The China Mail - L'Iran et les Européens discutent du nucléaire en Turquie

USD -
AED 3.672504
AFN 65.000474
ALL 81.290987
AMD 361.508883
ANG 1.789785
AOA 918.000112
ARS 1540.742499
AUD 1.423589
AWG 1.8
AZN 1.699147
BAM 1.750964
BBD 2.018487
BDT 124.174112
BGN 1.747831
BHD 0.378161
BIF 2998.804883
BMD 1
BND 1.283118
BOB 11.881091
BRL 5.372099
BSD 1.002171
BTN 95.340582
BWP 13.824839
BYN 2.947962
BYR 19600
BZD 2.015623
CAD 1.401485
CDF 2314.999696
CHF 0.827545
CLF 0.025072
CLP 989.970249
CNY 6.66835
CNH 6.66784
COP 3151.39
CRC 456.22815
CUC 1
CUP 24.052571
CVE 98.716635
CZK 21.79375
DJF 178.464155
DKK 6.690329
DOP 61.334754
DZD 135.167012
EGP 56.270095
ERN 15
ETB 164.149508
EUR 0.895026
FJD 2.252802
FKP 0.749223
GBP 0.74955
GEL 2.592991
GGP 0.749223
GHS 11.650477
GIP 0.749223
GMD 73.999787
GNF 8869.33245
GTQ 7.660801
GYD 210.009401
HKD 7.84537
HNL 26.905998
HRK 6.744596
HTG 131.259372
HUF 328.631501
IDR 18129
ILS 3.084145
IMP 0.749223
INR 95.18625
IQD 1518.276797
IRR 1817007.497326
ISK 122.089608
JEP 0.749223
JMD 159.104745
JOD 0.709012
JPY 157.681501
KES 129.897205
KGS 87.449955
KHR 4085.853047
KMF 440.999664
KPW 899.999961
KRW 1325.579706
KWD 0.31078
KYD 0.835191
KZT 451.928844
LAK 22555.260119
LBP 89745.428501
LKR 332.999096
LRD 170.369342
LSL 16.666667
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.426285
MAD 9.843821
MDL 18.009114
MGA 4551.579042
MKD 55.126076
MMK 2099.77173
MNT 3599.40728
MOP 8.098551
MRU 40.299196
MUR 47.130005
MVR 15.449646
MWK 1737.818662
MXN 18.552125
MYR 4.085203
MZN 63.909832
NAD 16.666667
NGN 1339.940306
NIO 36.876055
NOK 9.31655
NPR 152.544573
NZD 1.75572
OMR 0.384503
PAB 1.002162
PEN 3.454941
PGK 4.55866
PHP 63.95597
PKR 277.328857
PLN 3.941235
PYG 5777.21077
QAR 3.663433
RON 4.785199
RSD 105.166953
RUB 80.798597
RWF 1481.736795
SAR 3.745151
SBD 8.064647
SCR 13.960067
SDG 601.503518
SEK 9.95062
SGD 1.280885
SHP 0.749344
SLE 22.950319
SLL 20969.504398
SOS 572.694718
SRD 37.691985
STD 20697.981008
STN 21.933849
SVC 8.769103
SYP 13001.999685
SZL 16.661071
THB 33.738498
TJS 9.245066
TMT 3.5
TND 2.993684
TOP 2.40776
TRY 49.789102
TTD 6.811284
TWD 32.511497
TZS 2644.999929
UAH 45.754918
UGX 4489.905546
UYU 40.188543
UZS 11994.001656
VES 859.934983
VND 25845
VUV 118.743227
WST 2.764729
XAF 587.098842
XAG 0.018681
XAU 0.000249577901
XCD 2.70255
XCG 1.806193
XDR 0.707052
XOF 587.098842
XPF 106.770519
YER 236.149689
ZAR 16.639115
ZMK 9001.200677
ZMW 20.178607
ZWL 321.999592
SSP 5745.701932
MXV 2.093065
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

L'Iran et les Européens discutent du nucléaire en Turquie
L'Iran et les Européens discutent du nucléaire en Turquie / Photo: © AFP/Archives

L'Iran et les Européens discutent du nucléaire en Turquie

Une délégation iranienne retrouve vendredi à Istanbul des émissaires français, britanniques et allemands pour de nouveaux pourparlers sur le programme nucléaire iranien, à l'heure où les trois puissances européennes menacent de rétablir les sanctions contre Téhéran.

