The China Mail - Coup de frein supplémentaire sur les dépenses de 2025, alors que la dette continue à croître

USD -
AED 3.672499
AFN 63.496617
ALL 81.455528
AMD 377.05264
ANG 1.789731
AOA 917.000383
ARS 1399.339601
AUD 1.41502
AWG 1.8
AZN 1.705413
BAM 1.651231
BBD 2.01697
BDT 122.48723
BGN 1.647646
BHD 0.377033
BIF 2960.574082
BMD 1
BND 1.263824
BOB 6.944996
BRL 5.24801
BSD 1.001393
BTN 90.75858
BWP 13.163071
BYN 2.854683
BYR 19600
BZD 2.014099
CAD 1.36481
CDF 2254.999958
CHF 0.769365
CLF 0.021852
CLP 862.819844
CNY 6.90865
CNH 6.884835
COP 3659.91
CRC 482.906217
CUC 1
CUP 26.5
CVE 93.093841
CZK 20.49175
DJF 178.327494
DKK 6.308581
DOP 62.338803
DZD 129.734981
EGP 46.919799
ERN 15
ETB 155.772882
EUR 0.844504
FJD 2.21345
FKP 0.733723
GBP 0.735915
GEL 2.675019
GGP 0.733723
GHS 11.011018
GIP 0.733723
GMD 73.496913
GNF 8789.3626
GTQ 7.681202
GYD 209.514965
HKD 7.81535
HNL 26.464443
HRK 6.362197
HTG 131.076404
HUF 319.244504
IDR 16845
ILS 3.09655
IMP 0.733723
INR 90.705005
IQD 1311.916923
IRR 42125.000158
ISK 122.450074
JEP 0.733723
JMD 156.623048
JOD 0.708967
JPY 152.802018
KES 128.999527
KGS 87.449455
KHR 4024.482904
KMF 414.999969
KPW 899.945579
KRW 1442.34993
KWD 0.30632
KYD 0.834565
KZT 492.051163
LAK 21451.061495
LBP 89662.431942
LKR 309.694847
LRD 186.263667
LSL 15.988013
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.314323
MAD 9.155557
MDL 16.986452
MGA 4369.960741
MKD 52.084302
MMK 2100.026497
MNT 3569.36106
MOP 8.063405
MRU 39.965555
MUR 45.929939
MVR 15.405059
MWK 1736.421543
MXN 17.19865
MYR 3.89945
MZN 63.910023
NAD 15.990713
NGN 1348.149916
NIO 36.850992
NOK 9.51269
NPR 145.207873
NZD 1.656855
OMR 0.384524
PAB 1.001477
PEN 3.35869
PGK 4.301393
PHP 57.872015
PKR 279.973321
PLN 3.56252
PYG 6545.654101
QAR 3.64988
RON 4.302991
RSD 99.155047
RUB 76.820122
RWF 1462.551868
SAR 3.750348
SBD 8.045182
SCR 13.590577
SDG 601.468539
SEK 8.96094
SGD 1.262065
SHP 0.750259
SLE 24.450004
SLL 20969.49935
SOS 571.295905
SRD 37.792021
STD 20697.981008
STN 20.683833
SVC 8.762717
SYP 11059.574895
SZL 15.98379
THB 31.245012
TJS 9.448436
TMT 3.5
TND 2.88826
TOP 2.40776
TRY 43.732301
TTD 6.790493
TWD 31.386031
TZS 2609.330412
UAH 43.280441
UGX 3545.105323
UYU 38.80282
UZS 12238.591751
VES 392.73007
VND 25970
VUV 119.088578
WST 2.704899
XAF 553.781537
XAG 0.013365
XAU 0.000203
XCD 2.70255
XCG 1.804804
XDR 0.688758
XOF 553.807252
XPF 100.688083
YER 238.350292
ZAR 16.028625
ZMK 9001.198855
ZMW 18.403478
ZWL 321.999592
  • AEX

    -2.3800

    990.73

    -0.24%

  • BEL20

    0.5600

    5599.78

    +0.01%

  • PX1

    -0.8300

    8315.7

    -0.01%

  • ISEQ

    -100.4200

    12774.56

    -0.78%

  • OSEBX

    5.3000

    1832.85

    +0.29%

  • PSI20

    65.2200

    9124.2

    +0.72%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -44.2200

    4088.38

    -1.07%

  • N150

    4.8400

    4036.7

    +0.12%

Coup de frein supplémentaire sur les dépenses de 2025, alors que la dette continue à croître
Coup de frein supplémentaire sur les dépenses de 2025, alors que la dette continue à croître / Photo: © AFP

Coup de frein supplémentaire sur les dépenses de 2025, alors que la dette continue à croître

Le gouvernement a annoncé jeudi un coup de frein supplémentaire de cinq milliards d'euros sur les dépenses publiques "dès cet été", pour tenir l'objectif d'un déficit public de 5,4% cette année, tandis que l'Insee a annoncé que la dette continuait de croître, représentant 3.345,8 milliards d'euros à fin mars, soit 114% du PIB.

