The China Mail - Présidentielle: Taubira se retire, Macron toujours focalisé sur l'Ukraine

USD -
AED 3.6725
AFN 64.433694
ALL 81.399211
AMD 360.987939
ANG 1.789785
AOA 917.000184
ARS 1513.279596
AUD 1.44319
AWG 1.8
AZN 1.696279
BAM 1.74671
BBD 2.012735
BDT 123.371781
BGN 1.747831
BHD 0.377596
BIF 2992.404453
BMD 1
BND 1.281553
BOB 11.707653
BRL 5.047303
BSD 0.999357
BTN 95.144703
BWP 13.728493
BYN 3.0198
BYR 19600
BZD 2.010066
CAD 1.41978
CDF 2312.544655
CHF 0.829375
CLF 0.02504
CLP 985.520075
CNY 6.69275
CNH 6.690803
COP 3197.63
CRC 455.473044
CUC 1
CUP 23.983889
CVE 98.47771
CZK 21.706102
DJF 177.955203
DKK 6.662295
DOP 61.203074
DZD 134.306981
EGP 53.324094
ERN 15
ETB 160.875013
EUR 0.89127
FJD 2.262998
FKP 0.76043
GBP 0.753985
GEL 2.590306
GGP 0.76043
GHS 11.657639
GIP 0.76043
GMD 74.000319
GNF 8791.365814
GTQ 7.636833
GYD 209.011214
HKD 7.84736
HNL 26.949824
HRK 6.717001
HTG 130.869501
HUF 324.427989
IDR 17928
ILS 3.102295
IMP 0.76043
INR 94.965699
IQD 1515
IRR 1790500.000028
ISK 121.580046
JEP 0.76043
JMD 158.71669
JOD 0.709028
JPY 157.8125
KES 129.800387
KGS 87.450192
KHR 4060.142989
KMF 442.000057
KPW 899.999961
KRW 1344.830165
KWD 0.310797
KYD 0.832883
KZT 451.509766
LAK 22502.500618
LBP 89549.999459
LKR 330.755285
LRD 170.384164
LSL 16.550251
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.424987
MAD 9.83625
MDL 17.887667
MGA 4545.00017
MKD 54.992163
MMK 2099.444361
MNT 3596.720368
MOP 8.078342
MRU 40.229989
MUR 47.297004
MVR 15.449844
MWK 1740.999783
MXN 18.467575
MYR 4.081604
MZN 63.909569
NAD 16.559671
NGN 1329.980312
NIO 36.845043
NOK 9.511255
NPR 152.229808
NZD 1.78204
OMR 0.384478
PAB 0.999379
PEN 3.440499
PGK 4.44475
PHP 63.026496
PKR 277.049665
PLN 3.89378
PYG 5702.318437
QAR 3.642026
RON 4.756296
RSD 104.647055
RUB 83.624623
RWF 1475
SAR 3.677394
SBD 8.064647
SCR 13.900464
SDG 601.499399
SEK 9.969335
SGD 1.282355
SHP 0.754745
SLE 24.680215
SLL 20969.504398
SOS 571.50654
SRD 37.712039
STD 20697.981008
STN 21.95
SVC 8.745048
SYP 13001.999685
SZL 16.554984
THB 33.504036
TJS 9.223858
TMT 3.51
TND 2.98975
TOP 2.40776
TRY 49.4179
TTD 6.796403
TWD 32.386498
TZS 2640.003015
UAH 44.915626
UGX 4037.706697
UYU 40.172371
UZS 11952.148538
VES 878.023599
VND 25871.5
VUV 119.689611
WST 2.781623
XAF 584.634565
XAG 0.017648
XAU 0.000240648403
XCD 2.70255
XCG 1.80126
XDR 0.707052
XOF 584.634565
XPF 106.450375
YER 236.149975
ZAR 16.51282
ZMK 9001.200129
ZMW 19.863078
ZWL 321.999592
SSP 5773.824733
MXV 2.085296
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Présidentielle: Taubira se retire, Macron toujours focalisé sur l'Ukraine
Présidentielle: Taubira se retire, Macron toujours focalisé sur l'Ukraine

Présidentielle: Taubira se retire, Macron toujours focalisé sur l'Ukraine

Fin de l'aventure présidentielle pour Christiane Taubira, passe difficile à droite pour Valérie Pécresse: la campagne électorale se poursuit mercredi dans l'attente de l'officialisation de la candidature d'Emmanuel Macron, qui doit s'exprimer à 20h00 sur la guerre en Ukraine.

Taille du texte:

Loin des champs de bataille, cette "drôle de campagne" présidentielle compte une candidate de moins. Figure et électron libre de la gauche, Christiane Taubira a mis "un terme à un inutile suspense" en se retirant à la mi-journée de la course à l'Elysée.

