The China Mail - Ukraine: mesures occidentales contre la dépendance au gaz russe, Biden attendu en Pologne

USD -
AED 3.672498
AFN 65.000188
ALL 81.39028
AMD 361.2932
ANG 1.789785
AOA 916.999757
ARS 1512.992403
AUD 1.441327
AWG 1.80125
AZN 1.697674
BAM 1.743992
BBD 2.01427
BDT 123.014493
BGN 1.747831
BHD 0.377794
BIF 2993.226401
BMD 1
BND 1.282569
BOB 11.726198
BRL 5.097598
BSD 1.000134
BTN 95.013601
BWP 13.749894
BYN 3.018725
BYR 19600
BZD 2.011416
CAD 1.41864
CDF 2313.515223
CHF 0.827095
CLF 0.024943
CLP 981.679771
CNY 6.691203
CNH 6.688765
COP 3177.15
CRC 455.208273
CUC 1
CUP 24.002354
CVE 98.341137
CZK 21.70075
DJF 178.095875
DKK 6.661415
DOP 61.31577
DZD 134.428508
EGP 53.433198
ERN 15
ETB 163.359658
EUR 0.89113
FJD 2.26765
FKP 0.754433
GBP 0.75215
GEL 2.589837
GGP 0.754433
GHS 11.63612
GIP 0.754433
GMD 73.503576
GNF 8798.177043
GTQ 7.64058
GYD 209.177258
HKD 7.847675
HNL 26.852294
HRK 6.7126
HTG 130.962733
HUF 324.356012
IDR 18032.6
ILS 3.10235
IMP 0.754433
INR 94.95955
IQD 1515.163677
IRR 1795877.497808
ISK 121.359738
JEP 0.754433
JMD 159.02858
JOD 0.709041
JPY 157.932995
KES 129.71014
KGS 87.449865
KHR 4061.592797
KMF 440.000204
KPW 899.999961
KRW 1336.849795
KWD 0.3108
KYD 0.833434
KZT 453.247002
LAK 22495.12827
LBP 89534.463932
LKR 331.054657
LRD 170.517331
LSL 16.527044
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.424972
MAD 9.801026
MDL 17.972147
MGA 4504.813845
MKD 54.969013
MMK 2099.795777
MNT 3598.409679
MOP 8.083816
MRU 40.074203
MUR 47.229828
MVR 15.459728
MWK 1733.876182
MXN 18.431315
MYR 4.083997
MZN 63.903137
NAD 16.526602
NGN 1331.620612
NIO 36.807299
NOK 9.463325
NPR 152.022083
NZD 1.770865
OMR 0.384505
PAB 1.000134
PEN 3.440357
PGK 4.539556
PHP 63.008947
PKR 276.852798
PLN 3.894745
PYG 5695.429208
QAR 3.645574
RON 4.753798
RSD 104.636016
RUB 83.901939
RWF 1475.681051
SAR 3.752178
SBD 8.064647
SCR 14.30035
SDG 601.497463
SEK 9.94235
SGD 1.28167
SHP 0.754745
SLE 24.679638
SLL 20969.504398
SOS 571.596752
SRD 37.641501
STD 20697.981008
STN 21.850516
SVC 8.750831
SYP 13001.999685
SZL 16.520847
THB 33.480192
TJS 9.216088
TMT 3.51
TND 3.003166
TOP 2.40776
TRY 49.526797
TTD 6.787869
TWD 32.445104
TZS 2644.968019
UAH 44.862452
UGX 4024.972129
UYU 40.223504
UZS 11961.649944
VES 878.910602
VND 25867.5
VUV 119.436793
WST 2.780879
XAF 584.543048
XAG 0.01738
XAU 0.000239690895
XCD 2.70255
XCG 1.802429
XDR 0.707052
XOF 584.543048
XPF 106.363434
YER 236.150107
ZAR 16.48192
ZMK 9001.19567
ZMW 19.926867
ZWL 321.999592
SSP 5790.440039
MXV 2.081078
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Ukraine: mesures occidentales contre la dépendance au gaz russe, Biden attendu en Pologne
Ukraine: mesures occidentales contre la dépendance au gaz russe, Biden attendu en Pologne

Ukraine: mesures occidentales contre la dépendance au gaz russe, Biden attendu en Pologne

Les Etats-Unis et l'Union européenne ont annoncé vendredi à Bruxelles des mesures pour réduire la dépendance européenne au gaz russe, peu avant le départ pour la Pologne du président américain Joe Biden, seconde étape d'un voyage en Europe consacré à l'invasion russe en Ukraine.

