The China Mail - Devant le siège de Carrefour, des producteurs d'œufs réclament une "revalorisation des prix"

USD -
AED 3.672504
AFN 63.999806
ALL 82.021516
AMD 376.218157
AOA 917.000191
ARS 1392.958396
AUD 1.417063
AWG 1.8025
AZN 1.70229
BAM 1.671981
BBD 2.012823
BDT 122.815341
BHD 0.377508
BIF 2970.203926
BMD 1
BND 1.273995
BOB 6.905365
BRL 5.079401
BSD 0.999316
BTN 92.260676
BWP 13.408103
BYN 2.916946
BYR 19600
BZD 2.009908
CAD 1.38605
CDF 2300.000066
CHF 0.7879
CLF 0.022991
CLP 907.780011
CNY 6.857402
CNH 6.823901
COP 3690.93
CRC 464.865789
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.263732
CZK 20.82455
DJF 177.962805
DKK 6.383625
DOP 60.429908
DZD 132.297449
EGP 53.287949
ERN 15
ETB 156.060642
EUR 0.85427
FJD 2.21245
FKP 0.755232
GBP 0.742295
GEL 2.679942
GGP 0.755232
GHS 11.002594
GIP 0.755232
GMD 73.501353
GNF 8768.540286
GTQ 7.645223
GYD 209.079369
HKD 7.832335
HNL 26.541569
HRK 6.438901
HTG 131.013289
HUF 320.855499
IDR 16976
ILS 3.07639
IMP 0.755232
INR 92.34655
IQD 1309.168626
IRR 1315874.999596
ISK 122.829585
JEP 0.755232
JMD 157.315666
JOD 0.709008
JPY 158.148971
KES 129.389884
KGS 87.449848
KHR 4004.051923
KMF 427.000271
KPW 899.988897
KRW 1474.375032
KWD 0.30909
KYD 0.832781
KZT 477.797202
LAK 22044.605534
LBP 89507.229776
LKR 315.00748
LRD 183.877586
LSL 16.405557
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.342381
MAD 9.297457
MDL 17.208704
MGA 4151.956301
MKD 52.687359
MMK 2100.006416
MNT 3571.582477
MOP 8.062591
MRU 39.716179
MUR 46.759748
MVR 15.44989
MWK 1732.852911
MXN 17.400797
MYR 3.975995
MZN 63.949709
NAD 16.405557
NGN 1376.150051
NIO 36.775989
NOK 9.528045
NPR 147.619434
NZD 1.71319
OMR 0.384502
PAB 0.999308
PEN 3.423792
PGK 4.388117
PHP 59.390972
PKR 278.805044
PLN 3.633835
PYG 6482.581748
QAR 3.644112
RON 4.352028
RSD 100.208981
RUB 78.601648
RWF 1463.05185
SAR 3.752464
SBD 8.048583
SCR 13.894275
SDG 600.999648
SEK 9.212899
SGD 1.272845
SLE 24.603045
SOS 571.130592
SRD 37.442965
STD 20697.981008
STN 20.943751
SVC 8.744604
SYP 110.549356
SZL 16.401879
THB 31.876019
TJS 9.498763
TMT 3.51
TND 2.918401
TRY 44.4774
TTD 6.778082
TWD 31.718298
TZS 2599.999759
UAH 43.307786
UGX 3697.197396
UYU 40.598418
UZS 12222.269716
VES 473.467198
VND 26332.5
VUV 119.420937
WST 2.770913
XAF 560.735672
XAG 0.012943
XAU 0.000208
XCD 2.70255
XCG 1.8011
XDR 0.698977
XOF 560.766831
XPF 101.948615
YER 238.549691
ZAR 16.311565
ZMK 9001.202706
ZMW 19.112505
ZWL 321.999592
  • AEX