L'ancienne ministre de la Justice de François Hollande ne comptait que 181 signatures d'élus, très loin des 500 requises, selon le dernier décompte du Conseil constitutionnel.

- "Délitement" de la démocratie -

Elle a également fustigé dans son discours le "délitement de notre démocratie" et la "fracture" entre les institutions et les citoyens.

Christiane Taubira s'était lancée tardivement, le 15 janvier, dans la course à l'Elysée avec l'ambition de rassembler une gauche divisée.

Fin janvier, elle était sortie vainqueure de la Primaire populaire, une initiative citoyenne inédite avec près de 400.000 votants.

Mais les principaux candidats de gauche avaient refusé de faire union, l'accusant même d'ajouter de la confusion à la division de sa famille politique avec une "candidature de plus".

Cette Guyanaise de 70 ans au caractère bien trempé est créditée dans les derniers sondages de seulement 2% des intentions de vote, bien loin des 5% nécessaires pour un remboursement des frais de campagne.

Sept jours après le début de l'invasion russe en Ukraine, le chef de l'Etat reste pour sa part au-dessus de la mêlée dans ses fonctions régaliennes de chef des armées.

Il a présidé en matinée un troisième conseil de défense consacré à la plus grave crise en Europe depuis 1945. Et fera une nouvelle allocution solennelle en soirée.

Mais le compte à rebours est lancé, il doit envoyer au Conseil constitutionnel avant vendredi 18h00 une déclaration de patrimoine et une lettre indiquant son consentement à être candidat. A 39 jours du scrutin, le plus grand flou entoure la manière dont il annoncera aux Français son souhait de briguer un second mandat.

A droite, passe difficile pour Valérie Pécresse. Si elle caracole en tête des parrainages d'élus avec plus de 2.400 paraphes, dépassant même Emmanuel Macron (1.785), elle accuse une baisse dans les sondages, qui la placent souvent derrière ses rivaux d'extrême droite Marine Le Pen et Eric Zemmour, voire derrière Jean-Luc Mélenchon (LFI) depuis lundi.

La candidate LR n'a toujours pas reçu le soutien officiel de l'ancien président Nicolas Sarkozy, qui selon plusieurs médias ne se prive pas de la critiquer en privé.

- Raffarin vote Macron -

Et mercredi matin, c'est même Jean-Pierre Raffarin, ancien chef du gouvernement de Jacques Chirac (2002-2005), qui apporte son soutien pour la présidentielle à Emmanuel Macron, "le plus jeune et le plus expérimenté" et qui, selon lui, "a tout en mains pour réussir son second mandat".

"Ce quinquennat restera sans doute comme l'un des plus difficiles de notre histoire : le président, selon moi, a été à la hauteur de la fonction, je souhaite sa candidature et je le soutiendrai", a annoncé sur LCI M. Raffarin, qui a quitté LR depuis plusieurs années.

"Je pense que Valérie Pécresse n'a pas cette capacité aujourd'hui d'être un barrage à l'extrême droite et donc, par sécurité, il est clair que ceux qui veulent un barrage à l'extrême droite ont à voter Macron", a-t-il argumenté.

Plusieurs figures LR avaient rejoint le camp présidentiel après sa victoire en 2017. Les deux Premiers ministres de son quinquennat, Edouard Philippe et Jean Castex, sont d'anciens Républicains, tout comme ses ministres de l'Economie Bruno Le Maire ou de l'Intérieur Gérald Darmanin, deux poids lourds du gouvernement.

Un autre ancien Premier ministre, mais socialiste cette fois, Manuel Valls a également appelé mercredi à "faire bloc derrière le seul choix possible" en votant pour Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle.

Transfuges aussi à l'extrême droite. La candidate RN Marine Le Pen s'est dit mardi soir sur BFMTV "convaincue" que sa nièce Marion Maréchal allait rejoindre la campagne de son rival d'extrême droite Eric Zemmour.

"Ca m'attriste personnellement et ça me plonge dans un abîme de perplexité politiquement" parce que "je suis la seule à pouvoir gagner face à Emmanuel Macron", a-t-elle affirmé, en s'appuyant sur les intentions de vote qui la donnent autour de 17%, en seconde position derrière le président sortant (autour de 25-27%).

Plusieurs élus, dont un membre dirigeant du RN, l'eurodéputé Nicolas Bay, et l'unique sénateur du parti Stéphane Ravier, tous les deux proches idéologiquement de Marion Maréchal, ont rejoint ces dernières semaines la campagne d'Eric Zemmour.

C.Fong--ThChM