The China Mail - Dix personnes jugées à Paris pour avoir cyberharcelé Brigitte Macron

USD -
AED 3.6725
AFN 64.000114
ALL 81.70841
AMD 375.730028
AOA 917.000173
ARS 1372.929803
AUD 1.411512
AWG 1.80125
AZN 1.703303
BAM 1.669184
BBD 2.013382
BDT 122.811959
BHD 0.377174
BIF 2971.028715
BMD 1
BND 1.273779
BOB 6.907027
BRL 5.0226
BSD 0.99965
BTN 92.724325
BWP 13.418953
BYN 2.86914
BYR 19600
BZD 2.01024
CAD 1.382575
CDF 2299.999936
CHF 0.788005
CLF 0.022606
CLP 889.619926
CNY 6.83185
CNH 6.821615
COP 3644.76
CRC 462.657142
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.10605
CZK 20.76925
DJF 177.992064
DKK 6.36871
DOP 60.194075
DZD 132.187495
EGP 53.087098
ERN 15
ETB 156.840295
EUR 0.85233
FJD 2.20855
FKP 0.743942
GBP 0.74235
GEL 2.690137
GGP 0.743942
GHS 10.999701
GIP 0.743942
GMD 73.999711
GNF 8770.941615
GTQ 7.646943
GYD 209.113794
HKD 7.832175
HNL 26.549231
HRK 6.424401
HTG 131.073388
HUF 319.672018
IDR 17084
ILS 3.03421
IMP 0.743942
INR 92.95645
IQD 1309.53905
IRR 1316000.000068
ISK 122.049928
JEP 0.743942
JMD 158.051054
JOD 0.708972
JPY 159.071499
KES 129.149817
KGS 87.449774
KHR 4001.365362
KMF 421.000329
KPW 900.013392
KRW 1481.880281
KWD 0.30864
KYD 0.832956
KZT 472.33861
LAK 22042.070231
LBP 89511.285574
LKR 315.479086
LRD 183.914324
LSL 16.401072
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.354815
MAD 9.291463
MDL 17.221487
MGA 4148.141827
MKD 52.547221
MMK 2100.499472
MNT 3595.336475
MOP 8.063319
MRU 39.956132
MUR 46.519755
MVR 15.450083
MWK 1733.156974
MXN 17.27403
MYR 3.965008
MZN 63.949679
NAD 16.401072
NGN 1359.420184
NIO 36.783846
NOK 9.492355
NPR 148.358578
NZD 1.70784
OMR 0.384506
PAB 0.999531
PEN 3.373787
PGK 4.327009
PHP 59.882023
PKR 278.824453
PLN 3.617511
PYG 6464.910259
QAR 3.644417
RON 4.338505
RSD 100.037995
RUB 77.075665
RWF 1459.657806
SAR 3.752586
SBD 8.048583
SCR 13.796161
SDG 601.000274
SEK 9.24211
SGD 1.27248
SLE 24.599892
SOS 571.23352
SRD 37.44899
STD 20697.981008
STN 20.909611
SVC 8.747045
SYP 110.548127
SZL 16.403123
THB 32.034998
TJS 9.500448
TMT 3.505
TND 2.92103
TRY 44.66986
TTD 6.784102
TWD 31.722013
TZS 2604.999988
UAH 43.431822
UGX 3698.867467
UYU 40.334212
UZS 12155.738195
VES 475.06335
VND 26336
VUV 119.210481
WST 2.744958
XAF 559.761915
XAG 0.013082
XAU 0.000209
XCD 2.70255
XCG 1.80164
XDR 0.698112
XOF 559.828797
XPF 101.782864
YER 238.55025
ZAR 16.377902
ZMK 9001.199098
ZMW 19.016086
ZWL 321.999592
  • AEX

    5.1300

    1010.25

    +0.51%

  • BEL20

    38.4600

    5455.59

    +0.71%

  • PX1

    14.0200

    8259.6

    +0.17%

  • ISEQ

    103.7600

    12757.71

    +0.82%

  • OSEBX

    -17.1000

    2043.61

    -0.83%

  • PSI20

    -26.5600

    9458.2

    -0.28%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    39.3100

    4009.64

    +0.99%

  • N150

    6.1000

    4073.1

    +0.15%

Dix personnes jugées à Paris pour avoir cyberharcelé Brigitte Macron

Dix personnes jugées à Paris pour avoir cyberharcelé Brigitte Macron

Élu, galeriste, enseignant, médium, ou encore informaticien: le procès de huit hommes et deux femmes pour cyberharcèlement à l'encontre de Brigitte Macron, cible d'une infox mondiale selon laquelle elle serait une femme transgenre, a débuté lundi avec d'âpres débats de procédure.

