The China Mail - En Indonésie, plus de 300 Rohingyas ont débarqué sur les côtes

USD -
AED 3.672504
AFN 64.000368
ALL 81.109773
AMD 359.873322
ANG 1.789785
AOA 918.000367
ARS 1535.503978
AUD 1.422678
AWG 1.8025
AZN 1.70397
BAM 1.74477
BBD 2.011597
BDT 123.993042
BGN 1.747831
BHD 0.377091
BIF 2997.279094
BMD 1
BND 1.275971
BOB 12.110264
BRL 5.440104
BSD 0.998796
BTN 94.782997
BWP 13.79901
BYN 2.942058
BYR 19600
BZD 2.008653
CAD 1.39745
CDF 2315.000362
CHF 0.82381
CLF 0.025146
CLP 992.920396
CNY 6.661104
CNH 6.651304
COP 3164.280298
CRC 454.168339
CUC 1
CUP 23.969847
CVE 98.367456
CZK 21.81604
DJF 177.849146
DKK 6.697404
DOP 60.537937
DZD 135.196931
EGP 55.738436
ERN 15
ETB 161.241358
EUR 0.892404
FJD 2.243704
FKP 0.746437
GBP 0.746408
GEL 2.603861
GGP 0.746437
GHS 11.635666
GIP 0.746437
GMD 74.000355
GNF 8839.823364
GTQ 7.635488
GYD 209.349213
HKD 7.84585
HNL 26.845087
HRK 6.76901
HTG 130.853294
HUF 327.940388
IDR 18133.75
ILS 3.14456
IMP 0.746437
INR 94.912504
IQD 1514.072885
IRR 1868415.000352
ISK 121.830386
JEP 0.746437
JMD 158.713591
JOD 0.70904
JPY 157.562504
KES 129.791695
KGS 87.448704
KHR 4075.114858
KMF 441.00035
KPW 899.999961
KRW 1333.880383
KWD 0.31117
KYD 0.83233
KZT 452.856952
LAK 22487.176056
LBP 89438.155136
LKR 332.209287
LRD 169.784558
LSL 16.644543
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.420447
MAD 9.82042
MDL 17.877693
MGA 4517.596681
MKD 54.931085
MMK 2099.994593
MNT 3599.692564
MOP 8.070654
MRU 40.499576
MUR 47.280378
MVR 15.450378
MWK 1731.477764
MXN 18.78615
MYR 4.058204
MZN 63.910377
NAD 16.644543
NGN 1346.470377
NIO 36.754539
NOK 9.208504
NPR 151.652616
NZD 1.772264
OMR 0.382702
PAB 0.998885
PEN 3.456889
PGK 4.545252
PHP 63.764504
PKR 276.304474
PLN 3.94725
PYG 5851.286855
QAR 3.64084
RON 4.782204
RSD 104.839645
RUB 80.449619
RWF 1474.374415
SAR 3.7544
SBD 8.058206
SCR 14.652482
SDG 601.503676
SEK 9.826204
SGD 1.278804
SHP 0.748335
SLE 22.903667
SLL 20969.504398
SOS 570.765868
SRD 37.619504
STD 20697.981008
STN 21.856461
SVC 8.739016
SYP 13001.999685
SZL 16.639458
THB 33.723038
TJS 9.193541
TMT 3.5
TND 2.986752
TOP 2.40776
TRY 49.933804
TTD 6.771935
TWD 32.621404
TZS 2646.683617
UAH 45.299969
UGX 4244.613944
UYU 40.153441
UZS 11979.124849
VES 887.479804
VND 25803.5
VUV 119.284453
WST 2.776099
XAF 585.378718
XAG 0.020359
XAU 0.000258029557
XCD 2.70255
XCG 1.799991
XDR 0.707052
XOF 585.378718
XPF 106.3919
YER 236.203589
ZAR 16.719695
ZMK 9001.203584
ZMW 20.14006
ZWL 321.999592
SSP 5745.299168
MXV 2.117302
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

En Indonésie, plus de 300 Rohingyas ont débarqué sur les côtes
En Indonésie, plus de 300 Rohingyas ont débarqué sur les côtes / Photo: © AFP

En Indonésie, plus de 300 Rohingyas ont débarqué sur les côtes

Plus de 300 réfugiés rohingyas se trouvent bloqués dimanche sur les côtes de l'ouest de l'Indonésie où ils ont débarqué dans la nuit alors que l'archipel fait face depuis novembre au plus grand afflux de ces réfugiés depuis 2015.