    31.6800

    1003.59

    +3.26%

  • BEL20

    177.0500

    5384.42

    +3.4%

  • PX1

    357.4600

    8265.93

    +4.52%

  • ISEQ

    810.0600

    12900.53

    +6.7%

  • OSEBX

    -67.4100

    2013.1

    -3.24%

  • PSI20

    27.1600

    9392.62

    +0.29%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -26.1700

    3822.13

    -0.68%

  • N150

    105.6000

    4045.85

    +2.68%

Devant le siège de Carrefour, des producteurs d'œufs réclament une "revalorisation des prix"
Devant le siège de Carrefour, des producteurs d'œufs réclament une "revalorisation des prix"

Devant le siège de Carrefour, des producteurs d'œufs réclament une "revalorisation des prix"

Une centaine de producteurs d’œufs ont manifesté vendredi matin devant le siège de Carrefour à Massy (Essonne) pour demander à la grande distribution "une revalorisation des prix" et une "prise en compte des coûts de production" en hausse, a constaté une journaliste de l'AFP.

Taille du texte:

Peu avant 11H00, des centaines d’œufs ont été lancés sur les vitres du bâtiment par ces producteurs, venus majoritairement de l'Ouest de la France.

Comme Romain et Thomas, producteurs dans une exploitation familiale à Somloire, dans le Maine-et-Loire. "On est venu réclamer à Carrefour une revalorisation du prix, on connaît une baisse des revenus depuis qu'on a commencé en 2010", expliquent les deux frères, qui ont notamment 80.000 poules pondeuses et produisent 550.000 œufs par semaine.

Selon les syndicats de la filière, les producteurs d’œufs sont confrontés à une "forte augmentation" des coûts de production causée notamment par "la hausse continue du prix des matières premières composant l'alimentation des poules pondeuses".

"Il y a une hausse (du prix) des matières premières depuis l'été dernier, sans compter les coûts de production de l'énergie", lance également Emmanuel, à la tête d'un élevage de 42.000 poules pondeuses dont 12.000 bios, dans les Deux-Sèvres.

Les producteurs demandent une revalorisation de deux centimes d'euros par œuf et cinq centimes pour le bio.

Ils dénoncent également "le non-respect total de la loi Egalim 2" par les distributeurs, expliquent la CFA, l'Union des groupements de producteurs de viande de Bretagne (UGPVB) et la FRSEA Bretagne.

Et ils estiment que Carrefour est l’enseigne la plus réticente à intégrer ces hausses de charges, raison pour laquelle elle a été prise pour cible vendredi.

- "Vital de rehausser les prix" -

Carrefour a reçu vendredi une délégation de ces producteurs lors d'une réunion au "climat très cordial", selon le groupe.

Le distributeur dit s'être "engagé sur une revalorisation de prix et sur l'indexation automatique trimestrielle de l'indice Itavi", reconnu par la filière et qui mesure le coût des matières premières nécessaires pour alimenter les volailles.

Nuance toutefois, les producteurs veulent prendre pour base de référence l'indice Itavi d'août 2020, quand le prix des matières premières a commencé à grimper, mais les représentants de Carrefour "ne nous disent pas quelle date est prise en compte pour mesurer l'augmentation", ont déclaré les producteurs à l'issue de la réunion.

En tout cas, la loi Egalim 2 "est appliquée strictement" par Carrefour, a affirmé le groupe à l'AFP.

Cette loi, adoptée en urgence par le gouvernement fin 2021, est censée notamment écarter du jeu des négociations entre grande distribution et industriels, la part revenant aux agriculteurs.

Depuis plusieurs semaines, les négociations commerciales sont très tendues entre l'agroalimentaire et les supermarchés. De grands groupes comme Danone, Fleury Michon ou McCain, des PME, tous sont en train de négocier avec les centrales d'achats des supermarchés les prix auxquels leur production sera achetée. La date butoir de ces négociations est le 1er mars.

"C'est vital de rehausser les prix car sans cette revalorisation, on ne pourra pas passer l'année 2022", estime Frédéric Chartier, président de la section œufs de l'UGPVB et producteur dans les Côtes-d'Armor.

S.Wilson--ThChM