Taille du texte:

Agés de 41 à 65 ans, ils sont jugés devant le tribunal correctionnel de la capitale jusqu'à mardi pour avoir cyberharcelé l'épouse du chef de l'État sur son genre et sa différence d’âge avec son mari, l'assimilant à de la "pédophilie", selon le parquet de Paris.

A 16H30, l'interrogatoire des prévenus n'avait pas débuté.

L'avocat de Brigitte Macron, Me Jean Ennochi a fourni "66 pages de conclusions" la veille de l'audience, irritant les avocats de la défense qui ont demandé, en vain, le renvoi de l'audience au nom de "l'égalité des armes" et du "principe du contradictoire."

- "Harcèlement inversé" -

Lors d'une suspension, Aurélien Poirson-Atlan, l'un des principaux prévenus, connu et suivi sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme de "Zoé Sagan", a donné une conférence de presse improvisée, dénonçant un "harcèlement inversé".

Son compte X, supprimé depuis, a fait l'objet de plusieurs plaintes et est souvent présenté comme lié aux sphères complotistes, ce qu'il réfute.

Outre ses propos visant Brigitte Macron, le publicitaire de 41 ans est connu pour avoir diffusé les vidéos à caractère sexuel de Benjamin Griveaux, macroniste qui avait dû renoncer en février 2020 à briguer la mairie de Paris suite au scandale.

"Le Che s'égara", pseudo d'un autre prévenu, suivi par plus de 1.000 de personnes sur X - "dont la moitié de bots", assure-t-il - s'interroge également sur sa présence au tribunal.

"C'est le procès de la liberté d'expression, j'ai fait de la satire, c'est l'esprit Charlie", affirme à l'AFP Jérome C. 55 ans, auteur de "4 tweets et quelques retweets".

Bertrand S., galeriste de 56 ans aux plus de 100.000 abonnés sur X, a lui dénoncé la veille de l'audience un procès de "la liberté de penser" face à "l'État profond médiatique".

Seuls les prévenus "les plus virulents", selon une source policière, comparaissent jusqu'à mardi.

- Influenceuse trumpiste -

Plus discrète sur le banc des prévenus, la "médium" Delphine J., connue sous le pseudo d'Amandine Roy est elle aussi jugée.

La prévenue a déjà été condamnée pour diffamation en septembre 2024 par la justice française, aux côtés de Natacha Rey, à payer plusieurs milliers d'euros de dommages et intérêts à Brigitte Macron et à son frère Jean-Michel Trogneux.

La Bretonne de 51 ans est à l'origine d'une vidéo virale de quatre heures, publiée en 2021 et depuis retirée, affirmant que Brigitte Macron n'aurait jamais existé et que son frère Jean-Michel aurait pris son identité après un changement de sexe.

La cour d'appel a relaxé en appel les deux femmes le 10 juillet dernier - mais elle n'a pas validé leur thèse. La juridiction a estimé que l'affirmation selon laquelle Brigitte Macron aurait "effectué une transition de genre sans la rendre publique" ne constituait pas "une atteinte à l'honneur", éléments nécessaires pour caractériser la diffamation.

La femme du chef de l'État et son frère se sont pourvus en cassation contre cette décision.

Née dès l'élection d'Emmanuel Macron en 2017, la rumeur transphobe est devenue virale aux États-Unis où le couple présidentiel a engagé cet été des poursuites contre Candace Owens, podcasteuse d'extrême droite auteure d'une série de vidéos intitulée "Becoming Brigitte" ("Devenir Brigitte").

Plusieurs personnes jugées à Paris ont relayé les publications virales de l'Américaine, se réjouissant de voir "l'affaire Brigitte" s'internationaliser.

Suivie par près de 20.000 personnes sur X, Delphine J. a ainsi trouvé "excellent" un tweet de l'influenceuse trumpiste, posant avec un T-shirt portant une Une du magazine Time détournée où Brigitte Macron apparaît en "homme de l'année".

Lors de l'annonce du petit rôle donné à la première dame dans une saison de la série "Emily in Paris", Delphine J. avait enragé: "Boycottez-moi cette merde."

Elle n'a fait que "rebondir sur l'actualité", selon son avocate, Me Maud Marian, faisant valoir "qu'aucun message n'a directement été adressé à Mme Macron."

La fille de Brigitte Macron, Tiphaine Auzière, doit témoigner demain, à la demande de l'avocat de sa mère. Les prévenus encourent deux ans d'emprisonnement.

I.Taylor--ThChM--ThChM