The China Mail - Négociations nocturnes à la COP30 avant le retour de Lula à Belem

USD -
AED 3.672498
AFN 65.504229
ALL 80.193613
AMD 365.443623
ANG 1.789783
AOA 918.000433
ARS 1490.455074
AUD 1.411542
AWG 1.80125
AZN 1.699459
BAM 1.690479
BBD 2.011669
BDT 122.606854
BGN 1.696366
BHD 0.37668
BIF 2985.954449
BMD 1
BND 1.277583
BOB 11.640953
BRL 5.222395
BSD 0.998833
BTN 95.261679
BWP 13.45607
BYN 3.037988
BYR 19600
BZD 2.008816
CAD 1.387605
CDF 2272.999818
CHF 0.811855
CLF 0.023213
CLP 913.600415
CNY 6.743199
CNH 6.742805
COP 3115.519253
CRC 449.371191
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.306625
CZK 20.924702
DJF 177.864212
DKK 6.462965
DOP 58.464065
DZD 131.663425
EGP 50.234346
ERN 15
ETB 161.573793
EUR 0.86453
FJD 2.234197
FKP 0.739036
GBP 0.738704
GEL 2.610324
GGP 0.739036
GHS 10.937378
GIP 0.739036
GMD 73.500197
GNF 8773.931458
GTQ 7.6209
GYD 208.928649
HKD 7.846982
HNL 26.775574
HRK 6.512302
HTG 130.645231
HUF 313.868996
IDR 17828.1
ILS 2.955101
IMP 0.739036
INR 95.450498
IQD 1308.440296
IRR 1374587.502594
ISK 122.894362
JEP 0.739036
JMD 158.174511
JOD 0.709049
JPY 159.31503
KES 129.09806
KGS 87.449871
KHR 4041.661265
KMF 426.999728
KPW 900.000294
KRW 1416.609785
KWD 0.30868
KYD 0.832361
KZT 463.468603
LAK 22542.892951
LBP 89443.536886
LKR 332.365271
LRD 181.287005
LSL 16.158607
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.359825
MAD 9.264013
MDL 17.319677
MGA 4300.099399
MKD 53.178616
MMK 2099.791609
MNT 3596.010349
MOP 8.073123
MRU 40.112364
MUR 47.106174
MVR 15.45028
MWK 1731.967674
MXN 17.007555
MYR 4.0859
MZN 63.909745
NAD 16.158607
NGN 1359.570083
NIO 36.760448
NOK 9.4776
NPR 152.41886
NZD 1.69746
OMR 0.381252
PAB 0.998833
PEN 3.368858
PGK 4.486797
PHP 61.464998
PKR 277.41994
PLN 3.724525
PYG 5995.073253
QAR 3.641125
RON 4.526701
RSD 101.421842
RUB 84.020318
RWF 1468.77566
SAR 3.750032
SBD 8.048583
SCR 13.755996
SDG 600.498751
SEK 9.530199
SGD 1.27907
SHP 0.740866
SLE 24.50468
SLL 20969.499227
SOS 570.811185
SRD 37.974495
STD 20697.981008
STN 21.176369
SVC 8.739358
SYP 13001.999906
SZL 16.156273
THB 33.143013
TJS 9.223994
TMT 3.51
TND 2.928476
TOP 2.40776
TRY 47.841255
TTD 6.76693
TWD 32.021601
TZS 2646.873244
UAH 44.681879
UGX 3710.618436
UYU 40.019016
UZS 11890.747223
VES 770.109102
VND 26148.5
VUV 117.940389
WST 2.73449
XAF 566.970915
XAG 0.015456
XAU 0.000229
XCD 2.70255
XCG 1.800078
XDR 0.707052
XOF 566.970915
XPF 103.081378
YER 237.195625
ZAR 16.18059
ZMK 9001.204446
ZMW 18.87722
ZWL 321.999592
  • AEX

    -1.7900

    1117.82

    -0.16%

  • BEL20

    -43.9500

    5664.48

    -0.77%

  • PX1

    -13.8400

    8636.8

    -0.16%

  • ISEQ

    -53.2200

    14331.67

    -0.37%

  • OSEBX

    19.4200

    2085.84

    +0.94%

  • PSI20

    0.0000

    9254.52

    0%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -130.9900

    4192.21

    -3.03%

  • N150

    14.3400

    4360.83

    +0.33%

Négociations nocturnes à la COP30 avant le retour de Lula à Belem

Négociations nocturnes à la COP30 avant le retour de Lula à Belem

Le Brésil veut que sa COP, la première en Amazonie, soit un succès, et ses diplomates font désormais travailler les négociateurs nuit et jour dans l'espoir - jugé optimiste - d'un premier consensus dès mercredi en présence du président Lula.

