The China Mail - Biden en Amazonie, un symbole pour le climat avant le retour de Trump

USD -
AED 3.672501
AFN 63.500104
ALL 82.633029
AMD 368.080038
ANG 1.790403
AOA 916.999439
ARS 1468.762503
AUD 1.443929
AWG 1.8
AZN 1.704229
BAM 1.715644
BBD 2.014246
BDT 122.861805
BGN 1.69088
BHD 0.3772
BIF 2987.24539
BMD 1
BND 1.295549
BOB 6.92556
BRL 5.195398
BSD 1.000105
BTN 94.687626
BWP 13.599361
BYN 2.808821
BYR 19600
BZD 2.011333
CAD 1.420085
CDF 2264.999756
CHF 0.80991
CLF 0.023188
CLP 912.629528
CNY 6.774802
CNH 6.794085
COP 3450.52
CRC 453.69217
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.725381
CZK 21.284902
DJF 178.090844
DKK 6.570815
DOP 58.536115
DZD 133.642954
EGP 49.721698
ERN 15
ETB 161.234408
EUR 0.87901
FJD 2.24285
FKP 0.754878
GBP 0.757845
GEL 2.644964
GGP 0.754878
GHS 11.225636
GIP 0.754878
GMD 72.999923
GNF 8763.311637
GTQ 7.629858
GYD 209.231741
HKD 7.841025
HNL 26.757135
HRK 6.619905
HTG 130.75668
HUF 312.598794
IDR 17920
ILS 2.99632
IMP 0.754878
INR 94.720702
IQD 1310.110704
IRR 1375000.000043
ISK 126.569798
JEP 0.754878
JMD 157.423814
JOD 0.709027
JPY 161.583004
KES 129.410091
KGS 87.449566
KHR 4014.105511
KMF 430.999576
KPW 900.00035
KRW 1534.079586
KWD 0.30897
KYD 0.833436
KZT 486.473447
LAK 22146.685497
LBP 89557.448376
LKR 334.602361
LRD 182.011965
LSL 16.491476
LTL 2.95274
LVL 0.604889
LYD 6.417656
MAD 9.360252
MDL 17.606449
MGA 4178.106825
MKD 54.164854
MMK 2099.387374
MNT 3579.000015
MOP 8.07637
MRU 39.722981
MUR 47.959633
MVR 15.459428
MWK 1734.153231
MXN 17.54182
MYR 4.140495
MZN 63.899807
NAD 16.491476
NGN 1368.709975
NIO 36.798891
NOK 9.78245
NPR 151.500026
NZD 1.761665
OMR 0.384516
PAB 1.000105
PEN 3.385323
PGK 4.386042
PHP 61.446497
PKR 278.148213
PLN 3.765899
PYG 6096.517967
QAR 3.645646
RON 4.611705
RSD 103.19797
RUB 74.500354
RWF 1466.604677
SAR 3.754291
SBD 8.065041
SCR 13.521981
SDG 600.502742
SEK 9.722302
SGD 1.29678
SHP 0.746601
SLE 24.750049
SLL 20969.503664
SOS 571.588975
SRD 37.482988
STD 20697.981008
STN 21.491605
SVC 8.751031
SYP 110.532098
SZL 16.486254
THB 33.224986
TJS 9.275777
TMT 3.51
TND 2.960315
TOP 2.40776
TRY 46.478349
TTD 6.79047
TWD 31.647497
TZS 2625.002949
UAH 44.892717
UGX 3660.590537
UYU 40.114211
UZS 12015.842175
VES 616.865275
VND 26325
VUV 118.758526
WST 2.756325
XAF 575.410972
XAG 0.016156
XAU 0.000242
XCD 2.70255
XCG 1.8024
XDR 0.713895
XOF 575.410972
XPF 104.61587
YER 238.649868
ZAR 16.527097
ZMK 9001.200113
ZMW 17.940666
ZWL 321.999592
  • AEX

    -17.3300

    1065.63

    -1.6%

  • BEL20

    7.4200

    5713.05

    +0.13%

  • PX1

    -59.6400

    8340.71

    -0.71%

  • ISEQ

    -156.2900

    13798.29

    -1.12%

  • OSEBX

    -1.7500

    1944.97

    -0.09%

  • PSI20

    -31.1700

    9136.73

    -0.34%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    80.6600

    4417.44

    +1.86%

  • N150

    -34.2900

    4198.92

    -0.81%

Biden en Amazonie, un symbole pour le climat avant le retour de Trump

Biden en Amazonie, un symbole pour le climat avant le retour de Trump

Joe Biden est arrivé dimanche à Manaus pour une visite historique en Amazonie, la première d'un président américain en exercice et un symbole à quelques mois du retour de Donald Trump à la Maison Blanche, qui inquiète pour la future politique climatique des États-Unis.

