479
BYN 3.017272
BYR 19600
BZD 2.010474
CAD 1.419315
CDF 2313.52571
CHF 0.827897
CLF 0.024941
CLP 981.589897
CNY 6.691203
CNH 6.690261
COP 3177.34
CRC 454.962785
CUC 1
CUP 23.991442
CVE 98.294675
CZK 21.704698
DJF 178.000624
DKK 6.66792
DOP 61.282703
DZD 134.428038
EGP 53.431406
ERN 15
ETB 163.27156
EUR 0.89201
FJD 2.26765
FKP 0.76043
GBP 0.753555
GEL 2.58989
GGP 0.76043
GHS 11.630623
GIP 0.76043
GMD 73.500612
GNF 8794.098638
GTQ 7.63697
GYD 209.078429
HKD 7.847255
HNL 26.837813
HRK 6.719798
HTG 130.89794
HUF 324.396504
IDR 18028
ILS 3.103975
IMP 0.76043
INR 94.52505
IQD 1514.474828
IRR 1795877.500108
ISK 121.490159
JEP 0.76043
JMD 158.942818
JOD 0.708971
JPY 158.149499
KES 129.839569
KGS 87.450398
KHR 4059.583344
KMF 440.000176
KPW 899.999961
KRW 1340.749682
KWD 0.31096
KYD 0.833055
KZT 453.04094
LAK 22484.901161
LBP 89517.060016
LKR 330.904147
LRD 170.435248
LSL 16.519088
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.421536
MAD 9.796395
MDL 17.963495
MGA 4502.384454
MKD 54.953088
MMK 2099.444361
MNT 3596.720368
MOP 8.080141
MRU 40.052592
MUR 47.307153
MVR 15.460232
MWK 1732.941124
MXN 18.435973
MYR 4.082099
MZN 63.908288
NAD 16.519088
NGN 1330.897808
NIO 36.789417
NOK 9.479897
NPR 151.940099
NZD 1.77843
OMR 0.384489
PAB 0.999666
PEN 3.438747
PGK 4.537452
PHP 63.044004
PKR 276.704729
PLN 3.89635
PYG 5692.383117
QAR 3.643852
RON 4.757698
RSD 104.727545
RUB 83.866756
RWF 1474.885234
SAR 3.753076
SBD 8.064647
SCR 13.951933
SDG 601.498751
SEK 9.958299
SGD 1.28212
SHP 0.754745
SLE 24.679893
SLL 20969.504398
SOS 571.288497
SRD 37.641502
STD 20697.981008
STN 21.840387
SVC 8.746852
SYP 13001.999685
SZL 16.512011
THB 33.519867
TJS 9.211651
TMT 3.51
TND 3.001747
TOP 2.40776
TRY 49.509597
TTD 6.784783
TWD 32.34196
TZS 2639.984999
UAH 44.838258
UGX 4023.070477
UYU 40.203962
UZS 11956.051793
VES 878.023604
VND 25873
VUV 119.689611
WST 2.781623
XAF 585.120197
XAG 0.017491
XAU 0.000240685762
XCD 2.70255
XCG 1.801609
XDR 0.707052
XOF 585.120197
XPF 106.313655
YER 236.150455
ZAR 16.518805
ZMK 9001.194926
ZMW 19.917541
ZWL 321.999592
SSP 5773.824733
MXV 2.08173
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

L'économie européenne confirme son rebond au printemps, mais continue d'inquiéter
L'économie européenne confirme son rebond au printemps, mais continue d'inquiéter / Photo: © AFP/Archives

L'économie européenne confirme son rebond au printemps, mais continue d'inquiéter

L'Europe a confirmé au deuxième trimestre le rebond de son économie, résistant à la faiblesse de l'Allemagne, mais l'inquiétude grandit pour le reste de l'année malgré un effet positif attendu des Jeux olympiques organisés en France.

Taille du texte:

La croissance économique de la zone euro a été plus élevée que prévu entre avril et juin, avec un PIB en hausse de 0,3% par rapport aux trois mois précédents, a annoncé mardi Eurostat.

