The China Mail - Négociations nocturnes à la COP30 avant le retour de Lula à Belem

USD -
AED 3.672501
AFN 62.999886
ALL 81.2693
AMD 368.114362
ANG 1.790076
AOA 917.999926
ARS 1385.000064
AUD 1.381072
AWG 1.8025
AZN 1.720749
BAM 1.666077
BBD 2.014457
BDT 122.941149
BGN 1.671156
BHD 0.377471
BIF 2977.296929
BMD 1
BND 1.273246
BOB 6.911416
BRL 4.894303
BSD 1.000217
BTN 95.599836
BWP 13.500701
BYN 2.796427
BYR 19600
BZD 2.01156
CAD 1.37024
CDF 2224.999845
CHF 0.782115
CLF 0.023209
CLP 913.460076
CNY 6.792097
CNH 6.788855
COP 3788.37
CRC 456.440902
CUC 1
CUP 26.5
CVE 93.93689
CZK 20.809097
DJF 178.103956
DKK 6.384535
DOP 59.027231
DZD 132.370621
EGP 52.999201
ERN 15
ETB 156.17715
EUR 0.85455
FJD 2.187298
FKP 0.732576
GBP 0.73945
GEL 2.670051
GGP 0.732576
GHS 11.291855
GIP 0.732576
GMD 73.516689
GNF 8776.211713
GTQ 7.631494
GYD 209.250717
HKD 7.83065
HNL 26.597149
HRK 6.438806
HTG 130.672573
HUF 307.065023
IDR 17482
ILS 2.903155
IMP 0.732576
INR 95.72135
IQD 1310.162706
IRR 1311999.999969
ISK 122.710238
JEP 0.732576
JMD 158.040677
JOD 0.709029
JPY 157.8385
KES 129.149763
KGS 87.450274
KHR 4012.437705
KMF 420.000118
KPW 900.018246
KRW 1490.85959
KWD 0.30834
KYD 0.833461
KZT 463.898117
LAK 21925.486738
LBP 89566.76932
LKR 323.055495
LRD 183.03638
LSL 16.532284
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.327815
MAD 9.128129
MDL 17.117957
MGA 4179.356229
MKD 52.646412
MMK 2098.953745
MNT 3580.85029
MOP 8.064861
MRU 39.897262
MUR 46.810352
MVR 15.397294
MWK 1734.441354
MXN 17.237498
MYR 3.930263
MZN 63.91038
NAD 16.532073
NGN 1370.519894
NIO 36.810495
NOK 9.183085
NPR 152.953704
NZD 1.686326
OMR 0.384518
PAB 1.000175
PEN 3.427819
PGK 4.355862
PHP 61.399865
PKR 278.627173
PLN 3.63465
PYG 6105.472094
QAR 3.645959
RON 4.447698
RSD 100.298973
RUB 73.451572
RWF 1462.859869
SAR 3.754672
SBD 8.029009
SCR 13.956052
SDG 600.497735
SEK 9.31555
SGD 1.27258
SHP 0.746601
SLE 24.624983
SLL 20969.500038
SOS 571.611117
SRD 37.254498
STD 20697.981008
STN 20.871402
SVC 8.751171
SYP 110.529423
SZL 16.526884
THB 32.376031
TJS 9.351751
TMT 3.5
TND 2.908879
TOP 2.40776
TRY 45.417905
TTD 6.787631
TWD 31.541021
TZS 2601.398013
UAH 43.959484
UGX 3759.408104
UYU 39.772219
UZS 12133.112416
VES 504.28356
VND 26350.5
VUV 118.32345
WST 2.709295
XAF 558.801055
XAG 0.011571
XAU 0.000213
XCD 2.70255
XCG 1.802539
XDR 0.694969
XOF 558.801055
XPF 101.593413
YER 238.650147
ZAR 16.46445
ZMK 9001.189445
ZMW 18.8284
ZWL 321.999592
  • AEX

    5.3000

    1004.78

    +0.53%

  • BEL20

    18.6000

    5488.18

    +0.34%

  • PX1

    -37.5100

    7942.66

    -0.47%

  • ISEQ

    -69.8600

    12405.71

    -0.56%

  • OSEBX

    1.1900

    1985.61

    +0.06%

  • PSI20

    -13.5800

    9036.77

    -0.15%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    23.7800

    4123.54

    +0.58%

  • N150

    16.2800

    4191.12

    +0.39%

Négociations nocturnes à la COP30 avant le retour de Lula à Belem

Négociations nocturnes à la COP30 avant le retour de Lula à Belem

Le Brésil veut que sa COP, la première en Amazonie, soit un succès, et ses diplomates font désormais travailler les négociateurs nuit et jour dans l'espoir - jugé optimiste - d'un premier consensus dès mercredi en présence du président Lula.

