The China Mail - Tom Hanks, rajeuni par une IA "incroyable" dans son nouveau film, "Here"

USD -
AED 3.6725
AFN 64.999639
ALL 81.549989
AMD 361.729789
ANG 1.789785
AOA 916.999746
ARS 1513.274702
AUD 1.431397
AWG 1.8025
AZN 1.700532
BAM 1.748185
BBD 2.013658
BDT 123.127391
BGN 1.747831
BHD 0.37775
BIF 2996
BMD 1
BND 1.279882
BOB 11.762182
BRL 5.027603
BSD 0.999768
BTN 95.208981
BWP 13.734665
BYN 3.010793
BYR 19600
BZD 2.010753
CAD 1.42142
CDF 2312.501015
CHF 0.83266
CLF 0.024962
CLP 982.439853
CNY 6.69215
CNH 6.69265
COP 3190.42
CRC 455.140667
CUC 1
CUP 23.995316
CVE 98.909874
CZK 21.74245
DJF 177.720554
DKK 6.67243
DOP 61.329958
DZD 134.471034
EGP 52.783968
ERN 15
ETB 161.129846
EUR 0.8925
FJD 2.24725
FKP 0.757299
GBP 0.754245
GEL 2.595046
GGP 0.757299
GHS 11.685003
GIP 0.757299
GMD 74.000069
GNF 8799.999894
GTQ 7.643284
GYD 209.16908
HKD 7.848215
HNL 26.949697
HRK 6.727202
HTG 130.776966
HUF 324.827502
IDR 17892.45
ILS 3.075575
IMP 0.757299
INR 95.28775
IQD 1310.5
IRR 1779859.999836
ISK 121.579761
JEP 0.757299
JMD 158.774
JOD 0.708997
JPY 158.313055
KES 129.729941
KGS 87.450129
KHR 4070.999376
KMF 439.999749
KPW 899.999961
KRW 1339.444966
KWD 0.31183
KYD 0.833143
KZT 448.425042
LAK 22500.000161
LBP 89550.000196
LKR 330.776932
LRD 170.749737
LSL 16.490032
LTL 2.952739
LVL 0.60489
LYD 6.429987
MAD 9.746954
MDL 17.966079
MGA 4499.999921
MKD 54.987989
MMK 2100.154921
MNT 3596.159888
MOP 8.082073
MRU 40.220005
MUR 47.740229
MVR 15.459692
MWK 1742.000015
MXN 18.370385
MYR 4.0853
MZN 63.900541
NAD 16.490151
NGN 1329.40123
NIO 36.849781
NOK 9.514399
NPR 152.334728
NZD 1.78099
OMR 0.384497
PAB 0.999745
PEN 3.4305
PGK 4.45175
PHP 62.745017
PKR 277.035001
PLN 3.90265
PYG 5716.150023
QAR 3.639857
RON 4.763998
RSD 104.796965
RUB 84.3254
RWF 1475
SAR 3.75707
SBD 8.078071
SCR 13.895684
SDG 601.500564
SEK 9.95956
SGD 1.280075
SHP 0.754518
SLE 24.670014
SLL 20969.504398
SOS 571.498187
SRD 37.647502
STD 20697.981008
STN 21.975
SVC 8.748078
SYP 13001.999685
SZL 16.489581
THB 33.554039
TJS 9.228074
TMT 3.5
TND 3.007498
TOP 2.40776
TRY 49.387603
TTD 6.799401
TWD 32.126901
TZS 2630.003016
UAH 45.101809
UGX 4139.404341
UYU 40.18735
UZS 11895.000252
VES 875.701603
VND 25914
VUV 119.051984
WST 2.777036
XAF 585.441829
XAG 0.016907
XAU 0.00024021254
XCD 2.70255
XCG 1.801906
XDR 0.707052
XOF 585.441829
XPF 106.875025
YER 236.198331
ZAR 16.477302
ZMK 9001.206631
ZMW 19.904269
ZWL 321.999592
SSP 5758.266415
MXV 2.074568
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Tom Hanks, rajeuni par une IA "incroyable" dans son nouveau film, "Here"
Tom Hanks, rajeuni par une IA "incroyable" dans son nouveau film, "Here" / Photo: © AFP

Tom Hanks, rajeuni par une IA "incroyable" dans son nouveau film, "Here"

L'usage de l'intelligence artificielle inquiète à Hollywood. Mais cela n'a pas empêché Tom Hanks d'être bluffé par cette technologie "incroyable", qui a permis de le rajeunir "en temps réel" sur son dernier film.

