The China Mail - Espagne: les affaires font leur rentrée et rattrapent Pedro Sánchez

USD -
AED 3.672504
AFN 63.503991
ALL 81.244999
AMD 376.110854
ANG 1.789731
AOA 917.000367
ARS 1399.250402
AUD 1.409443
AWG 1.8
AZN 1.70397
BAM 1.647475
BBD 2.012046
BDT 122.174957
BGN 1.647646
BHD 0.3751
BIF 2946.973845
BMD 1
BND 1.262688
BOB 6.903087
BRL 5.219404
BSD 0.998947
BTN 90.484774
BWP 13.175252
BYN 2.862991
BYR 19600
BZD 2.009097
CAD 1.36175
CDF 2255.000362
CHF 0.769502
CLF 0.021854
CLP 862.903912
CNY 6.90865
CNH 6.901015
COP 3660.44729
CRC 484.521754
CUC 1
CUP 26.5
CVE 92.882113
CZK 20.44504
DJF 177.88822
DKK 6.293504
DOP 62.233079
DZD 128.996336
EGP 46.615845
ERN 15
ETB 155.576128
EUR 0.842404
FJD 2.19355
FKP 0.732987
GBP 0.734187
GEL 2.67504
GGP 0.732987
GHS 10.993556
GIP 0.732987
GMD 73.503851
GNF 8768.057954
GTQ 7.662048
GYD 208.996336
HKD 7.81845
HNL 26.394306
HRK 6.348604
HTG 130.985975
HUF 319.430388
IDR 16832.8
ILS 3.09073
IMP 0.732987
INR 90.56104
IQD 1308.680453
IRR 42125.000158
ISK 122.170386
JEP 0.732987
JMD 156.340816
JOD 0.70904
JPY 152.69504
KES 128.812703
KGS 87.450384
KHR 4018.026366
KMF 415.00035
KPW 900.005022
KRW 1440.860383
KWD 0.30661
KYD 0.832498
KZT 494.35202
LAK 21437.897486
LBP 89457.103146
LKR 308.891042
LRD 186.25279
LSL 16.033104
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.298277
MAD 9.134566
MDL 16.962473
MGA 4370.130144
MKD 51.922672
MMK 2099.920079
MNT 3581.976903
MOP 8.044813
MRU 39.81384
MUR 45.903741
MVR 15.405039
MWK 1732.215811
MXN 17.164804
MYR 3.907504
MZN 63.910377
NAD 16.033104
NGN 1353.403725
NIO 36.760308
NOK 9.506104
NPR 144.775302
NZD 1.662372
OMR 0.38258
PAB 0.999031
PEN 3.351556
PGK 4.288422
PHP 57.848504
PKR 279.396706
PLN 3.54775
PYG 6551.825801
QAR 3.640736
RON 4.291404
RSD 98.909152
RUB 77.184854
RWF 1458.450912
SAR 3.749258
SBD 8.045182
SCR 13.47513
SDG 601.503676
SEK 8.922504
SGD 1.263504
SHP 0.750259
SLE 24.450371
SLL 20969.49935
SOS 570.441814
SRD 37.754038
STD 20697.981008
STN 20.637662
SVC 8.741103
SYP 11059.574895
SZL 16.029988
THB 31.080369
TJS 9.425178
TMT 3.5
TND 2.880259
TOP 2.40776
TRY 43.608504
TTD 6.780946
TWD 31.384038
TZS 2607.252664
UAH 43.08175
UGX 3536.200143
UYU 38.512404
UZS 12277.302784
VES 392.73007
VND 25970
VUV 118.59522
WST 2.712215
XAF 552.547698
XAG 0.012937
XAU 0.000198
XCD 2.70255
XCG 1.800362
XDR 0.687192
XOF 552.547698
XPF 100.459083
YER 238.350363
ZAR 15.950904
ZMK 9001.203584
ZMW 18.156088
ZWL 321.999592
  • AEX

    5.8300

    993.82

    +0.59%

  • BEL20

    -11.8100

    5614.13

    -0.21%

  • PX1

    -29.1900

    8311.74

    -0.35%

  • ISEQ

    -276.9900

    12788.77

    -2.12%

  • OSEBX

    -15.0700

    1822.94

    -0.82%

  • PSI20

    -27.0800

    8998.95

    -0.3%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    41.3200

    4132.67

    +1.01%

  • N150

    -13.7600

    4033.6

    -0.34%

Espagne: les affaires font leur rentrée et rattrapent Pedro Sánchez
Espagne: les affaires font leur rentrée et rattrapent Pedro Sánchez / Photo: © AFP/Archives

Espagne: les affaires font leur rentrée et rattrapent Pedro Sánchez

Le renvoi formel en procès du Procureur général mardi, avant la comparution mercredi de l'épouse du Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, marquent pour le chef du gouvernement le retour des affaires judiciaires qui empoisonnent son gouvernement depuis des mois.

