The China Mail - A la frontière avec le Bélarus, les Ukrainiens en alerte face à la menace Wagner

USD -
AED 3.672498
AFN 65.000462
ALL 81.404056
AMD 360.930194
ANG 1.789785
AOA 918.000296
ARS 1537.902498
AUD 1.422678
AWG 1.8
AZN 1.699143
BAM 1.75401
BBD 2.012923
BDT 123.983804
BGN 1.747831
BHD 0.377199
BIF 2998.457454
BMD 1
BND 1.280463
BOB 11.889313
BRL 5.341304
BSD 0.999466
BTN 94.999372
BWP 13.826286
BYN 2.940367
BYR 19600
BZD 2.010116
CAD 1.404855
CDF 2314.999483
CHF 0.828585
CLF 0.024967
CLP 985.850248
CNY 6.66835
CNH 6.664255
COP 3155.61
CRC 454.490425
CUC 1
CUP 23.987373
CVE 98.888386
CZK 21.852985
DJF 177.719904
DKK 6.711765
DOP 61.296875
DZD 135.291662
EGP 56.096444
ERN 15
ETB 162.582372
EUR 0.89797
FJD 2.252798
FKP 0.749223
GBP 0.751225
GEL 2.593024
GGP 0.749223
GHS 11.648962
GIP 0.749223
GMD 74.000038
GNF 8845.382922
GTQ 7.638188
GYD 209.445401
HKD 7.84455
HNL 26.833413
HRK 6.765801
HTG 130.928626
HUF 329.230378
IDR 18137.85
ILS 3.02401
IMP 0.749223
INR 94.99285
IQD 1515.158309
IRR 1817007.524696
ISK 122.460014
JEP 0.749223
JMD 159.024972
JOD 0.708968
JPY 157.91502
KES 129.930206
KGS 87.449202
KHR 4080.479613
KMF 441.00026
KPW 899.999961
KRW 1326.409546
KWD 0.31118
KYD 0.832885
KZT 456.816419
LAK 22494.753646
LBP 89501.999892
LKR 332.273585
LRD 169.913187
LSL 16.669223
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.420085
MAD 9.844894
MDL 18.050231
MGA 4549.530967
MKD 55.226471
MMK 2099.77173
MNT 3599.40728
MOP 8.076123
MRU 40.152816
MUR 47.31972
MVR 15.449776
MWK 1733.121682
MXN 18.678645
MYR 4.08797
MZN 63.909965
NAD 16.669073
NGN 1342.160085
NIO 36.778125
NOK 9.33202
NPR 151.999677
NZD 1.759275
OMR 0.3845
PAB 0.999498
PEN 3.443297
PGK 4.480537
PHP 63.969799
PKR 276.580407
PLN 3.950201
PYG 5815.01195
QAR 3.64344
RON 4.804402
RSD 105.531947
RUB 80.547795
RWF 1479.229445
SAR 3.750364
SBD 8.064647
SCR 13.820536
SDG 601.513194
SEK 9.945895
SGD 1.28108
SHP 0.749344
SLE 22.950163
SLL 20969.504398
SOS 571.182587
SRD 37.650502
STD 20697.981008
STN 21.971222
SVC 8.745835
SYP 13001.999685
SZL 16.661958
THB 33.770286
TJS 9.19474
TMT 3.5
TND 2.992884
TOP 2.40776
TRY 49.787299
TTD 6.784327
TWD 32.414498
TZS 2644.594964
UAH 45.626679
UGX 4382.704147
UYU 40.070132
UZS 11928.452601
VES 859.934971
VND 25834
VUV 118.743227
WST 2.764729
XAF 589.030005
XAG 0.01841
XAU 0.00024638431
XCD 2.70255
XCG 1.801256
XDR 0.707052
XOF 589.030005
XPF 106.953406
YER 236.14986
ZAR 16.6258
ZMK 9001.205131
ZMW 20.155866
ZWL 321.999592
SSP 5745.701932
MXV 2.106801
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