Taille du texte:

Le président de 81 ans a atterri dans cette ville du Brésil située au cœur de la plus grande forêt tropicale de la planète, a constaté un photographe de l'AFP.

Il a été accueilli à sa descente d'avion par des responsables locaux, ainsi que par Carlos Nobre, climatologue brésilien récompensé par le prix Nobel de la Paix en 2007 en tant que membre du groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec).

Le président américain est accompagné de sa fille Ashley et de sa petite-fille Natalie, ainsi que du secrétaire d'Etat Antony Blinken.

Sa visite, entre un sommet Asie-Pacifique à Lima et une réunion des dirigeants du G20 à Rio de Janeiro, vise à mettre en lumière son engagement dans la lutte contre le changement climatique.

La Maison Blanche a d'ailleurs annoncé peu avant son arrivée que les États-Unis avaient atteint en 2024 leur engagement de porter à onze milliards de dollars leur aide bilatérale pour la lutte contre le changement climatique, devenant ainsi "le plus grand bailleur bilatéral du monde en matière de finance climatique".

Une déclaration symbolique au moment où les participants à la conférence sur le climat COP29 à Bakou se disputent sur qui doit financer la lutte contre le changement climatique.

"Aucun État ne devrait se vanter d'être le plus grand bailleur bilatéral. C'est la contribution totale en matière de financement climat qui compte et les États-Unis n'ont jamais atteint leur +juste part+", nuance Friederike Röder, spécialiste en finance climatique de l'ONG Global Citizen.

Washington est critiqué pour préférer l'aide bilatérale au financement des fonds multilatéraux cogérés par les pays en développement. Et l'Union européenne demeure le plus grand contributeur mondial au financement climatique.

Selon la Maison Blanche, Biden va aussi annoncer à Manaus un doublement, à cent millions de dollars, de la contribution américaine au Fonds Amazonie, fonds international pour la protection de cette forêt.

Le président américain doit survoler la forêt et visiter un musée avant de parler aux médias. Il rencontrera également des indigènes et des responsables locaux qui travaillent à protéger l'Amazonie.

- Incendies et déforestation -

Le retour au pouvoir le 20 janvier de Donald Trump inquiète quant à la tenue des engagements pour le climat des États-Unis, deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre après la Chine.

Trump a retiré le pays de l'Accord de Paris sur le climat lors de son premier mandat, et a averti vouloir faire de même lors du second.

La forêt amazonienne, qui s'étend à travers neuf pays, joue un rôle crucial dans la lutte contre le changement climatique grâce à sa capacité d'absorption du dioxyde de carbone, un gaz à effet de serre. C'est aussi l'une des zones les plus vulnérables au changement climatique et à la dégradation de l'environnement.

Et alors qu'elle est d'ordinaire l'une des régions les plus humides au monde, elle a été ravagée cette année par ses pires incendies depuis deux décennies du fait de la grave sécheresse qui frappe toute l'Amérique du Sud, d'après l'observatoire européen Copernicus.

La déforestation lui a par ailleurs fait perdre en quatre décennies une superficie équivalant à peu près à celle combinée de l'Allemagne et de la France, évaluait une étude récente du Réseau amazonien d'information socio-environnementale et géographique (RAISG), un collectif de chercheurs et d'ONG.

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a fait de la protection de la forêt l'une de ses priorités et s'est engagé à réduire à zéro la déforestation illégale de l'Amazonie au Brésil d'ici 2030. Avec un certain succès: la déforestation en Amazonie brésilienne a chuté de plus de 30% sur un an d'août 2023 à juillet 2024, au plus bas en neuf ans.

Les deux hommes se retrouveront lundi et mardi pour un sommet du G20 à Rio sur lequel planera l'ombre de Donald Trump, qui a promis de "forer à tout va" et mis en doute la réalité du changement climatique.

N.Wan--ThChM