The China Mail - Peu de réussites, beaucoup de fustrations: un an de mandat Biden

USD -
AED 3.672495
AFN 62.999984
ALL 80.627789
AMD 363.380057
ANG 1.790365
AOA 918.000055
ARS 1517.972499
AUD 1.425903
AWG 1.8
AZN 1.69841
BAM 1.71977
BBD 2.014306
BDT 123.289177
BGN 1.683441
BHD 0.377028
BIF 3012.807267
BMD 1
BND 1.279847
BOB 12.085376
BRL 5.192397
BSD 1.000119
BTN 95.910598
BWP 13.673072
BYN 3.044111
BYR 19600
BZD 2.011325
CAD 1.414299
CDF 2310.000241
CHF 0.829375
CLF 0.024466
CLP 966.07002
CNY 6.71135
CNH 6.716645
COP 3327.29
CRC 454.67135
CUC 1
CUP 24.002321
CVE 96.957999
CZK 21.476201
DJF 178.083758
DKK 6.575975
DOP 59.432581
DZD 133.865841
EGP 51.777898
ERN 15
ETB 163.34979
EUR 0.87968
FJD 2.24975
FKP 0.754629
GBP 0.756825
GEL 2.615037
GGP 0.754629
GHS 11.590355
GIP 0.754629
GMD 74.000457
GNF 8795.817964
GTQ 7.637756
GYD 209.235666
HKD 7.84281
HNL 26.840946
HRK 6.625197
HTG 130.885334
HUF 322.220499
IDR 17993
ILS 3.04725
IMP 0.754629
INR 95.98845
IQD 1310.172301
IRR 1374575.000394
ISK 121.219779
JEP 0.754629
JMD 157.732063
JOD 0.709017
JPY 158.955005
KES 129.449631
KGS 87.449698
KHR 4068.37186
KMF 432.999863
KPW 900.000318
KRW 1370.284991
KWD 0.30891
KYD 0.833348
KZT 441.759759
LAK 22415.75627
LBP 89553.909393
LKR 330.087184
LRD 172.006612
LSL 16.429705
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.396131
MAD 9.575819
MDL 17.795832
MGA 4384.028981
MKD 54.094692
MMK 2099.566963
MNT 3597.939506
MOP 8.078394
MRU 40.034469
MUR 47.780056
MVR 15.449702
MWK 1734.061354
MXN 17.661465
MYR 4.085395
MZN 63.909902
NAD 16.429561
NGN 1326.199692
NIO 36.808252
NOK 9.521905
NPR 153.46825
NZD 1.768895
OMR 0.384505
PAB 1.000066
PEN 3.388188
PGK 4.455485
PHP 62.793008
PKR 277.092073
PLN 3.85592
PYG 5926.499101
QAR 3.6455
RON 4.6417
RSD 103.364968
RUB 85.004112
RWF 1479.504809
SAR 3.756357
SBD 8.000512
SCR 13.765011
SDG 601.509279
SEK 9.94637
SGD 1.280959
SHP 0.755002
SLE 24.650187
SLL 20969.491881
SOS 571.546649
SRD 37.694988
STD 20697.981008
STN 21.542912
SVC 8.750973
SYP 13002.000254
SZL 16.42566
THB 33.503007
TJS 9.215477
TMT 3.51
TND 2.958465
TOP 2.40776
TRY 48.854898
TTD 6.801985
TWD 31.828504
TZS 2644.998032
UAH 45.026248
UGX 3925.206526
UYU 40.068936
UZS 11810.999389
VES 852.43145
VND 25992
VUV 118.51472
WST 2.751818
XAF 577.032019
XAG 0.015834
XAU 0.000235292457
XCD 2.70255
XCG 1.802315
XDR 0.707052
XOF 577.032019
XPF 104.867465
YER 236.649703
ZAR 16.45715
ZMK 9001.204613
ZMW 19.450905
ZWL 321.999592
SSP 5712.591861
MXV 2.001557
  • AEX

    -1.1100

    1106.84

    -0.1%

  • BEL20

    -15.9200

    5671.16

    -0.28%

  • PX1

    -42.2400

    8081.43

    -0.52%

  • ISEQ

    -126.1300

    14206.65

    -0.88%

  • OSEBX

    0.0000

    2096.66

    0%

  • PSI20

    52.0200

    9684.67

    +0.54%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -45.1600

    4425.67

    -1.01%

  • N150

    -37.9800

    4229.32

    -0.89%

Peu de réussites, beaucoup de fustrations: un an de mandat Biden
Peu de réussites, beaucoup de fustrations: un an de mandat Biden

Peu de réussites, beaucoup de fustrations: un an de mandat Biden

Economie, politique extérieure, lutte contre la pandémie et divisions politiques: sur tous ces sujets, Joe Biden a fait de grandes promesses, et accumulé d'immenses frustrations. Tour d'horizon un an après son investiture.