Taille du texte:

A des milliers de kilomètres de là, la mairie de Marioupol, port ukrainien stratégique de la mer d'Azov, dont le théâtre dramatique avait été bombardé le 16 mars, a affirmé sur Telegram qu'environ 300 personnes y seraient mortes, selon des témoins. Des centaines de personnes, "principalement des femmes, enfants et personnes âgées", étaient réfugiées dans ce théâtre.

Plus de 2.000 civils ont été tués dans la ville assiégée, indique un dernier bilan communiqué par la mairie et quelque 100.000 personnes sont toujours bloquées et manquent de tout, selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

A Bruxelles, Joe Biden et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ont annoncé dans un communiqué la création d'un groupe de travail visant à réduire la dépendance de l'Europe envers les énergies fossiles russes.

Dans ce contexte, les États-Unis s'efforceront de fournir à l'Europe 15 milliards de mètres cubes supplémentaires de gaz naturel liquéfié (GNL) cette année, selon le communiqué.

Au même moment, l'Allemagne, qui importait avant l'invasion russe un tiers de son pétrole et quelque 45% de son charbon de Russie, a annoncé qu'elle se passerait du charbon russe d'ici l'automne et réduirait très fortement sa dépendance au pétrole russe d'ici la fin de l'année.

Pour le gaz, l'Allemagne pourra être "largement indépendante (...) d'ici mi-2024", a indiqué le ministère allemand de l'Economie dans un communiqué. Le pays a déjà réduit ces dernières semaines ses importations de gaz en provenance de Russie, qui ne représentent plus que 40% du total.

Le ministère ukrainien des Infrastructures a de son côté demandé à l'UE, sur Telegram, de "bloquer complètement les liaisons terrestres et maritimes avec la Russie et le Bélarus" pour empêcher la fourniture de biens pouvant servir à des fins militaires.

- Réserve de carburant détruite -

En Ukraine, l'offensive russe, qui entre dans son deuxième mois, se poursuit et se mue de plus en plus en une guerre d'usure. Vendredi, le ministère russe de la Défense a affirmé avoir détruit avec des missiles de croisière la plus grande réserve de carburant de l'armée ukrainienne près de Kiev, qui servait selon Moscou "à approvisionner les unités dans la partie centrale du pays".

De son côté, le ministère des Situations d'urgence a confirmé qu'un dépôt de produits pétroliers situé à Kalynivka, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Kiev, avait été touché jeudi soir par un bombardement et qu'un incendie y faisait toujours rage vendredi matin.

"L'opération (dans l'ensemble du pays) doit se poursuivre jusqu'à ce qu'elle atteigne son objectif de démilitariser et de dénazifier l'Ukraine", a déclaré vendredi le vice-président du conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, dans une interview à l'agence de presse RIA-Novosti, reprenant la rhétorique chère au président Vladimir Poutine.

Dans l'Est, quatre civils ont été tués et trois autres blessés dans des tirs de lance-roquettes sur un centre médical à Kharkiv, selon la police régionale tandis qu'à Roubijné, localité située près de Lougansk, deux habitants ont été tués dans des bombardements la nuit de jeudi à vendredi, selon le gouverneur de la région Serguiï Gaïdaï.

La nuit précédente, au moins quatre personnes dont deux enfants y étaient déjà mortes et les autorités ukrainiennes avaient accusé Moscou d'avoir employé des bombes au phosphore.

Interrogé sur ces accusations, le Kremlin a démenti vendredi toute violation du droit international et accusé Joe Biden de vouloir "détourner l'attention" des "programmes de développement des armes chimiques et biologiques que les Etats-Unis ont mis en place dans plusieurs pays, y compris en ukraine".