Taille du texte:

Cette réunion est la première depuis l'attaque israélienne contre l'Iran à la mi-juin, qui a visé des sites nucléaires et militaires clés et déclenché une guerre de 12 jours.

Les Etats-Unis se sont joints à l'offensive de leur allié israélien en frappant trois sites nucléaires dans la nuit du 21 au 22 juin.

La France, le Royaume-Uni et l'Allemagne sont, avec les Etats-unis, la Chine et la Russie, membres d'un accord sur le nucléaire conclu avec l'Iran en 2015 qui prévoyait d'importantes restrictions au programme nucléaire iranien en échange d'une levée progressive des sanctions de l'ONU.

Mais en 2018, les Etats-Unis se sont retirés unilatéralement de ce texte et ont réimposé leurs sanctions lors du premier mandat de Donald Trump (2017-2021).

Paris, Londres et Berlin avaient assuré leur attachement à l'accord de 2015, disant vouloir poursuivre les échanges commerciaux avec l'Iran. Les sanctions onusiennes et européennes n'ont donc pas été rétablies.

Ils accusent toutefois Téhéran de ne pas avoir respecté ses engagements et menacent de rétablir des sanctions en vertu d'une clause prévue par l'accord qui expire en octobre, ce que l'Iran cherche à éviter à tout prix.

- "Totalement illégal" -

Une source européenne a indiqué que "l'inaction des E3 (Allemagne, France, Royaume-Uni) n'est pas une option" face à l'Iran, prévenant que Téhéran serait informé lors de la réunion que la fenêtre pour un retour à la normale se refermerait à l'automne.

Les Européens se préparent à déclencher le mécanisme de rétablissement des sanctions "en l'absence de solution négociée", a-t-elle ajouté, appelant l'Iran à reprendre sa coopération avec l'Agence internationale de l'énergie nucléaire (AIEA).

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, qui doit participer aux pourparlers d'Istanbul, a qualifié mardi de "totalement illégal" un recours à ce mécanisme dit "snapback", affirmant que les puissances européennes avaient "mis fin à leurs engagements" après le retrait des États-Unis de l'accord en 2018.

"Nous les avons avertis des risques, mais nous cherchons toujours un terrain d'entente", a ajouté M. Gharibabadi.

Téhéran a menacé de se retirer du traité de non-prolifération nucléaire (TNP), qui garantit l'usage pacifique de l'énergie atomique si les sanctions de l'ONU étaient réimposées.

Mais l'Iran veut éviter un tel scénario qui accentuerait son isolement international et alourdirait encore la pression sur son économie déjà fragilisée par les sanctions.

Il estime toutefois que l'AIEA a une part de responsabilité dans le déclenchement des frappes israéliennes et américaines et avait officiellement suspendu toute coopération avec elle début juillet.

-"Fierté nationale"-

Cette décision a provoqué la colère d'Israël qui a appelé les trois pays européens à "rétablir toutes les sanctions contre l'Iran".

Après la guerre, l'Iran a réaffirmé qu'il ne renoncerait pas à son programme nucléaire, qualifié par le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi de "fierté nationale".

"Il était important qu'ils (les Européens) sachent que les positions de l'Iran demeurent inébranlables et que notre enrichissement se poursuivra", a encore souligné M Araghchi jeudi.

Les inspecteurs de l'AIEA ont depuis quitté le pays, mais une équipe technique devrait revenir prochainement après que l'Iran a déclaré que la future coopération prendrait une "nouvelle forme".

M. Araghchi a souligné que l'enrichissement était actuellement "à l'arrêt" en raison des dommages "graves et sévères" causés aux installations nucléaires par les frappes américaines et israéliennes.

Les Etats-Unis et l'Iran restent profondément divisés sur la question de l'enrichissement de l'uranium: Téhéran le considère comme un droit "non négociable" afin de développer un programme nucléaire civil, tandis que Washington y voit une "ligne rouge".

Selon l'AIEA, l'Iran est l'unique pays non doté de l'arme nucléaire à enrichir de l'uranium à un niveau élevé (60%), bien au-delà de la limite de 3,67% fixée par l'accord international conclu en 2015 avec les grandes puissances. Pour fabriquer une bombe, l'enrichissement doit être poussé jusqu'à 90%.

O.Yip--ThChM