The China Mail - Espagne: Sánchez maintient le cap face aux scandales

USD -
AED 3.672502
AFN 63.999701
ALL 82.099008
AMD 367.63228
ANG 1.790403
AOA 917.499267
ARS 1494.116497
AUD 1.442804
AWG 1.8025
AZN 1.697792
BAM 1.709092
BBD 2.014681
BDT 123.336392
BGN 1.69088
BHD 0.377157
BIF 2975.313497
BMD 1
BND 1.290864
BOB 6.927077
BRL 5.186302
BSD 1.000306
BTN 95.296893
BWP 13.491502
BYN 2.902259
BYR 19600
BZD 2.011797
CAD 1.42118
CDF 2245.999833
CHF 0.80416
CLF 0.02341
CLP 921.340059
CNY 6.789098
CNH 6.785599
COP 3346.67
CRC 455.717219
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.35601
CZK 21.160097
DJF 178.127321
DKK 6.537409
DOP 59.256346
DZD 133.361297
EGP 49.323799
ERN 15
ETB 160.4018
EUR 0.87465
FJD 2.26045
FKP 0.748895
GBP 0.749245
GEL 2.635001
GGP 0.748895
GHS 11.363656
GIP 0.748895
GMD 72.505351
GNF 8772.665705
GTQ 7.634028
GYD 209.236685
HKD 7.84335
HNL 26.773277
HRK 6.5879
HTG 130.834098
HUF 309.167982
IDR 17997
ILS 2.99865
IMP 0.748895
INR 95.21505
IQD 1310.350854
IRR 1375950.000096
ISK 125.949862
JEP 0.748895
JMD 158.351903
JOD 0.708949
JPY 161.585503
KES 129.4199
KGS 87.447696
KHR 4005.767466
KMF 431.000485
KPW 900.00035
KRW 1537.550276
KWD 0.31029
KYD 0.833661
KZT 473.045834
LAK 22586.621226
LBP 89575.392144
LKR 335.046096
LRD 181.552847
LSL 16.224931
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.4115
MAD 9.354393
MDL 17.595141
MGA 4240.835409
MKD 53.86027
MMK 2099.883338
MNT 3582.147735
MOP 8.08057
MRU 39.921353
MUR 47.050113
MVR 15.459665
MWK 1734.609167
MXN 17.483065
MYR 4.071303
MZN 63.909864
NAD 16.224931
NGN 1369.629794
NIO 36.806921
NOK 9.83835
NPR 152.475204
NZD 1.755196
OMR 0.385704
PAB 1.000306
PEN 3.403766
PGK 4.394635
PHP 61.466009
PKR 278.103989
PLN 3.75423
PYG 6082.055315
QAR 3.656661
RON 4.571905
RSD 102.570892
RUB 77.056629
RWF 1464.412112
SAR 3.755774
SBD 8.058541
SCR 13.46616
SDG 600.501128
SEK 9.64896
SGD 1.292103
SHP 0.746601
SLE 24.349628
SLL 20969.503664
SOS 571.678245
SRD 37.565947
STD 20697.981008
STN 21.409534
SVC 8.752567
SYP 110.532098
SZL 16.22231
THB 33.249803
TJS 9.2726
TMT 3.51
TND 2.952244
TOP 2.40776
TRY 46.815903
TTD 6.779394
TWD 31.943035
TZS 2625.617996
UAH 44.550181
UGX 3650.980906
UYU 40.232446
UZS 11983.221916
VES 638.90327
VND 26296
VUV 118.93159
WST 2.77318
XAF 573.213615
XAG 0.01598
XAU 0.000239
XCD 2.70255
XCG 1.80277
XDR 0.712894
XOF 573.213615
XPF 104.216367
YER 237.049882
ZAR 16.244605
ZMK 9001.197483
ZMW 18.379866
ZWL 321.999592
  • AEX

    10.4100

    1083.18

    +0.97%

  • BEL20

    24.8900

    5813.65

    +0.43%

  • PX1

    33.0500

    8508.07

    +0.39%

  • ISEQ

    33.3600

    13935.04

    +0.24%

  • OSEBX

    13.7000

    1943.93

    +0.71%

  • PSI20

    128.7900

    9328.28

    +1.4%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    88.6600

    4804.51

    +1.88%

  • N150

    47.5700

    4257.6

    +1.13%

Espagne: Sánchez maintient le cap face aux scandales
Espagne: Sánchez maintient le cap face aux scandales / Photo: © AFP

Espagne: Sánchez maintient le cap face aux scandales

Confronté à la double multiplication de scandales sexuels et d'affaires de corruption au sein du Parti socialiste au pouvoir, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a choisi de ne rien faire, rejetant lundi à la fois des élections anticipées et un remaniement gouvernemental d'ampleur.