A la frontière avec le Bélarus, les Ukrainiens en alerte face à la menace Wagner
A la frontière avec le Bélarus, les Ukrainiens en alerte face à la menace Wagner / Photo: © AFP

A la frontière avec le Bélarus, les Ukrainiens en alerte face à la menace Wagner

A un poste frontière fermé depuis longtemps entre l'Ukraine et le Bélarus, les forces ukrainiennes sont en alerte, mais Oleg, un garde-frontière, kalachnikov à la main, dit n'avoir vu aucun signe de la présence de mercenaires de Wagner de l'autre côté.

Taille du texte:

L'armée ukrainienne a indiqué jeudi qu'elle renforçait la frontière avec le Bélarus avec des tranchées et des mines, après que ce pays a annoncé l'arrivée sur son sol de soldats de Wagner, après leur rébellion avortée contre Moscou fin juin.

Selon Oleg, 26 ans, aucun mouvement de troupes Wagner n'a été repéré dans ce secteur de la frontière.

Mais l'Ukraine est prête à "repousser" toute tentative d'incursion de forces russes, y compris du groupe Wagner, dit le soldat, qui n'a pas donné son nom.

"Depuis que nous avons été poignardés dans le dos depuis le Bélarus, nous n'excluons pas qu'il puisse y avoir des mouvements ou déploiements de combattants de Wagner sur le territoire bélarusse", ajoute-t-il. Le 24 février 2022, c'est par le territoire du Bélarus que l'armée russe s'était lancée vers Kiev en entrant dans la région ukrainienne de Tchernihiv.

Minsk a indiqué cette semaine que des combattants de Wagner entraînaient désormais les forces bélarusses près d'Assipovitchy, dans l'est du pays.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a souligné que Kiev "surveillait de près l'évolution de la situation (...) et qu'il n'y avait actuellement aucune menace majeure" pour l'Ukraine.

- "sous contrôle" -

Le matin de l'invasion du 24 février, les gardes-frontières ukrainiens ont fait sauter un pont routier sur le fleuve Dnipro, frontière naturelle avec le Bélarus.

Les forces russes sont entrées dans la région de Tchernihiv ce jour-là. Des combats acharnés ont eu lieu jusqu'au retrait des forces russes en avril 2022. La région, néanmoins, est toujours régulièrement bombardée.

A la frontière, les gardes-frontières ukrainiens ont déclaré qu'ils observaient leurs homologues bélarusses mais ne leur parlaient pas.

La situation à la frontière est "sous contrôle, calme, nous n'enregistrons aucune provocation du côté bélarusse", a dit Oleg.

Il a indiqué que les forces ukrainiennes estimaient qu'environ 2.000 militaires de l'armée régulière russe se trouvaient sur le territoire du Bélarus, ainsi que des avions et des hélicoptères.

- "nerveux" -

La rue principale du village de Dniprovske compte deux boutiques et une église.

Viktor Koren, 76 ans, qui s'y rendait pour acheter du fromage, a reconnu être "nerveux".

"Bien sûr, je suis nerveux. Parce que c'est si proche. Il y a une rivière près de nous, une frontière, et ces connards sont de l'autre côté de la frontière", a-t-il dit, faisant référence aux Russes.

Dans l'épicerie où il range des marchandises, Ilya Bobok, 20 ans, se dit pour sa part convaincu que l'Ukraine pourra résister à toute nouvelle attaque.

"La première fois, ils (les Russes) avaient l'élément de surprise. Maintenant, je pense que ça ne marchera pas. Nous avons des gens aguerris. Des gars courageux. Je pense qu'il n'y a rien à craindre", a-t-il bravé.

La propriétaire du magasin, Kateryna Bobok, 37 ans, confirme qu'il n'y a "aucun signe que quelque chose a changé". Mais elle reste perplexe.

"C'est même encore plus calme, c'est un peu inquiétant", dit-elle.

Y.Su--ThChM