Taille du texte:

- Covid-19 -

Pendant quelques mois, la promesse d'efficacité de la nouvelle administration Biden a semblé tenue, avec une progression rapide du taux de vaccination.

Mais Joe Biden a prématurément déclaré le 4 juillet, pour la fête nationale, l'"indépendance" face au virus. Le variant Delta a ensuite déferlé, puis Omicron, suscitant une immense lassitude des Américains.

Seulement 46% d'entre eux approuvent désormais sa politique sanitaire, contre 69% au début de son mandat.

Ses appels à se faire vacciner et à porter le masque sont violemment critiqués par nombre de républicains. Et la Cour suprême vient d'annuler une obligation de vaccin ou de test que la Maison Blanche voulait imposer aux grandes entreprises.

- Economie -

Joe Biden a promis à la classe moyenne américaine de lui assurer des emplois et une certaine sérénité face à la mondialisation.

Pour cela, il a ouvert les vannes: 1.900 milliards de dollars en début de mandat pour relancer une économie plombée par la pandémie. Puis 1.200 milliards de dépenses dans les infrastructures décaties des Etats-Unis.

Mais Joe Biden n'a pas réussi à faire passer un plan de 1.800 milliards de dollars de dépenses sociales et environnementales, faute de réel contrôle du Sénat.

Et si le taux de chômage ne cesse de baisser, l'inflation flambe, atteignant un niveau jamais vu depuis 1982. Un phénomène généralisé au niveau international, plaide Washington.

- Réformes de société -

Joe Biden a promis d'apaiser l'Amérique et de consolider ses institutions démocratiques. De tous ses engagements, c'est le plus difficile à tenir.

Le démocrate, qui a bénéficié pendant sa campagne du soutien jugé décisif de figures de la communauté afro-américaine, leur a promis de parachever le combat pour les droits civiques.

Il veut harmoniser au niveau fédéral les procédures de vote, pour barrer la route aux Etats du sud qui restreignent, de fait, l'accès aux urnes des minorités. Mais - dans un scénario qui rappelle l'échec de son agenda social - deux sénateurs démocrates barrent pour l'heure la route à ce projet.

Ces échecs irritent la frange la plus à gauche de son parti. Ses projets sont jugés trop interventionnistes par les démocrates les plus centristes.

Quant aux républicains, ils sont sous l'influence toujours immense de Donald Trump, et adhèrent dans leur majorité à ses déclarations, sans fondement, sur une élection frauduleuse de Joe Biden.

Une anecdote récente illustre le ton pris par le débat politique. Lors d'un échange téléphonique bien innocent consacré à Noël, le président a entendu un père de famille lui lancer "Let's go Brandon", devenu une manière détournée de dire "Fuck Joe Biden".

- "America is back" -

"L'Amérique est de retour" sur la scène internationale, répète Joe Biden.

C'est vrai, en grande partie: les Etats-Unis sont revenus à la table des grandes discussions sur le climat, sur le commerce ou sur le programme nucléaire iranien.

Le président s'est aussi attaché à réparer les liens avec les alliés traditionnels des Etats-Unis, mis à mal par Donald Trump.

Mais sa gestion du retrait chaotique d'Afghanistan a été critiquée. Et la France a très mal pris de se voir souffler un gigantesque contrat de sous-marins.

Joe Biden, qui veut articuler sa politique étrangère autour de la rivalité avec la Chine, a réussi jusqu'ici à maintenir au moins une ligne de communication ouverte avec le président chinois Xi Jinping.

Mais cette diplomatie "les yeux dans les yeux", qu'il applique aussi avec le Russe Vladimir Poutine, n'a pas suffi par exemple à déjouer les tensions autour de l'Ukraine.

E.Lau--ThChM