Taille du texte:

Outre le 1,7 milliard d'euros d'économies sur les dépenses sociales annoncées dès mercredi par la ministre du Travail et de la Santé Catherine Vautrin, 3 milliards d'euros de crédits prévus pour l’État "ne seront pas engagés cette année", et "une mise en réserve complémentaire sera notifiée dans les prochaines semaines", a indiqué le gouvernement dans un communiqué.

Ces chiffres ont été présentés dans la matinée lors du deuxième comité d'alerte sur les finances publiques depuis le 15 avril, réuni à Bercy.

L'exercice "de transparence", selon la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, consiste à tenir régulièrement au courant de l'évolution des comptes les différentes parties prenantes à la dépense publique : parlementaires, représentants des élus locaux, de la Sécurité sociale et de l’État, ainsi que les partenaires sociaux.

Le gouvernement avait déjà annoncé en avril un effort supplémentaire de réduction de la dépense de 5 milliards d'euros pour contenir le déficit public (solde des comptes de l’État, de la Sécu et des collectivités locales) à 5,4% du produit intérieur brut en 2025, après 5,8% l'an dernier, dans un contexte de croissance économique faible.

Bercy prévoit encore celle-ci à 0,7% pour cette année, mais l'Insee et la Banque de France anticipent 0,6%.

"La mise en œuvre de ces nouvelles mesures fera l’objet d’un suivi renforcé", prévient le communiqué.

- "Pistes étudiées sans tabou" -

Pour l'an prochain, le gouvernement espère réduire encore le déficit public, à 4,6%, et va devoir trouver pour cela 40 milliards d'euros.

Tout en tentant d'éviter une censure à l'automne au Parlement, si la gauche ou le RN jugent les mesures choisies trop rudes pour les Français, qu'il s'agisse du budget de l’État ou de celui de la Sécurité sociale. C'est sur ce dernier que le gouvernement Barnier était tombé en décembre.

Le Premier ministre François Bayrou a promis de présenter une première feuille de route budgétaire pour 2026 mi-juillet.

"Vu la situation budgétaire calamiteuse, le budget de 2026 implique des mesures d'austérité impopulaires, rendant son adoption aussi difficile, sinon plus, que celui de 2025", commente Bruno Cavalier, économiste en chef d'Oddo BHF, dans une note.

"Toutes les pistes sont étudiées, sans tabou", a affirmé la porte-parole du gouvernement Sophie Primas, mercredi sur franceinfo, y compris celle d'une "année blanche" — la reconduction des dépenses au même niveau qu'en 2025, sans tenir compte de l'inflation.

- Discussions "difficiles" -

Le communiqué de jeudi justifie le nouvel effort sur les dépenses de l’État cette année par "des risques de dépassement qui demeurent pour certains ministères", et celui sur la Sécurité sociale par la dynamique des indemnités journalières d'arrêts maladie et les dépenses des hôpitaux notamment.

Quant aux collectivités locales, sur lesquelles le gouvernement n'a pas beaucoup de prise, leurs dépenses "progressent légèrement plus vite que la prévision", notamment celles des communes.

Dimanche, Amélie de Montchalin avait reconnu des discussions "difficiles" avec les ministères.

A une situation française tendue s'ajoute la forte incertitude internationale liée notamment à la hausse des droits de douane américains et aux tensions au Proche et Moyen-Orient.

Selon les chiffres publiés jeudi matin par l'Insee, la dette publique a augmenté de 40,5 milliards d'euros au premier trimestre et la charge annuelle de ses remboursements menace de dépasser l’Éducation comme premier poste des dépenses de l’État.

La France porte ainsi la troisième dette de la zone euro — en pourcentage du PIB — après celles de la Grèce et de l'Italie.

Alors qu'elle ne représentait que 57,8% du PIB fin 1995, elle a gonflé ces dernières années, alimentée par les mesures prises durant les crises financière, sanitaire et inflationniste successives.

T.Wu--ThChM