The China Mail - Face à l'impasse sur le budget, Bayrou abat la carte du vote de confiance

USD -
AED 3.6725
AFN 63.499288
ALL 81.244999
AMD 376.110854
ANG 1.789731
AOA 917.000113
ARS 1399.250556
AUD 1.414377
AWG 1.8
AZN 1.697579
BAM 1.647475
BBD 2.012046
BDT 122.174957
BGN 1.647646
BHD 0.3751
BIF 2946.973845
BMD 1
BND 1.262688
BOB 6.903087
BRL 5.219398
BSD 0.998947
BTN 90.484774
BWP 13.175252
BYN 2.862991
BYR 19600
BZD 2.009097
CAD 1.36113
CDF 2255.000065
CHF 0.769502
CLF 0.021854
CLP 862.95954
CNY 6.90865
CNH 6.902365
COP 3660.44729
CRC 484.521754
CUC 1
CUP 26.5
CVE 92.882113
CZK 20.429601
DJF 177.88822
DKK 6.29223
DOP 62.233079
DZD 128.996336
EGP 46.602105
ERN 15
ETB 155.576128
EUR 0.84232
FJD 2.19355
FKP 0.732487
GBP 0.732869
GEL 2.675024
GGP 0.732487
GHS 10.993556
GIP 0.732487
GMD 73.49862
GNF 8768.057954
GTQ 7.662048
GYD 208.996336
HKD 7.81659
HNL 26.394306
HRK 6.348601
HTG 130.985975
HUF 319.275502
IDR 16832.8
ILS 3.09073
IMP 0.732487
INR 90.560979
IQD 1308.680453
IRR 42125.000158
ISK 122.169801
JEP 0.732487
JMD 156.340816
JOD 0.709001
JPY 152.65007
KES 128.812703
KGS 87.449835
KHR 4018.026366
KMF 415.000021
KPW 900.035341
KRW 1440.859901
KWD 0.30661
KYD 0.832498
KZT 494.35202
LAK 21437.897486
LBP 89457.103146
LKR 308.891042
LRD 186.25279
LSL 16.033104
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.298277
MAD 9.134566
MDL 16.962473
MGA 4370.130144
MKD 51.922672
MMK 2099.386751
MNT 3566.581342
MOP 8.044813
MRU 39.81384
MUR 45.923681
MVR 15.405025
MWK 1732.215811
MXN 17.167502
MYR 3.907504
MZN 63.910395
NAD 16.033104
NGN 1353.401883
NIO 36.760308
NOK 9.52676
NPR 144.775302
NZD 1.658379
OMR 0.38258
PAB 0.999031
PEN 3.351556
PGK 4.288422
PHP 57.848497
PKR 279.396706
PLN 3.54658
PYG 6551.825801
QAR 3.640736
RON 4.291401
RSD 98.909152
RUB 77.162105
RWF 1458.450912
SAR 3.749258
SBD 8.045182
SCR 13.47513
SDG 601.502867
SEK 8.925225
SGD 1.26352
SHP 0.750259
SLE 24.450031
SLL 20969.49935
SOS 570.441814
SRD 37.754041
STD 20697.981008
STN 20.637662
SVC 8.741103
SYP 11059.574895
SZL 16.029988
THB 31.080376
TJS 9.425178
TMT 3.5
TND 2.880259
TOP 2.40776
TRY 43.608497
TTD 6.780946
TWD 31.383954
TZS 2607.252664
UAH 43.08175
UGX 3536.200143
UYU 38.512404
UZS 12277.302784
VES 392.73007
VND 25970
VUV 119.056861
WST 2.712216
XAF 552.547698
XAG 0.012937
XAU 0.000198
XCD 2.70255
XCG 1.800362
XDR 0.687192
XOF 552.547698
XPF 100.459083
YER 238.350419
ZAR 15.950056
ZMK 9001.200634
ZMW 18.156088
ZWL 321.999592
  • AEX

    5.8300

    993.82

    +0.59%

  • BEL20

    -11.8100

    5614.13

    -0.21%

  • PX1

    -29.1900

    8311.74

    -0.35%

  • ISEQ

    -276.9900

    12788.77

    -2.12%

  • OSEBX

    -15.0700

    1822.94

    -0.82%

  • PSI20

    -27.0800

    8998.95

    -0.3%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    41.3200

    4132.67

    +1.01%

  • N150

    -13.7600

    4033.6

    -0.34%

Face à l'impasse sur le budget, Bayrou abat la carte du vote de confiance
Face à l'impasse sur le budget, Bayrou abat la carte du vote de confiance / Photo: © AFP

Face à l'impasse sur le budget, Bayrou abat la carte du vote de confiance

Une "clarification" dans un "moment décisif": François Bayrou sollicitera la confiance de l'Assemblée nationale le 8 septembre, abattant une nouvelle et périlleuse carte pour faire adopter son plan d'économies budgétaires, sur fond d'appels à bloquer la France le 10 septembre.