Taille du texte:

Il est rare que les chefs d'Etat, après avoir ouvert les COP, reviennent dans la dernière ligne droite de la conférence. François Hollande en 2015 pour l'accord de Paris et Boris Johnson en 2021 à Glasgow étaient revenus ajouter de la pression sur les délégués dans les derniers jours. La COP30 est censée se terminer vendredi soir après deux semaines.

Mais Luiz Inacio Lula da Silva a investi un capital politique important pour la réussite de cette 30e conférence de l'ONU sur le changement climatique, avec un objectif: "infliger une nouvelle défaite aux négationnistes" du climat, et démontrer en Amazonie que le monde n'a pas abandonné la coopération climatique, malgré les turbulences géopolitiques et économiques.

Il rencontrera les groupes de négociation mercredi, a confirmé le diplomate brésilien qui préside la conférence, André Correa do Lago.

Les pays, aussi désireux soit-ils de lui offrir un succès, n'en ont cependant pas abandonné leurs lignes rouges. Les portes ne claquent pas encore, mais les ministres restent loin du consensus.

Une tentative assez avancée de compromis par la présidence brésilienne de la COP30 a été publiée à la surprise générale dès mardi matin. Elle ne tranche pas entre des options extrêmes sur les engagements financiers des pays développés, les "mesures commerciales unilatérales" et la sortie des énergies fossiles.

Un front de dizaines de pays européens, latino-américains et insulaires réclament une décision qui engagerait les pays à réellement mettre en place la sortie progressive des énergies fossiles adoptée sur le principe à Dubaï en 2023. Il s'oppose aux pays producteurs de pétrole, largement silencieux à Belem.

Une nouvelle version du texte est attendue mercredi et le diplomate brésilien qui préside la conférence, André Correa do Lago, a prévenu dans un sourire qu'en cas de séance plénière mercredi, "cela pourrait finir tard".

- L'UE se fait entendre -

"Comme toujours à ce stade des négociations, c'est mitigé", a déclaré à l'AFP le commissaire européen au Climat, Wopke Hoekstra.

"Ce n'est pas particulièrement équilibré mais c'est une première ébauche", a dit à des journalistes l'émissaire pour le climat du Royaume-Uni, Rachel Kyte. "Les Brésiliens ont un calendrier très ambitieux. Je pense que ça met beaucoup de pression aux délégués mais il y a une alchimie propre à chaque COP", a-t-elle ajouté.

Wopke Hoekstra a prévenu qu'il n'était pas question de "rouvrir les compromis atteints difficilement l'an dernier en termes de financement" des pays riches en direction des pays en développement, et a aussi dénoncé tout entraînement "dans une conversation artificielle sur les mesures commerciales".

M. Hoekstra réagissait à l'inclusion d'options, dans le projet de texte, faisant allusion aux mesures commerciales unilatérales, ce qui vise implicitement la taxe carbone aux frontières que l'UE va mettre en place en janvier et qui est critiquée comme protectionniste par la Chine et d'autres pays exportateurs.

- "Mutirão" -

 

Selon les règles de la convention de l'ONU sur le climat, le consensus entre les 194 pays membres de l'accord de Paris, et l'Union européenne, est nécessaire pour l'adoption de toute décision.

Le texte suggère aussi de tripler les financements des pays riches vers les plus pauvres pour leur adaptation au changement climatique, d'ici 2030 ou 2035, ce qui correspond à une demande des pays du Sud - un objectif totalement irréaliste, répondent les Européens en privé.

Sans décision financière sur l'adaptation "tout ce dont on discute ici n'est que symbolique", juge Lina Yassin, chercheuse et déléguée du Soudan. "On repartira à la maison et demain rien n'aura changé."

L'habileté brésilienne permettra-t-elle de dégager un point d'équilibre entre les demandes de la Chine, de l'Inde, des Occidentaux, des pays africains...?

"Nous devons montrer au monde que le multilatéralisme est vivant", a déclaré Josephine Moote, représentante de l'archipel de Kiribati dans le Pacifique.

W.Cheng--ThChM