Taille du texte:

Un premier groupe de 180 Rohingyas composé essentiellement de femmes et d'enfants, a débarqué vers 3h00 du matin dans la région de Pidie, dans la province d'Aceh, a constaté un journaliste de l'AFP.

Un autre bateau transportant quelque 135 personnes, en mer depuis plus d'un mois, est arrivé quelques heures plus tard sur une côte voisine d'Aceh Besar, dans la même province située à l'extrémité occidentale de l'Indonésie, à environ 2.000 km du Bangladesh.

Depuis la mi-novembre, plus de 1.000 membres de cette minorité musulmane persécutée en Birmanie ont fui leurs camps au Bangladesh pour gagner la province d'Aceh par la mer, soit le plus important mouvement de migration de Rohingyas vers l'Indonésie depuis 2015, selon l'agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

"Nous sommes en mer depuis presque un mois et 15 jours. [...] Nous sommes partis le 1er novembre", a déclaré à l'AFP Muhammad Shohibul Islam, 24 ans, l'un des exilés.

Les réfugiés se sont rassemblés dans une plantation près du rivage où des habitants leur ont donné de l'eau, a constaté un journaliste de l'AFP. Certains étaient allongés à même le sol, essayant de se reposer après ce voyage long et périlleux.

"Nous avons remarqué que certains de ces réfugiés possèdent des cartes de réfugié. Alors, laissons-les d'abord être de nouveau enregistrés par le HCR et l'Organisation internationale pour les migrations (avant d'agir davantage)", a déclaré le chef de la police locale Rolly Yuiza Away, joint par téléphone.

A Pidie, les autorités ont bloqué les réfugiés sur la plage où ils ont débarqué, avec des mères berçant dans leurs bras leurs enfants, dont certains étaient nus, selon un journaliste de l'AFP sur place.

"Ils vont rester là où ils ont débarqué. Cette fois, le gouvernement ne prendra en charge aucune dépense", a déclaré à l'AFP Muslim, le chef de l'Agence sociale de Pidie, qui comme beaucoup d'Indonésiens ne portent qu'un nom.

L'Indonésie fait face à de grandes difficultés pour les accueillir. Contrairement aux précédentes arrivées, les autorités locales ont déclaré qu'elles ne prendraient pas la responsabilité de fournir des tentes aux réfugiés ou de répondre à tout autre besoin, a-t-il ajouté, précisant qu'il ne restait "plus de place" d'hébergement d'urgence.

Des milliers de Rohingyas risquent chaque année leur vie dans des voyages en mer périlleux et coûteux, sur des bateaux souvent en mauvais état, pour tenter de gagner l'Indonésie ou la Malaisie.

Le Bangladesh accueille, le plus souvent dans des camps où les conditions de vie sont misérables, environ un million de ces Rohingyas ayant fui la Birmanie, pays en majorité bouddhiste.

- Hostilité -

De nombreux habitants d'Aceh ont longtemps été sensibles au sort de cette minorité musulmane. Mais certains montrent désormais de l'hostilité à leur égard, menaçant de les renvoyer à la mer.

Mercredi, des heurts ont opposé plus d'une centaine d'habitants et la police, lors d'une manifestation réclamant le déplacement de réfugiés arrivés par bateau la semaine dernière sur l'île de Sabang.

"Nous continuons d'expliquer la situation aux habitants et nous veillons à ce qu'ils n'aient pas à assumer la charge de gérer ces réfugiés", a déclaré Faisal Rahman, qui collabore avec le HCR.

Il a reconnu que les centres d'hébergement étaient en surcapacité, mais a déclaré que "le gouvernement s'efforce de fournir des abris car le nombre de réfugiés arrivant est très élevé".

Vendredi, le président indonésien Joko Widodo a déclaré que son gouvernement soupçonnait un réseau de trafic d'êtres humains d'être à l'origine de cet afflux massif de réfugiés.

L'Indonésie, qui n'est pas signataire de la Convention des Nations unies sur les réfugiés, affirme qu'elle n'est pas obligée de les accueillir.

U.Feng--ThChM