Taille du texte:

Il est rare que les chefs d'Etat, après avoir ouvert les COP, reviennent dans la dernière ligne droite de la conférence. François Hollande en 2015 pour l'accord de Paris et Boris Johnson en 2021 à Glasgow étaient revenus ajouter de la pression sur les délégués dans les derniers jours. La COP30 est censée se terminer vendredi soir après deux semaines.

Mais Luiz Inacio Lula da Silva a investi un capital politique important pour la réussite de cette 30e conférence de l'ONU sur le changement climatique, avec un objectif: "infliger une nouvelle défaite aux négationnistes" du climat, et démontrer en Amazonie que le monde n'a pas abandonné la coopération climatique, malgré les turbulences géopolitiques et économiques.

Il rencontrera les groupes de négociation mercredi, a confirmé le diplomate brésilien qui préside la conférence, André Correa do Lago.

Les pays, aussi désireux soit-ils de lui offrir un succès, n'en ont cependant pas abandonné leurs lignes rouges. Les portes ne claquent pas encore, mais les ministres restent loin du consensus.

Une tentative assez avancée de compromis par la présidence brésilienne de la COP30 a été publiée à la surprise générale dès mardi matin. Elle ne tranche pas entre des options extrêmes sur les engagements financiers des pays développés, les "mesures commerciales unilatérales" et la sortie des énergies fossiles.

Un front de dizaines de pays européens, latino-américains et insulaires réclament une décision qui engagerait les pays à réellement mettre en place la sortie progressive des énergies fossiles adoptée sur le principe à Dubaï en 2023. Il s'oppose aux pays producteurs de pétrole, largement silencieux à Belem.

Une nouvelle version du texte est attendue mercredi et le diplomate brésilien qui préside la conférence, André Correa do Lago, a prévenu dans un sourire qu'en cas de séance plénière mercredi, "cela pourrait finir tard".

- L'UE se fait entendre -

"Comme toujours à ce stade des négociations, c'est mitigé", a déclaré à l'AFP le commissaire européen au Climat, Wopke Hoekstra.

"Ce n'est pas particulièrement équilibré mais c'est une première ébauche", a dit à des journalistes l'émissaire pour le climat du Royaume-Uni, Rachel Kyte. "Les Brésiliens ont un calendrier très ambitieux. Je pense que ça met beaucoup de pression aux délégués mais il y a une alchimie propre à chaque COP", a-t-elle ajouté.

Wopke Hoekstra a prévenu qu'il n'était pas question de "rouvrir les compromis atteints difficilement l'an dernier en termes de financement" des pays riches en direction des pays en développement, et a aussi dénoncé tout entraînement "dans une conversation artificielle sur les mesures commerciales".

M. Hoekstra réagissait à l'inclusion d'options, dans le projet de texte, faisant allusion aux mesures commerciales unilatérales, ce qui vise implicitement la taxe carbone aux frontières que l'UE va mettre en place en janvier et qui est critiquée comme protectionniste par la Chine et d'autres pays exportateurs.

- "Mutirão" -

 

Selon les règles de la convention de l'ONU sur le climat, le consensus entre les 194 pays membres de l'accord de Paris, et l'Union européenne, est nécessaire pour l'adoption de toute décision.

Le texte suggère aussi de tripler les financements des pays riches vers les plus pauvres pour leur adaptation au changement climatique, d'ici 2030 ou 2035, ce qui correspond à une demande des pays du Sud - un objectif totalement irréaliste, répondent les Européens en privé.

Sans décision financière sur l'adaptation "tout ce dont on discute ici n'est que symbolique", juge Lina Yassin, chercheuse et déléguée du Soudan. "On repartira à la maison et demain rien n'aura changé."

L'habileté brésilienne permettra-t-elle de dégager un point d'équilibre entre les demandes de la Chine, de l'Inde, des Occidentaux, des pays africains...?

"Nous devons montrer au monde que le multilatéralisme est vivant", a déclaré Josephine Moote, représentante de l'archipel de Kiribati dans le Pacifique.

W.Cheng--ThChM