Taille du texte:

Dans "Here: Les plus belles années de notre vie", l'acteur américain donne la réplique à Robin Wright, pour un voyage à travers le temps dans l'intimité d'un couple, avec ses joies, ses peines et ses doutes, étalés sur plusieurs décennies.

La technologie permet à Tom Hanks d'interpréter son personnage au fil des générations, depuis l'adolescent idéaliste jusqu'à l'homme âgé et fragile.

Les réalisateurs ont fait équipe avec le studio Metaphysic pour mettre au point un outil appelé Metaphysic Live, une IA qui permet de rajeunir ou de "vieillir" les acteurs sur commande.

"Ce qui est incroyable, c'est que tout se passait en temps réel", raconte Tom Hanks.

Le comédien de 68 ans pouvait voir le résultat de son jeu, avec un visage lissé ou bien marqué par le poids des ans, quelques instants après chaque scène.

"Nous n'avons pas eu à attendre huit mois de post-production", retrace-t-il. "Il y avait deux moniteurs sur le plateau. L'un affichait le flux réel capté par l'objectif, et l'autre était juste une nanoseconde plus lent, et affichait notre version +deep fake+".

Les "deep fake", ces vidéos où une personnalité est recréée par l'IA et peut servir à faciliter des arnaques, inquiète en pleine campagne présidentielle aux Etats-Unis.

L'usage de l'IA fait également polémique à Hollywood, où les acteurs et les scénaristes ont mené de longues grèves l'an dernier, en s'estimant menacés par cette avancée technologique.

"Disons-le d'emblée, beaucoup de gens font dans leur froc", a reconnu M. Hanks lors du festival AFI Fest ce week-end, à Hollywood.

Pour "Here", du réalisateur Robert Zemeckis, l'entreprise d'IA a "pris 8 millions d'images de nous sur le web", pour recréer des visages correspondant à toutes les époques, a-t-il détaillé.

- "Photos de famille" -

"Ils ont cherché sur le web des photos de nous à toutes les époques - tous les événements que nous avons filmés, toutes les photos de films, toutes les photos de famille qui ont pu exister quelque part", explique-t-il.

L'utilisation de l'IA n'est pas la seule prouesse technique de "Here". Le film est entièrement tourné avec une caméra statique, placée la plupart du temps dans un coin du salon d'un pavillon de banlieue américaine.

Ce plan fixe s'agrémente de sauts réguliers dans le temps: la narration fait ainsi des allers-retours à différents moments de la vie du couple, et remonte même à des générations antérieures ou des époques lointaines, remontant jusqu'aux dinosaures.

"Here" est basé sur un roman graphique de Richard McGuire, qui utilise le même concept.

"Il fallait être fidèle au style du livre", explique le cinéaste Robert Zemeckis, en louant un procédé qui engendre "une intimité vraiment puissante".

Mais c'est bien l'utilisation de l'IA qui génère le plus d'intérêt autour de ce long-métrage.

Cette technologie est également au coeur d'un film très différent, présenté à l'AFI Fest: "Wallace & Gromit: Vengeance Most Fowl", le dernier volet des aventures des célèbres personnages britanniques en pâte à modeler, animés en "stop motion".

On y voit Wallace construire un "gnome intelligent" pour s'occuper des tâches ménagères. Une invention qui ne plaît pas à son fidèle toutou Gromit, et qui finit par prendre une tournure sinistre.

L'IA devient un "obstacle entre Wallace et Gromit", résume le coréalisateur Merlin Crossingham. "Il s'agit d'un film très léger, bien que le sujet soit très sérieux."

Si "nous pouvons déclencher une conversation plus intellectuelle à partir de notre aventure idiote avec Wallace et Gromit, alors ce n'est pas une mauvaise chose", sourit-il.

Le cinéaste refuse toutefois d'utiliser l'IA pour cette franchise. "Nous ne le faisons pas et nous ne le ferions pas", a-t-il insisté, sous un tonnerre d'applaudissements à Hollywood.

"Vengeance Most Fowl" sera disponible sur Netflix le 3 janvier.

J.Liv--ThChM