The China Mail - Après le recul de Trump sur le Groenland, les Européens restent prudents

USD -
AED 3.672503
AFN 63.510149
ALL 82.455618
AMD 368.027199
ANG 1.790403
AOA 916.999933
ARS 1489.502498
AUD 1.451526
AWG 1.8
AZN 1.687652
BAM 1.713795
BBD 2.013819
BDT 123.279809
BGN 1.69088
BHD 0.376965
BIF 2983.986506
BMD 1
BND 1.293534
BOB 6.924169
BRL 5.200403
BSD 0.999812
BTN 95.434332
BWP 13.559174
BYN 2.900668
BYR 19600
BZD 2.010927
CAD 1.42146
CDF 2275.00004
CHF 0.807075
CLF 0.023489
CLP 924.480145
CNY 6.79445
CNH 6.796235
COP 3388.63
CRC 455.041338
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.62113
CZK 21.244097
DJF 178.047081
DKK 6.557605
DOP 59.453918
DZD 133.305566
EGP 49.096398
ERN 15
ETB 161.379489
EUR 0.87729
FJD 2.26665
FKP 0.753127
GBP 0.751515
GEL 2.639634
GGP 0.753127
GHS 11.373793
GIP 0.753127
GMD 73.488329
GNF 8768.647725
GTQ 7.627768
GYD 209.145516
HKD 7.84402
HNL 26.760835
HRK 6.607044
HTG 130.781094
HUF 312.312497
IDR 18020.7
ILS 3.001305
IMP 0.753127
INR 95.431451
IQD 1309.826326
IRR 1375999.999877
ISK 126.15043
JEP 0.753127
JMD 157.035077
JOD 0.708994
JPY 161.5935
KES 129.349738
KGS 87.450236
KHR 4014.142821
KMF 433.000202
KPW 900.00035
KRW 1548.425041
KWD 0.30928
KYD 0.833231
KZT 474.755087
LAK 22426.876501
LBP 89535.672351
LKR 335.594052
LRD 181.472459
LSL 16.36785
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.422131
MAD 9.367997
MDL 17.707366
MGA 4247.209127
MKD 54.053699
MMK 2099.256901
MNT 3584.189705
MOP 8.077759
MRU 39.913251
MUR 47.269931
MVR 15.450336
MWK 1733.853831
MXN 17.55856
MYR 4.080302
MZN 63.905187
NAD 16.367922
NGN 1371.580187
NIO 36.793796
NOK 9.90325
NPR 152.697783
NZD 1.763435
OMR 0.384501
PAB 0.999807
PEN 3.417556
PGK 4.392658
PHP 61.577499
PKR 278.028092
PLN 3.76382
PYG 6076.007045
QAR 3.644728
RON 4.5897
RSD 102.97024
RUB 77.899349
RWF 1465.799758
SAR 3.767201
SBD 8.049104
SCR 13.793799
SDG 600.49594
SEK 9.718975
SGD 1.294515
SHP 0.746601
SLE 24.375002
SLL 20969.503664
SOS 571.406039
SRD 37.504499
STD 20697.981008
STN 21.468347
SVC 8.748609
SYP 110.532098
SZL 16.366624
THB 33.313976
TJS 9.248564
TMT 3.5
TND 2.958001
TOP 2.40776
TRY 46.69475
TTD 6.783121
TWD 31.939703
TZS 2625.00303
UAH 44.806343
UGX 3664.515451
UYU 40.132314
UZS 11910.885233
VES 632.57269
VND 26290
VUV 119.997124
WST 2.769645
XAF 574.788274
XAG 0.016717
XAU 0.000246
XCD 2.70255
XCG 1.801915
XDR 0.715018
XOF 574.790792
XPF 104.501742
YER 238.599903
ZAR 16.377845
ZMK 9001.198493
ZMW 18.221728
ZWL 321.999592
  • AEX

    2.6800

    1075.81

    +0.25%

  • BEL20

    52.4700

    5755.26

    +0.92%

  • PX1

    110.0500

    8447.52

    +1.32%

  • ISEQ

    104.8900

    13906.49

    +0.76%

  • OSEBX

    25.8600

    1927.57

    +1.36%

  • PSI20

    109.9900

    9200.1

    +1.21%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -58.5800

    4518.09

    -1.28%

  • N150

    55.2300

    4207.6

    +1.33%

Après le recul de Trump sur le Groenland, les Européens restent prudents

Après le recul de Trump sur le Groenland, les Européens restent prudents

Soulagés mais pas dupes. Après le recul de Donald Trump sur le Groenland, les dirigeants européens ont appelé jeudi soir à la vigilance, au début d'un sommet consacré aux relations de leurs pays avec les Etats-Unis.

