The China Mail - Espagne: Pedro Sánchez crée la surprise en convoquant des législatives anticipées

USD -
AED 3.6725
AFN 64.497463
ALL 80.927638
AMD 360.25116
ANG 1.789785
AOA 916.999933
ARS 1523.408897
AUD 1.42367
AWG 1.8025
AZN 1.697874
BAM 1.743153
BBD 2.009733
BDT 123.405734
BGN 1.747831
BHD 0.376563
BIF 2990.864935
BMD 1
BND 1.275344
BOB 11.749607
BRL 4.977401
BSD 0.99787
BTN 94.679988
BWP 13.746112
BYN 2.929884
BYR 19600
BZD 2.006792
CAD 1.40144
CDF 2316.000448
CHF 0.8243
CLF 0.025136
CLP 992.520334
CNY 6.67805
CNH 6.668145
COP 3160.53
CRC 455.351652
CUC 1
CUP 23.947629
CVE 98.275839
CZK 21.711797
DJF 177.684293
DKK 6.664135
DOP 61.203754
DZD 134.139342
EGP 55.5007
ERN 15
ETB 162.300644
EUR 0.891598
FJD 2.237199
FKP 0.747708
GBP 0.747925
GEL 2.590254
GGP 0.747708
GHS 11.56957
GIP 0.747708
GMD 73.999969
GNF 8830.266031
GTQ 7.627485
GYD 208.984889
HKD 7.84424
HNL 26.789009
HRK 6.716898
HTG 130.769574
HUF 327.075495
IDR 18121
ILS 3.11755
IMP 0.747708
INR 95.135404
IQD 1512.669453
IRR 1832375.000369
ISK 121.609805
JEP 0.747708
JMD 158.361483
JOD 0.708989
JPY 157.0915
KES 129.880336
KGS 87.448603
KHR 4076.467181
KMF 439.502755
KPW 899.999961
KRW 1323.310269
KWD 0.31069
KYD 0.831558
KZT 453.052166
LAK 22453.75425
LBP 89355.252721
LKR 331.329462
LRD 170.126293
LSL 16.531803
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.390431
MAD 9.801113
MDL 18.010775
MGA 4512.517937
MKD 54.906662
MMK 2099.851486
MNT 3598.994658
MOP 8.061391
MRU 39.878252
MUR 47.139877
MVR 15.459805
MWK 1730.229325
MXN 18.719965
MYR 4.084028
MZN 63.897889
NAD 16.531876
NGN 1346.46017
NIO 36.718506
NOK 9.32605
NPR 151.487981
NZD 1.75498
OMR 0.38241
PAB 0.997776
PEN 3.426858
PGK 4.468607
PHP 63.89499
PKR 276.123227
PLN 3.926695
PYG 5770.996176
QAR 3.637271
RON 4.767802
RSD 104.724641
RUB 81.526027
RWF 1474.255564
SAR 3.744837
SBD 8.07458
SCR 14.037053
SDG 601.500123
SEK 9.930199
SGD 1.27876
SHP 0.7473
SLE 22.950164
SLL 20969.504398
SOS 570.236811
SRD 37.628019
STD 20697.981008
STN 21.835034
SVC 8.730916
SYP 13001.999685
SZL 16.531342
THB 33.780292
TJS 9.195002
TMT 3.51
TND 2.979603
TOP 2.40776
TRY 49.762203
TTD 6.779918
TWD 32.578505
TZS 2644.982997
UAH 45.173665
UGX 4395.741514
UYU 40.018004
UZS 11941.282899
VES 879.788896
VND 25855.5
VUV 118.791596
WST 2.767791
XAF 584.849913
XAG 0.018501
XAU 0.000249393973
XCD 2.70255
XCG 1.798323
XDR 0.707052
XOF 584.849913
XPF 106.293282
YER 236.09911
ZAR 16.625745
ZMK 9001.201353
ZMW 20.061676
ZWL 321.999592
SSP 5745.299755
MXV 2.112001
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Espagne: Pedro Sánchez crée la surprise en convoquant des législatives anticipées
Espagne: Pedro Sánchez crée la surprise en convoquant des législatives anticipées / Photo: © AFP

Espagne: Pedro Sánchez crée la surprise en convoquant des législatives anticipées

Le Premier ministre socialiste espagnol Pedro Sánchez a annoncé lundi la convocation surprise d'élections législatives anticipées le 23 juillet, afin de tenter de prendre à contre-pied les conservateurs, vainqueurs sans appel du double scrutin municipal et régional de dimanche.