Taille du texte:

C'était acquis depuis le rejet, fin juillet, de l'appel qu'il avait interjeté contre son renvoi en correctionnelle: Álvaro García Ortiz, le plus haut magistrat du parquet espagnol sera prochainement jugé pour violation du secret judiciaire, à une date qui n'a pas encore été fixée.

Accusé d'avoir divulgué à la presse des informations concernant l'homme d'affaires Alberto González Amador, compagnon d'Isabel Díaz Ayuso, présidente de droite de la région de Madrid et farouche opposante au gouvernement Sánchez, M. García Ortiz s'est vu imposer une caution de 150.000 euros par le juge Ángel Luis Hurtado, qui a formellement ouvert mardi le processus qui mènera au procès.

Sans surprise, cette annonce a suscité une réaction immédiate d'Alberto Nuñez Feijóo, leader du Parti populaire (PP, opposition), qui a fustigé sur X la "dégradation institutionnelle (...) insupportable" de l'Espagne à cause de Pedro Sánchez.

Pour le Premier ministre, dont plusieurs proches sont visés par des enquêtes judiciaires, elle augure d'une séquence délicate.

Le Premier ministre, arrivé au pouvoir en 2018 en promettant d'assainir la vie politique après un énorme scandale de corruption au sein du PP, est en effet fragilisé depuis des mois par de multiples affaires judiciaires.

Dès mercredi, son épouse Begoña Gómez, également poursuivie dans d'autres affaires, est convoquée à 12H00 (10H00 GMT) pour être entendue par un juge dans une affaire où elle est accusée de détournement de fonds --la justice s'interrogeant sur le travail de son assistante, officiellement embauchée par les services du Premier ministre.

Et au fil de l'automne, ce sont encore d'autres dossiers qui devraient connaître des développements: celui de son frère, soupçonné d'avoir utilisé l'influence du Premier ministre pour se faire embaucher; et celui impliquant dans un dossier de pots-de-vin liés à des contrats publics l'ex-N.3 du Parti socialiste (PSOE) Santos Cerdán, en détention provisoire depuis juin, et l'ex-bras droit de Pedro Sánchez, l'ancien ministre José Luis Ábalos.

- "Immense préjudice" -

Autant de dossiers qui offrent des munitions jour après jour à l'opposition, PP en tête, qui réclame quasi quotidiennement la démission de Pedro Sánchez, qui pâtit en outre de ne pas disposer d'une majorité au Parlement.

"Si le PSOE n'exige pas la démission d'Álvaro García Ortiz, il l'accompagnera jusqu'au banc des accusés. Avec son procureur et son frère inculpés, son numéro (trois) du parti (socialiste) en prison, et sa femme ainsi que son ancien bras droit mis en examen, il est évident que la propreté de ce pays passe par un changement du président du gouvernement", a encore lancé Alberto Nunez Feijóo mardi.

Pedro Sánchez, lui, a toujours défendu la probité de sa femme et de son gouvernement et insisté sur les mesures rapides prises par exemple lors de la révélation de conversations compromettantes pour Santos Cerdán, rapidement écarté du Parti socialiste. Il a aussi toujours assuré ne pas être au courant d'éventuelles malversations de ses anciens proches.

Mais lors d'un rare entretien télévisé diffusé le 1er septembre, il s'en est aussi pris à certains juges, en évoquant tout particulièrement les enquêtes visant son épouse et son frère, ouvertes dans les deux cas après des plaintes d'associations présentées comme proches de l'extrême droite.

"Qu'il y ait des juges qui font de la politique et qu'il y ait des politiciens qui essaient de rendre la justice, cela ne fait aucun doute", a fustigé le chef de gouvernement socialiste. "Heureusement, c'est une minorité, mais elle existe et elle cause un terrible dommage, un immense préjudice à la justice".

L'inculpation du Procureur général en janvier, avait suivi la publication par plusieurs médias d'un projet d'accord de plaider-coupable passé entre le parquet et Alberto González Amador, soupçonné d'avoir fraudé le fisc entre 2020 et 2021.

F.Brown--ThChM