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A 77 ans, après avoir enchaîné moments de gloire et revers de fortune en passant par la case prison, Lula, icône insubmersible de la gauche latino-américaine, va retrouver le palais présidentiel de Brasilia.
Lula a été élu président du Brésil par une marge très étroite dimanche devant Jair Bolsonaro, un come-back remarquable pour l'icône de la gauche qui a quitté le pouvoir il y a 12 ans.
Lula ou Bolsonaro? Le suspense restait entier sur le nom du vainqueur de la présidentielle brésilienne près de deux heures après la fermeture des bureaux, après une campagne ultra-tendue et polarisée entre l'icône de la gauche et le président sortant d'extrême droite.
"Le vrai chrétien vote pour Lula!" crie une électrice de l'ex-président à une partisane du chef d'Etat sortant Jair Bolsonaro, sur le seuil d'une église catholique de Rio de Janeiro dont une annexe a été transformée en bureau de vote.
Des milliers de Soudanais ont manifesté dimanche, sous les gaz lacrymogènes tirés par les forces de l'ordre, pour réclamer un pouvoir civil dans leur pays où l'armée est seule aux commandes depuis un putsch il y a un an, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Le chef de l'Etat libanais Michel Aoun a quitté dimanche le palais présidentiel à la veille de l'expiration de son mandat, sans successeur désigné, aggravant le blocage politique dans le pays en plein effondrement économique.
L'Ukraine a dénoncé dimanche un "faux prétexte" invoqué par la Russie pour bloquer les exportations de céréales en se retirant de l'accord permettant leur acheminement maritime, après une attaque de drones contre la flotte russe en Crimée.
Des familles inquiètes se pressaient dimanche à Mogadiscio à la recherche de proches sur les lieux du double attentat à la voiture piégée qui a fait une centaine de morts la veille à un carrefour très fréquenté de la capitale somalienne.
Le candidat de gauche Luiz Inacio Lula da Silva a dit sa "confiance dans une victoire de la démocratie" en votant dimanche matin peu après son rival, le président sortant d'extrême droite Jair Bolsonaro, pour le second tour de l'élection présidentielle au Brésil dont les résultats s'annoncent serrés.
Michel Aoun a quitté dimanche le palais présidentiel à la veille de l'expiration de son mandat, sans successeur désigné en raison des divisions politiques, contestant même au Premier ministre démissionnaire le droit de diriger le Liban en plein effondrement économique.
Le président sortant Jair Bolsonaro, se disant sûr de sa victoire, a été parmi les premiers des 152 millions d'électeurs à voter dimanche pour la présidentielle au Brésil, qui l'oppose dans un duel très serré à l'ex-chef d'Etat de gauche Lula.
Les Brésiliens ont commencé à voter dimanche pour le second tour d'une présidentielle à l'issue très incertaine entre l'ex-chef d'Etat de gauche Lula, et le président sortant d'extrême droite Jair Bolsonaro qui le talonne dans les sondages.
Samedi matin, Lioudmila Khartchenko était sortie de son appartement de Bakhmout pour aller chercher du pain. A son retour une heure après, elle découvre son domicile en ruines et, au pied de son canapé en velours, la tête encore chaude du missile qui a perforé son salon.
Le transport de céréales ukrainiennes était bloqué dimanche en Mer Noire après que la Russie a suspendu l'accord sur leurs exportations, vitales pour l'approvisionnement alimentaire mondial, une décision fustigée par Kiev et Washington.
Au moins cent personnes, dont des enfants, ont été tuées dans un double attentat à la voiture piégée samedi sur une artère très fréquentée du centre de la capitale Mogadiscio, a déploré dimanche le président Hassan Sheikh Mohamud.
Un scénario à la "Borgen" au Danemark? La Première ministre sortante Mette Frederiksen, championne d'une gauche acquise à la rigueur migratoire, joue son maintien au pouvoir mardi dans des législatives serrées qui pourraient bien couronner un habile outsider.
Un technocrate centriste pour Lula, un général de la "ligne dure" pour Bolsonaro: Geraldo Alckmin et Walter Braga Netto, les candidats à la vice-présidence du Brésil ont eux aussi des profils diamétralement opposés, dans l'ombre des aspirants à la fonction suprême.