Par ailleurs, une unité militaire en périphérie de Dnipro, dans le centre du pays, a été touchée jeudi soir par deux frappes de missiles, a indiqué le gouverneur régional Valentyn Reznitchenko sans donner de bilan des victimes. "Destructions importantes. Des secouristes déblaient les décombres et cherchent des gens", a-t-il écrit sur Telegram.

Sur le front de la capitale ukrainienne, la bataille s'intensifie.

"Nos soldats tiennent la ville de Tcherniguiv et entravent l'avancée de l'ennemi en direction de Kiev. Nous continuons de repousser l'offensive ennemie sur Kiev", affirme le dernier bulletin de l'état-major de l'armée ukrainienne, publiée vendredi à l'aube.

"Il y avait beaucoup de tirs, ils ont touché ma maison. Les fenêtres, les portes, les plafonds sont détruits", raconte à l'AFP Iaroslava Delichevska, 58 ans, qui a fui, avec les cinq chiens de la famille, sa banlieue de Kiev, transformée en théâtre de combats acharnés.

L'armée ukrainienne affirme aussi qu'en mer d'Azov, le navire russe "Saratov", destiné à une opération de "débarquement", "a été détruit lors de l'attaque contre le port occupé de Berdiansk".

Deux autres navires russes de débarquement, le "Caesar Kunikov" et le "Novotcherkassk", ont aussi été "endommagés", selon Kiev.

Dans sa dernière vidéo publiée sur Facebook, dans la nuit de jeudi à vendredi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, retranché à Kiev, a rendu hommage à "l'opposition héroïque du peuple ukrainien face à l'invasion militaire russe".

En un mois de guerre, des milliers d'Ukrainiens ont été tués, 6,5 millions ont dû quitter leurs maisons dont plus de 4.300 ont été détruites, selon un dernier bilan du président Zelensky. Le parquet général a fait état de son côté d'au moins 135 enfants tués et 184 autres blessés.

Joe Biden est attendu vendredi en début d'après-midi dans la ville polonaise de Rzeszow, à environ 80 kilomètres de la frontière avec l'Ukraine, seconde étape de son voyage en Europe.

Arrivant de Bruxelles, il sera reçu par le président polonais Andrzej Duda à l'aéroport de cette ville polonaise située à deux heures et demie de route de Lviv, principale ville de l'ouest de l'Ukraine, où affluent les réfugiés.

Il recevra ensuite un briefing sur "la réponse humanitaire afin d'apaiser la souffrance des civils en Ukraine et de répondre au flux croissant de réfugiés qui fuient la guerre que (Vladimir) Poutine a choisie", a précisé la Maison Blanche.

- 2,2 millions de réfugiés ukrainiens en Pologne -

Depuis le 24 février, plus de 2,2 millions de personnes fuyant le conflit en Ukraine sont entrées en Pologne, ont annoncé les garde-frontières polonais.

Joe Biden ira à la rencontre de soldats américains positionnés dans cette région, qui font partie des plus de 100.000 militaires américains actuellement présents en Europe.

Il ira ensuite à Varsovie, où il prononcera un discours "sur les efforts unis du monde libre pour soutenir le peuple ukrainien" et "tenir la Russie responsable de sa guerre brutale", selon la Maison Blanche.

Ces deux jours de visite en Pologne interviennent à la suite d'un marathon diplomatique hors du commun à Bruxelles, où Joe Biden a multiplié les sommets - Otan, G7, UE - pour vanter l'unité occidentale dans sa réponse à la Russie, un mois jour pour jour après le début de son invasion de l'Ukraine.

Joe Biden a promis jeudi à Bruxelles pour la première fois une "réponse" de l'Otan dans le conflit en Ukraine si la Russie y recourait à l'arme chimique, une menace qu'il a jugée "crédible".

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a par ailleurs fait part jeudi soir de son "inquiétude" après avoir été informée par les autorités ukrainiennes de bombardements de la ville où vit le personnel du site de Tchernobyl.

burx-edy/uh/pz

T.Wu--ThChM