The China Mail - Coup de frein supplémentaire sur les dépenses de 2025, alors que la dette continue à croître

USD -
AED 3.672498
AFN 65.000462
ALL 81.404056
AMD 360.930194
ANG 1.789785
AOA 918.000296
ARS 1537.902498
AUD 1.422678
AWG 1.8
AZN 1.699143
BAM 1.75401
BBD 2.012923
BDT 123.983804
BGN 1.747831
BHD 0.377199
BIF 2998.457454
BMD 1
BND 1.280463
BOB 11.889313
BRL 5.341304
BSD 0.999466
BTN 94.999372
BWP 13.826286
BYN 2.940367
BYR 19600
BZD 2.010116
CAD 1.404855
CDF 2314.999483
CHF 0.828585
CLF 0.024967
CLP 985.850248
CNY 6.66835
CNH 6.664255
COP 3155.61
CRC 454.490425
CUC 1
CUP 23.987373
CVE 98.888386
CZK 21.852985
DJF 177.719904
DKK 6.711765
DOP 61.296875
DZD 135.291662
EGP 56.096444
ERN 15
ETB 162.582372
EUR 0.89797
FJD 2.252798
FKP 0.749223
GBP 0.751225
GEL 2.593024
GGP 0.749223
GHS 11.648962
GIP 0.749223
GMD 74.000038
GNF 8845.382922
GTQ 7.638188
GYD 209.445401
HKD 7.84455
HNL 26.833413
HRK 6.765801
HTG 130.928626
HUF 329.230378
IDR 18137.85
ILS 3.02401
IMP 0.749223
INR 94.99285
IQD 1515.158309
IRR 1817007.524696
ISK 122.460014
JEP 0.749223
JMD 159.024972
JOD 0.708968
JPY 157.91502
KES 129.930206
KGS 87.449202
KHR 4080.479613
KMF 441.00026
KPW 899.999961
KRW 1326.409546
KWD 0.31118
KYD 0.832885
KZT 456.816419
LAK 22494.753646
LBP 89501.999892
LKR 332.273585
LRD 169.913187
LSL 16.669223
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.420085
MAD 9.844894
MDL 18.050231
MGA 4549.530967
MKD 55.226471
MMK 2099.77173
MNT 3599.40728
MOP 8.076123
MRU 40.152816
MUR 47.31972
MVR 15.449776
MWK 1733.121682
MXN 18.678645
MYR 4.08797
MZN 63.909965
NAD 16.669073
NGN 1342.160085
NIO 36.778125
NOK 9.33202
NPR 151.999677
NZD 1.759275
OMR 0.3845
PAB 0.999498
PEN 3.443297
PGK 4.480537
PHP 63.969799
PKR 276.580407
PLN 3.950201
PYG 5815.01195
QAR 3.64344
RON 4.804402
RSD 105.531947
RUB 80.547795
RWF 1479.229445
SAR 3.750364
SBD 8.064647
SCR 13.820536
SDG 601.513194
SEK 9.945895
SGD 1.28108
SHP 0.749344
SLE 22.950163
SLL 20969.504398
SOS 571.182587
SRD 37.650502
STD 20697.981008
STN 21.971222
SVC 8.745835
SYP 13001.999685
SZL 16.661958
THB 33.770286
TJS 9.19474
TMT 3.5
TND 2.992884
TOP 2.40776
TRY 49.787299
TTD 6.784327
TWD 32.414498
TZS 2644.594964
UAH 45.626679
UGX 4382.704147
UYU 40.070132
UZS 11928.452601
VES 859.934971
VND 25834
VUV 118.743227
WST 2.764729
XAF 589.030005
XAG 0.01841
XAU 0.00024638431
XCD 2.70255
XCG 1.801256
XDR 0.707052
XOF 589.030005
XPF 106.953406
YER 236.14986
ZAR 16.6258
ZMK 9001.205131
ZMW 20.155866
ZWL 321.999592
SSP 5745.701932
MXV 2.106801
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Coup de frein supplémentaire sur les dépenses de 2025, alors que la dette continue à croître
Coup de frein supplémentaire sur les dépenses de 2025, alors que la dette continue à croître / Photo: © AFP

Coup de frein supplémentaire sur les dépenses de 2025, alors que la dette continue à croître

Le gouvernement a annoncé jeudi un coup de frein supplémentaire de cinq milliards d'euros sur les dépenses publiques "dès cet été", pour tenir l'objectif d'un déficit public de 5,4% cette année, tandis que l'Insee a annoncé que la dette continuait de croître, représentant 3.345,8 milliards d'euros à fin mars, soit 114% du PIB.

