The China Mail - Grèce: la droite de Mitsotakis favorite des deuxièmes élections en 5 semaines

USD -
AED 3.673021
AFN 64.99982
ALL 81.118144
AMD 360.743464
ANG 1.789785
AOA 917.000063
ARS 1540.330602
AUD 1.423508
AWG 1.8
AZN 1.697491
BAM 1.747272
BBD 2.014223
BDT 123.910645
BGN 1.747831
BHD 0.377301
BIF 2998.5
BMD 1
BND 1.28047
BOB 11.855935
BRL 5.418697
BSD 1.000054
BTN 95.138718
BWP 13.795445
BYN 2.941694
BYR 19600
BZD 2.011337
CAD 1.40138
CDF 2315.000224
CHF 0.82676
CLF 0.025048
CLP 989.039582
CNY 6.67805
CNH 6.667515
COP 3146.44
CRC 455.262182
CUC 1
CUP 24.001537
CVE 98.508503
CZK 21.759302
DJF 177.719857
DKK 6.67944
DOP 61.205437
DZD 135.069589
EGP 56.254699
ERN 15
ETB 163.804155
EUR 0.8937
FJD 2.235701
FKP 0.747708
GBP 0.74875
GEL 2.589585
GGP 0.747708
GHS 11.624993
GIP 0.747708
GMD 73.999871
GNF 8850.751336
GTQ 7.644581
GYD 209.560055
HKD 7.845494
HNL 26.849631
HRK 6.732899
HTG 130.986148
HUF 328.281503
IDR 18146
ILS 3.084145
IMP 0.747708
INR 95.14785
IQD 1515.082481
IRR 1832374.999783
ISK 121.890232
JEP 0.747708
JMD 158.771424
JOD 0.708957
JPY 157.425503
KES 129.849678
KGS 87.450229
KHR 4077.348116
KMF 439.500483
KPW 899.999961
KRW 1325.585002
KWD 0.31073
KYD 0.833426
KZT 450.973998
LAK 22507.604826
LBP 89554.609574
LKR 332.292546
LRD 170.008621
LSL 16.631453
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.412679
MAD 9.823022
MDL 17.971064
MGA 4541.901363
MKD 54.964674
MMK 2099.851486
MNT 3598.994658
MOP 8.08144
MRU 40.21459
MUR 47.129711
MVR 15.459748
MWK 1734.123669
MXN 18.561105
MYR 4.0861
MZN 63.909383
NAD 16.631602
NGN 1346.379766
NIO 36.798306
NOK 9.30779
NPR 152.221592
NZD 1.757191
OMR 0.384496
PAB 1.00004
PEN 3.44761
PGK 4.549069
PHP 63.924501
PKR 276.741666
PLN 3.935199
PYG 5764.978626
QAR 3.655709
RON 4.779396
RSD 105.016008
RUB 80.799646
RWF 1478.619383
SAR 3.744737
SBD 8.07458
SCR 13.855796
SDG 601.502503
SEK 9.94123
SGD 1.280355
SHP 0.7473
SLE 22.949737
SLL 20969.504398
SOS 571.489831
SRD 37.692009
STD 20697.981008
STN 21.887898
SVC 8.750692
SYP 13001.999685
SZL 16.625646
THB 33.769892
TJS 9.225574
TMT 3.51
TND 2.987372
TOP 2.40776
TRY 49.761501
TTD 6.796771
TWD 32.5625
TZS 2645.002982
UAH 45.657837
UGX 4480.338773
UYU 40.103811
UZS 11968.60664
VES 879.788899
VND 25842.5
VUV 118.791596
WST 2.767791
XAF 586.22858
XAG 0.018483
XAU 0.000248713839
XCD 2.70255
XCG 1.802377
XDR 0.707052
XOF 586.22858
XPF 106.5435
YER 236.098
ZAR 16.627497
ZMK 9001.198647
ZMW 20.135703
ZWL 321.999592
SSP 5745.299755
MXV 2.094078
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Grèce: la droite de Mitsotakis favorite des deuxièmes élections en 5 semaines
Grèce: la droite de Mitsotakis favorite des deuxièmes élections en 5 semaines / Photo: © AFP

Grèce: la droite de Mitsotakis favorite des deuxièmes élections en 5 semaines

L'ancien Premier ministre de droite Kyriakos Mitsotakis part largement favori des élections législatives de dimanche en Grèce qu'il espère remporter en décrochant une majorité absolue pour former "un gouvernement stable".