Taille du texte:

"J'ai demandé au président de la République, qui l'a accepté, de convoquer le Parlement en session extraordinaire le lundi 8 septembre" et "j'engagerai ce jour-là la responsabilité du gouvernement sur une déclaration de politique générale", a annoncé lundi le Premier ministre.

A cette occasion, "si vous avez une majorité, le gouvernement est confirmé. Si vous n'avez pas de majorité, le gouvernement tombe", a explicité M. Bayrou après cette annonce surprise qui a provoqué une nette baisse de la Bourse de Paris.

Les socialistes, sur lesquels compte Matignon pour trouver d'éventuelles voies de compromis, ne se sont pas encore exprimés.

Une forme de va-tout qui pourrait précipiter la chute du gouvernement ? La France traverse "un moment préoccupant et donc décisif", "un moment d'hésitation et de trouble" qui "impose une clarification", a justifié le Premier ministre.

Quel scénario en cas de chute du gouvernement le 8 septembre ? François Bayrou a renvoyé aux récentes déclarations d'Emmanuel Macron, qui semblait écarter une nouvelle dissolution.

Une manière aussi, pour François Bayrou, de tenter de reprendre la main alors que les mesures annoncées le 15 juillet, dont l'année blanche fiscale et la suppression de deux jours fériés, ont suscité une forte opposition.

Mais "ne débattre que des mesures, c'est oublier la nécessité du plan d'ensemble. Or, c'est le plan d'ensemble, sa nécessité et son urgence qui est la vraie question", a expliqué M. Bayrou, qui a évoqué un débat "dévoyé" et "déplacé".

-"Urgence nationale"-

"Y a-t-il ou pas urgence nationale à rééquilibrer nos comptes publics et à échapper, parce que c'est encore possible, à la malédiction du surendettement (...) ? Et cela en choisissant une trajectoire de retour à la maîtrise de la dette en quatre ans d'ici à 2029, en dépensant moins et en produisant plus", a martelé le Premier ministre d'un ton grave et solennel.

 

"La France, ce n'est pas ceux qui veulent l'abattre par le désordre, c'est ceux qui veulent la construire par le courage et la générosité", a déclaré M. Bayrou.

Tout à sa volonté de recadrer le débat, le Premier ministre n'a pas abordé le fond des mesures qui composeront son budget.

Après l'expérience de Michel Barnier, renversé au bout de trois mois, François Bayrou "ne veut pas subir la rentrée". "Il ne va pas attendre qu'on le censure comme ça. Sans essayer de trouver des voies, des chemins, de réaffirmer un certain nombre de choses", explique un de ses proches.

Le Premier ministre ne se contentera d'ailleurs pas de sa conférence de presse. Il s'exprimera mardi à l'évènement de rentrée de la CFDT, puis jeudi à celui du Medef. Il doit se rendre vendredi à la Foire de Châlons-en-Champagne (Marne).

Circonspects face au mouvement du 10 septembre - "nébuleux" selon Sophie Binet (CGT) - qui évoque la crise des "gilets jaunes", les syndicats de salariés, opposés au budget Bayrou comme au projet gouvernemental de réformer à nouveau l'assurance-chômage, réfléchissent à leurs moyens d'action, avant une intersyndicale prévue le 1er septembre.

Sans attendre, plusieurs unions départementales et fédérations de la CGT et de Solidaires -SUD Rail et Sud Industrie- ont prévu de se mobiliser le 10 septembre.

-"Prise de conscience"-

Le Premier ministre, qui a été reçu par Emmanuel Macron jeudi à Brégançon (Var), plaide pour une approche en deux temps. D'abord, le vote de confiance à l'Assemblée, puis si son gouvernement y survit, la discussion sur le détail des mesures.

Il est notamment attendu sur les contours de la "contribution des plus fortunés" évoquée le 15 juillet.

Il est "prêt à bouger" sur le sujet, assure un de ses soutiens, alors que des membres du MoDem rappellent leur opposition à la suppression de l'ISF en 2017.

Suffisant pour s'entendre avec le PS ? "En l'état, rien ne va et c'est la censure assurée", réaffirmait dimanche le député Arthur Delaporte, ajoutant que les socialistes présenteraient des "propositions alternatives" dans les "prochains jours".

N.Lo--ThChM