Lula va-t-il faire un come-back à 77 ans? Bolsonaro peut-il gagner? Refuser la défaite? Plus de 156 millions de Brésiliens sont appelés à élire dimanche leur président lors d'un scrutin à l'issue incertaine, après une campagne très tendue.
La campagne du second tour s'est achevée samedi au Brésil avec les derniers rassemblements menés par Lula et Bolsonaro, tous deux dans le sud-est, et la divulgation d'un ultime sondage où le président sortant d'extrême droite réduit son retard face au candidat de gauche, à la veille du vote.
A l'approche des cruciales élections législatives de mi-mandat aux Etats-Unis, un président démocrate fait vigoureusement campagne ... sauf que ce n'est pas Joe Biden.
La Russie a suspendu samedi l'accord sur les exportations de céréales des ports ukrainiens, vitales pour l'approvisionnement alimentaire mondial, que l'Ukraine et les Etats-Unis ont accusé de prendre en otage.
La campagne du second tour s'achevait samedi dans le sud-est du Brésil, et ses deux plus grands collèges électoraux, avec les rassemblements de Lula, favori de la présidentielle de dimanche, à Sao Paulo, et du président sortant Jair Bolsonaro à Belo Horizonte, capitale du Minas Gerais.
De violents heurts ont fait samedi une soixantaine de blessés côté gendarmes et une trentaine côté manifestants, selon de derniers bilans, lors d'un rassemblement interdit par la préfecture des Deux-Sèvres contre une "mégabassine" pour l'irrigation agricole.
La campagne du second tour s'achève samedi au Brésil par plusieurs rassemblements de soutien aux deux finalistes : le président sortant d'extrême droite Jair Bolsonaro et le candidat de la gauche Luiz Inacio Lula da Silva, en tête des sondages avant le vote dimanche.
La Russie a suspendu samedi l'accord sur les exportations de céréales des ports ukrainiens, vitales pour l'approvisionnement alimentaire mondial, après une attaque de drones ayant visé ses navires en Crimée annexée, que Moscou a imputé à l'Ukraine et à la Grande-Bretagne.
Longtemps cantonné au rôle de trublion infréquentable de l'extrême droite, Itamar Ben Gvir est devenu une figure incontournable de la politique en Israël au point de s'imposer comme la possible clé de voûte d'un gouvernement de droite à l'issue des législatives du 1er novembre.
"Plus que jamais, Israël a besoin d'un leadership avec de l'expérience sécuritaire". L'ex-chef de l'armée Benny Gantz ressort sa carte de "Monsieur sécurité" pour séduire les électeurs aux prochaines législatives et tenter de s'imposer comme une alternative crédible au poste de Premier ministre.
Chef de file d'un parti islamiste modéré, Mansour Abbas est devenu un pionnier en Israël l'an dernier, lorsqu'il a signé un accord de coalition soutenant un gouvernement hétéroclite réunissant droite, centre et gauche israélienne.
Tout excités par la précision de leur frappe d'artillerie, les combattants ukrainiens de Kobzartsi, dernier village avant la ligne de front avec les forces russes dans le Sud de l'Ukraine, doivent bien vite retourner s'abriter dans les décombres d'une école.
La ferme aux 12.000 cochons sera-t-elle régularisée par le préfet? Retoquée deux fois en justice, l'extension d'une "mégaporcherie" dans le Finistère suscite une forte opposition des riverains qui dénoncent odeurs de lisier, pollution de l'air et des plages.
Des natures mortes, des portraits, des nus... "des oeuvres sages et plaisantes" selon le goût de l'Allemagne nazie: à Strasbourg, une exposition rassemble 27 tableaux et objets d'art rapatriés en 1945, avec l'infime espoir de les rendre à leurs propriétaires ou à leurs descendants.
Dans une maison luxueuse du nord d'Atlanta, un grand divorce urbain se prépare. Les résidents du quartier le plus riche de la capitale de Géorgie, lassés de payer des impôts à cette ville qui ne sait selon eux pas gérer la criminalité, veulent faire sécession.