Taille du texte:

Ces diverses affaires ont accaparé la totalité de la dernière conférence de presse de l'année de M. Sánchez, convoquée pour présenter le bilan de l'action gouvernementale en 2025.

Prenant les devants, le chef du gouvernement, qui est aussi leader du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), a choisi d'aborder lui-même la litanie d'affaires qui dominent l'actualité. Il a commencé par les scandales sexuels qui mettent à mal les professions de foi féministes de M. Sánchez et de son gouvernement.

- "Des erreurs" -

"L'engagement du gouvernement et du Parti socialiste envers le féminisme est absolu", a-t-il lancé, admettant certes que "comme tout le monde, nous avons commis des erreurs", mais refusant de recevoir "des leçons" de la droite dans ce domaine.

Car la droite est à l'offensive depuis la succession de scandales de harcèlement sexuel au sein du PSOE, qui ont entraîné la démission de plusieurs responsables locaux ou régionaux et révèlent, selon le Parti populaire (PP), l'hypocrisie des socialistes en matière de féminisme.

L'affaire sans doute la plus gênante pour M. Sánchez est celle concernant Francisco Salazar, un de ses anciens collaborateurs à La Moncloa, le siège de la présidence du gouvernement, qui a été discrètement écarté il y a plusieurs mois en raison de "comportements inappropriés" à caractère sexuel.

Le pire pour les socialistes est que des plaignantes ont assuré à la presse il y a quelques jours n'avoir jamais été contactées par le Parti pendant des mois, malgré le signalement qu'elles avaient effectué contre M. Salazar.

M. Sánchez a reconnu lundi "un échec" dans le traitement de cette plainte, mais a qualifié de "ferme" la riposte du Parti socialiste face à ces cas.

Les affaires de harcèlement sexuel sont d'autant plus embarrassantes pour les socialistes qu'elles portent atteinte à l'essence de leur identité, M. Sánchez ayant bâti toute sa carrière politique sur l'égalité entre femmes et hommes.

L'autre thème qui a propulsé M. Sánchez au pouvoir en 2018 est celui de la lutte contre la corruption. Mais l'image de "Monsieur Propre" que met en avant depuis lors le leader socialiste a souffert ces derniers mois d'une série de scandales divers, dont certains ont pour protagonistes ses proches, à savoir son épouse, Begoña Gómez, et son frère David. Tous deux devraient être jugés prochainement.

- Un dizaine d'enquêtes pour corruption -

Le quotidien El País a ainsi comptabilisé - schéma à l'appui - une dizaine d'enquêtes différentes pour corruption.

"L'affaire Koldo", la plus dommageable politiquement pour les socialistes, compte parmi ses protagonistes l'ancien ministre des Transports José Luis Ábalos, qui fut longtemps le bras droit de M. Sánchez et son homme de confiance au sein du PSOE. Actuellement en prison provisoire, il encourt 24 ans de prison.

Interrogé sur ces affaires, M. Sánchez a réaffirmé que "la corruption systémique, celle qui affectait tout le système démocratique de notre pays, s'est achevée lors du départ" du Parti populaire (droite) du pouvoir en 2018, dans la foulée d'un énorme scandale de corruption.

"La différence entre cette époque (celle de la droite, ndlr) et maintenant, c'est qu'aujourd'hui nous agissons fermement" contre la corruption, a-t-il lancé, ajoutant qu'il n'y avait "pas de cas de financement illégal" du Parti socialiste.

Face à ce que El País a décrit comme les "heures les plus critiques" que son gouvernement de gauche ait connues, M. Sánchez a rejeté l'appel du parti Sumar (gauche radicale), son allié au pouvoir, à une refonte de fond en comble de l'équipe gouvernementale.

M. Sánchez a aussi exclu des élections anticipées, comme la droite et l'extrême droite le demandent, affirmant que "nous nous sentons plein d'énergie et donnerons le meilleur de nous-même dans la seconde partie de la législature", qui doit s'achever en 2027.

Mais il n'a pas convaincu son partenaire, puisque le ministre de la Culture et porte-parole de Sumar, Ernest Urtasun, a averti M. Sánchez que "l'immobilisme (n'était) pas une option" et a de nouveau réclamé "un changement en profondeur" du gouvernement.

W.Cheng--ThChM