Taille du texte:

La mine grave, M. Sánchez a indiqué, lors d'une allocution télévisée, avoir communiqué au roi Felipe VI, le chef de l'Etat, sa décision de "dissoudre le Parlement et de procéder à la convocation d'élections générales".

Ces élections auront lieu "le dimanche 23 juillet", soit durant le semestre de présidence espagnole du Conseil européen, qui commence le 1er juillet, a-t-il ajouté depuis le Palais de la Moncloa, siège du gouvernement espagnol.

"J'ai pris cette décision à la vue des résultats des élections d'hier", a-t-il dit, alors que les législatives devaient initialement se tenir à la fin de l'année, à une date qui n'avait pas encore été fixée.

"Comme président du gouvernement et comme secrétaire général du Parti socialiste, j'assume (la responsabilité des) résultats et je pense qu'il est nécessaire de donner une réponse et de soumettre notre mandat démocratique à la volonté populaire", a-t-il ajouté.

"Le message reçu hier soir a été très clair, il faut faire les choses autrement", a, pour sa part, commenté la numéro trois du gouvernement, la ministre communiste du Travail Yolanda Diaz, représentante au sein de l'exécutif de la gauche radicale, dont les résultats ont été particulièrement mauvais dimanche.

- "Premier pas" pour la droite -

Sur les 10 régions gouvernées par les socialistes, directement ou dans le cadre d'une coalition, qui étaient en jeu dimanche, les conservateurs du Parti Populaire (PP) en ont conquis six, dont celle de Valence (est), l'une des plus peuplées et riches du pays. Un résultat bien meilleur que prévu.

Donné gagnant des législatives par de nombreuses enquêtes d'opinion depuis des mois, le PP s'est, par ailleurs, renforcé dans ses deux bastions régionaux de Madrid et de Murcie (sud-est) et a pris à la gauche les mairies de Valence et de Séville (sud), troisième et quatrième villes du pays.

"Nous avons gagné nettement et nous avons fait le premier pas vers un nouveau cycle politique" dans le pays, a affirmé dans la nuit Alberto Núñez Feijóo, chef du PP et potentiel successeur de Pedro Sánchez à la tête de l'Espagne.

Le parti de droite aura toutefois besoin du soutien de Vox, un parti d'extrême droite, pour pouvoir gouverner dans la quasi-totalité des régions qu'il a conquises dimanche, mais aussi, selon les sondages, au niveau national après les législatives s'il les remportent.

Une équation problématique pour le PP, qui essaie de projeter une image modérée et qui a été déjà embarrassé par les prises de position de la formation ultranationaliste en Castille-et-Léon, la seule région où les deux formations gouvernent ensemble.

- "Le tout pour le tout" -

La convocation de ces législatives anticipées est un énième coup de poker de Pedro Sánchez, arrivé au pouvoir il y a cinq ans à la faveur d'une motion de censure contre le conservateur Mariano Rajoy suite à la condamnation du PP par la justice dans un méga-procès pour corruption.

"Il tente le tout pour le tout", car "la seule alternative était (d'assister à) six mois d'hémorragie du gouvernement", analyse Oriol Bartomeus, politologue à l'Université autonome de Barcelone.

Pour Antonio Barroso, analyste du cabinet Teneo, le Premier ministre socialiste veut avant tout essayer de "limiter les dégâts" après les "résultats désastreux" de dimanche.

Il pense également pouvoir tirer profit de la peur de l'extrême droite et "mobiliser les électeurs de gauche contre un potentiel gouvernement PP-Vox au niveau national", au moment même où ces deux formations négocieront la formation d'exécutifs dans plusieurs régions espagnoles, ajoute l'expert.

F.Jackson--ThChM