Taille du texte:

Face à lui, le dirigeant de la gauche Syriza, Alexis Tsipras, a promis de lutter "jusqu'à la dernière seconde" malgré la déroute amère de son camp lors du précédent scrutin le 21 mai.

Les bureaux de vote ouvriront à 07h00 locales (04h00 GMT). Des sondages effectués à la sortie des urnes seront publiés au moment de la fermeture des bureaux de vote à 19h00 locales (16h00 GMT).

Grand favori des sondages, Kyriakos Mitsotakis, chef du gouvernement de 2019 à la fin mai, avait remporté il y a cinq semaines une large victoire en s'adjugeant 40,8% des suffrages. Le double de Syriza.

Mais cette avance, dont l'ampleur avait surpris les analystes, ne lui avait pas apporté la majorité absolue requise pour former un gouvernement sans devoir nouer d'alliance.

Issu d'une grande famille de responsables politiques, le dirigeant de Nouvelle-Démocratie (ND) avait exclu de bâtir une coalition et réclamé de nouvelles élections.

Les tout derniers sondages accordent cette fois-ci à la droite entre 37,8% et 45% des intentions de vote.

- Chute -

Pour Syriza, qui n'a enregistré que 20,07% des suffrages le 21 mai, soit une chute de 11,5 points par rapport à 2019, le recul pourrait encore s'accentuer.

Les pronostics le situent à entre 16,8% et 20%.

L'ancien étudiant de Harvard, qui a d'abord fait carrière dans la finance à Londres, compte sur un mode de scrutin qui accorde cette fois-ci au parti arrivé en tête un "bonus" pouvant aller jusqu'à 50 sièges.

Le leader de 55 ans fait face à deux écueils potentiels.

D'une part, l'éventuelle lassitude des électeurs, appelés deux fois aux urnes en cinq semaines et qui pourraient privilégier les plages en ce dimanche estival.

D'autre part l'émiettement des voix notamment à droite des conservateurs où trois petites formations se disputent les suffrages des sympathisants d'extrême-droite. Elles doivent enregistrer au moins 3% des voix pour envoyer des députés siéger au parlement.

Or le nombre de partis représentés à la Vouli aura arithmétiquement des conséquences sur le nombre de sièges attribués à Nouvelle-Démocratie.

"Personne ne sait combien de partis entreront au parlement (...) Entre 5 et 8 partis, personne ne sait", a affirmé M. Mitsotakis samedi, selon des sources proches citées par l'agence grecque ANA.

Vendredi, il a brandi le spectre... d'un troisième scrutin au coeur de l'été quand la plupart des Grecs prennent leurs vacances.

"J'espère que nous n'aurons pas à nous revoir début août", a-t-il ainsi lâché sur la chaîne de télévision Skaï, ajoutant: "ce n'est pas une blague!".

- Confiance et sécurité -

Lors de son dernier meeting de campagne, sur l'esplanade de Syntagma, à Athènes, il a appelé les électeurs à lui accorder une large majorité pour former un "gouvernement stable".

"C'est la première fois qu'un Premier ministre donne autant l'impression de confiance et de sécurité aux Grecs", assurait dans la foule Vassilis Papanikolaou qui travaille dans le domaine de la Défense. "Nous ne voulons plus (...) de gouvernements instables comme pendant la crise”.

En se détournant largement de Syriza, les Grecs ont montré qu'ils voulaient définitivement tourner la page des années d'âpre crise financière et de plans de sauvetage aux conditions drastiques qui les ont considérablement appauvris.

Kyriakos Mitsotakis n'a d'ailleurs cessé de brandir son bilan économique, marqué par une croissance de 8,3% en 2021 et de 5,9% en 2022 et un chômage en baisse.

Mais M. Tsipras, ancien trublion de la gauche radicale en Europe, a mis en garde contre le fait de donner à Mitsotakis un "chèque en blanc" pour mener à bien un "agenda caché" de politiques annulant les acquis sociaux.

L'avenir à la tête de Syriza de l'ex-Premier ministre (2015-2019) qui a battu le pavé pour dénoncer l'"arrogance" de la droite, devrait largement se jouer lors de ces élections.

Après le cinglant revers du 21 mai, il avait déjà reconnu avoir songé à démissionner.

Q.Yam--ThChM