Taille du texte:

Après une "forme d'escalade" et de "menaces", "nous sommes revenus à une situation beaucoup plus acceptable" mais il faut rester "vigilant", a résumé le président français Emmanuel Macron, à son arrivée à Bruxelles. Il a aussi appelé les Etats-Unis à "respecter" l'Europe.

Les Européens acceptent le "leadership" américain mais pas la "domination" ni la "coercition", a aussi prévenu le Premier ministre polonais Donald Tusk.

Rudoyés par le président américain depuis son retour au pouvoir, les Vingt-Sept ont entamé l'année dans un état de sidération, confrontés à l'hypothèse que leur allié historique puisse recourir à la force pour s'emparer du territoire autonome danois.

 

"Tout le monde considère que la voie qui a été ouverte, qui engagera le Danemark et l'Otan, est bienvenue", assure un diplomate européen, s'exprimant sous couvert d'anonymat. "Tout le monde considère également qu'il convient de maintenir unité, solidarité et vigilance", résume-t-il.

Peu de détails ont fuité sur ce qui a été conclu à propos du Groenland eu cours d'une réunion mercredi entre le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte et Donald Trump.

Moi-même, "je ne sais pas ce que contient exactement l'accord concernant mon pays", a déploré jeudi le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen, pendant une conférence de presse à Nuuk, la capitale du Groenland.

Mais la souveraineté et l'intégrité territoriale de cette île constituent une "ligne rouge", a-t-il souligné, plaidant pour un "dialogue pacifique" dans le respect du "droit à l'autodétermination" des Groenlandais.

Une source au fait des discussions a assuré à l'AFP que les Etats-Unis et le Danemark allaient notamment renégocier leur accord de défense sur le Groenland datant de 1951.

C'est "tout ce que nous voulions", s'est réjoui le président américain en annonçant ce "cadre" et l'abandon de ses menaces.

Tous les pays de l'Otan sont d'accord pour une "présence permanente de l'Alliance dans l'Arctique et autour du Groenland", a affirmé la Première ministre danoise Mette Frederiksen à Bruxelles.

- "Trump a franchi le Rubicon" -

Faut-il vraiment croire cependant que Donald Trump a fait marche arrière pour de bon ? Et qu'il ne redonnera pas des sueurs froides aux Européens sur d'autres dossiers, que ce soit sur l'Ukraine ou lié à ses tentatives de remodeler l'ordre international avec son "Conseil de paix" ?

 

Autant de raisons pour les dirigeants européens de maintenir leur sommet à Bruxelles, portant très sobrement sur "les relations transatlantiques" - victimes ces derniers mois de secousses à répétition.

"Trump a franchi le Rubicon. Il pourrait recommencer", alerte un diplomate européen auprès de l'AFP, jugeant qu'"il n'y a pas de retour en arrière possible", dans les relations entre le Vieux continent et les Etats-Unis. "On reste à un tweet près de la prochaine crise", a averti un autre diplomate.

Avant de se rendre à Bruxelles, le chancelier allemand Friedrich Merz s'est inquiété que Washington ait radicalement remodelé sa "politique étrangère".

Il a exhorté ses "amis européens" à "investir massivement dans nos capacités de défense" et à "rendre nos économies plus compétitives".

Pour d'autres responsables, il faut continuer à réfléchir à ce que pourrait être une riposte européenne face au gouvernement Trump — non pas pour l'activer immédiatement mais en prévision du cas, considéré comme probable, où de nouvelles menaces viendraient à émerger.

Un diplomate européen veut ainsi croire que la promesse d'une réaction forte de l'UE et d'une utilisation de son arsenal commercial, y compris l'outil anticoercition comparé par certains à un "bazooka", a poussé Donald Trump à changer de pied sur le Groenland.

"La fermeté et l'unité de l'UE ont contribué à le faire changer de position", assure-t-il. "Tout comme évidemment les pressions politiques internes aux Etats-Unis et la réaction des marchés boursiers".

La relation transatlantique demeure "extrêmement importante" mais, "quand quelqu'un se met à casser la porcelaine de la famille, vous vivez avec l'idée que cela peut recommencer chaque jour", conclut cette source diplomatique.

max-fpo-cjc-adc/ob/bds

I.Taylor--ThChM--ThChM