Taille du texte:

Outre le 1,7 milliard d'euros d'économies sur les dépenses sociales annoncées dès mercredi par la ministre du Travail et de la Santé Catherine Vautrin, 3 milliards d'euros de crédits prévus pour l’État "ne seront pas engagés cette année", et "une mise en réserve complémentaire sera notifiée dans les prochaines semaines", a indiqué le gouvernement dans un communiqué.

Ces chiffres ont été présentés dans la matinée lors du deuxième comité d'alerte sur les finances publiques depuis le 15 avril, réuni à Bercy.

L'exercice "de transparence", selon la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, consiste à tenir régulièrement au courant de l'évolution des comptes les différentes parties prenantes à la dépense publique : parlementaires, représentants des élus locaux, de la Sécurité sociale et de l’État, ainsi que les partenaires sociaux.

Le gouvernement avait déjà annoncé en avril un effort supplémentaire de réduction de la dépense de 5 milliards d'euros pour contenir le déficit public (solde des comptes de l’État, de la Sécu et des collectivités locales) à 5,4% du produit intérieur brut en 2025, après 5,8% l'an dernier, dans un contexte de croissance économique faible.

Bercy prévoit encore celle-ci à 0,7% pour cette année, mais l'Insee et la Banque de France anticipent 0,6%.

"La mise en œuvre de ces nouvelles mesures fera l’objet d’un suivi renforcé", prévient le communiqué.

- "Pistes étudiées sans tabou" -

Pour l'an prochain, le gouvernement espère réduire encore le déficit public, à 4,6%, et va devoir trouver pour cela 40 milliards d'euros.

Tout en tentant d'éviter une censure à l'automne au Parlement, si la gauche ou le RN jugent les mesures choisies trop rudes pour les Français, qu'il s'agisse du budget de l’État ou de celui de la Sécurité sociale. C'est sur ce dernier que le gouvernement Barnier était tombé en décembre.

Le Premier ministre François Bayrou a promis de présenter une première feuille de route budgétaire pour 2026 mi-juillet.

"Vu la situation budgétaire calamiteuse, le budget de 2026 implique des mesures d'austérité impopulaires, rendant son adoption aussi difficile, sinon plus, que celui de 2025", commente Bruno Cavalier, économiste en chef d'Oddo BHF, dans une note.

"Toutes les pistes sont étudiées, sans tabou", a affirmé la porte-parole du gouvernement Sophie Primas, mercredi sur franceinfo, y compris celle d'une "année blanche" — la reconduction des dépenses au même niveau qu'en 2025, sans tenir compte de l'inflation.

- Discussions "difficiles" -

Le communiqué de jeudi justifie le nouvel effort sur les dépenses de l’État cette année par "des risques de dépassement qui demeurent pour certains ministères", et celui sur la Sécurité sociale par la dynamique des indemnités journalières d'arrêts maladie et les dépenses des hôpitaux notamment.

Quant aux collectivités locales, sur lesquelles le gouvernement n'a pas beaucoup de prise, leurs dépenses "progressent légèrement plus vite que la prévision", notamment celles des communes.

Dimanche, Amélie de Montchalin avait reconnu des discussions "difficiles" avec les ministères.

A une situation française tendue s'ajoute la forte incertitude internationale liée notamment à la hausse des droits de douane américains et aux tensions au Proche et Moyen-Orient.

Selon les chiffres publiés jeudi matin par l'Insee, la dette publique a augmenté de 40,5 milliards d'euros au premier trimestre et la charge annuelle de ses remboursements menace de dépasser l’Éducation comme premier poste des dépenses de l’État.

La France porte ainsi la troisième dette de la zone euro — en pourcentage du PIB — après celles de la Grèce et de l'Italie.

Alors qu'elle ne représentait que 57,8% du PIB fin 1995, elle a gonflé ces dernières années, alimentée par les mesures prises durant les crises financière, sanitaire et inflationniste successives.

T.Wu--ThChM