Les analystes interrogés par Bloomberg et Factset s'attendaient en moyenne à un léger ralentissement à 0,2%.

L'embellie amorcée cet hiver s'est donc poursuivie au printemps.

Au premier trimestre, la zone euro avait déjà affiché une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,3%, s'extirpant de la stagnation dans laquelle elle s'était embourbée l'an dernier, selon les chiffres de l'institut européen des statistiques.

Pour l'ensemble de l'Union européenne, la croissance a également conservé au deuxième trimestre son rythme de 0,3% atteint en début d'année.

Mais les divergences entre pays sont marquées, ce qui pourrait constituer un casse-tête pour la Banque centrale européenne (BCE) qui doit définir une politique monétaire adaptée à l'ensemble des 20 pays partageant la monnaie unique.

Ainsi, parmi les grandes économies du Vieux Continent, l'Allemagne se distingue négativement et freine ses partenaires. Son PIB a reculé de 0,1% au deuxième trimestre. Depuis deux ans, la première économie européenne souffre notamment des difficultés de son industrie qui subit des coûts de l'énergie élevés.

La France (+0,3%), dans la moyenne européenne, fait un peu mieux que l'Italie (+0,2%), tandis que l'Espagne affiche l'un des taux de croissance les plus élevés à 0,8%.

Le ministre français de l'Economie, Bruno Le Maire, a salué une "excellente performance de l'économie française", soulignant que la croissance cumulée sur 2024 atteignait déjà la prévision gouvernementale de 1% fixée pour l'ensemble de l'année et qu'elle pourrait donc finalement la dépasser.

- Derrière la Chine et les Etats-Unis -

Globalement, la croissance européenne reste cependant très inférieure à celle des Etats-Unis et de la Chine, les deux géants ayant affiché une progression du PIB de 0,7% au deuxième trimestre, plus de deux fois supérieure à celle de l'UE.

Pour l'ensemble de l'année 2024, le Fonds monétaire international (FMI) pronostique une croissance de 0,9% dans la zone euro, contre 2,6% aux Etats-Unis et 5% en Chine.

Alors que les experts tablaient en début d'année sur une accélération de la croissance européenne au deuxième semestre, leurs espoirs ont été douchés par de récents indicateurs.

En particulier, l'indice PMI, publié la semaine dernière par S&P Global, a fait état d'une "quasi-stagnation" de l'activité du secteur privé en juillet.

Alors que l'Allemagne souffre des mauvaises performances du secteur manufacturier et "peine à retrouver le chemin de la croissance, l'économie française bénéficie des retombées économiques des Jeux olympiques", a souligné Cyrus de la Rubia pour la Hamburg Commercial Bank (HCOB).

"Les dernières enquêtes suggèrent que les perspectives de croissance sont faibles", s'inquiète Jack Allen-Reynolds de Capital Economics malgré un effet Jeux olympiques qui devrait selon lui ajouter 0,2 point à la croissance française du troisième trimestre et 0,04 point à celle de la zone euro.

Ce coup de pousse disparaîtra en fin d'année, souligne-t-il.

"L'économie de la zone euro est un peu comme la qualité de l'eau de la Seine: certains jours, elle peut sembler correcte, mais dans l'ensemble, elle est suffisamment médiocre pour que l'on s'en préoccupe continuellement", estime Bert Colijn de la banque ING.

Selon lui, cela pourrait finalement inciter la BCE à poursuivre la baisse de ses taux d'intérêt qui restent encore à un niveau très élevé et freinent l'économie. L'institution de Francfort veut s'assurer que l'inflation est bien revenue sous contrôle avant d'agir. Or, "la demande intérieure n'est pas susceptible de provoquer une forte poussée inflationniste", souligne M. Colijn.

Eurostat doit publier mercredi le chiffre d'inflation pour juillet dans la zone euro. En juin, elle avait légèrement reflué à 2,5% sur un an.

Les pénuries de main d'oeuvre inquiètent aussi les experts alors que le taux de chômage est à un plus bas niveau historique, à 6,4% de la population active dans la zone euro.

T.Wu--ThChM