The China Mail - Ukraine: l'Allemagne veut la Russie à la table des négociations

USD -
AED 3.672497
AFN 65.502706
ALL 80.979656
AMD 377.215764
ANG 1.79008
AOA 916.99964
ARS 1404.011801
AUD 1.406351
AWG 1.8025
AZN 1.702932
BAM 1.643792
BBD 2.01512
BDT 122.389289
BGN 1.67937
BHD 0.376967
BIF 2965.35987
BMD 1
BND 1.266678
BOB 6.913941
BRL 5.178902
BSD 1.0005
BTN 90.584735
BWP 13.12568
BYN 2.874337
BYR 19600
BZD 2.012178
CAD 1.354285
CDF 2209.999697
CHF 0.766905
CLF 0.021642
CLP 854.569689
CNY 6.91085
CNH 6.91007
COP 3665.79
CRC 495.12315
CUC 1
CUP 26.5
CVE 92.677576
CZK 20.36795
DJF 178.163649
DKK 6.274825
DOP 62.707755
DZD 129.429029
EGP 46.8715
ERN 15
ETB 155.312845
EUR 0.83997
FJD 2.18585
FKP 0.731875
GBP 0.730589
GEL 2.690494
GGP 0.731875
GHS 11.010531
GIP 0.731875
GMD 73.499639
GNF 8782.951828
GTQ 7.672912
GYD 209.326172
HKD 7.81681
HNL 26.438786
HRK 6.327399
HTG 131.239993
HUF 318.446503
IDR 16784
ILS 3.078798
IMP 0.731875
INR 90.70785
IQD 1310.634936
IRR 42125.000158
ISK 121.970211
JEP 0.731875
JMD 156.538256
JOD 0.709001
JPY 153.579499
KES 129.000133
KGS 87.450037
KHR 4032.593576
KMF 414.399915
KPW 899.999067
KRW 1451.42979
KWD 0.30681
KYD 0.833761
KZT 492.246531
LAK 21486.714209
LBP 89522.281894
LKR 309.580141
LRD 186.599091
LSL 15.938326
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.307756
MAD 9.121259
MDL 16.933027
MGA 4429.297238
MKD 51.751639
MMK 2099.913606
MNT 3568.190929
MOP 8.056446
MRU 39.329271
MUR 45.679749
MVR 15.449836
MWK 1734.822093
MXN 17.214865
MYR 3.914984
MZN 63.898797
NAD 15.938527
NGN 1353.389896
NIO 36.82116
NOK 9.46565
NPR 144.931312
NZD 1.64996
OMR 0.384502
PAB 1.000504
PEN 3.359612
PGK 4.2923
PHP 58.249062
PKR 279.886956
PLN 3.54075
PYG 6585.112687
QAR 3.647007
RON 4.276306
RSD 98.555023
RUB 77.27212
RWF 1460.743567
SAR 3.750472
SBD 8.058149
SCR 13.736914
SDG 601.474628
SEK 8.864502
SGD 1.26252
SHP 0.750259
SLE 24.350262
SLL 20969.499267
SOS 571.774366
SRD 37.889832
STD 20697.981008
STN 20.59161
SVC 8.754376
SYP 11059.574895
SZL 15.922777
THB 31.02969
TJS 9.389882
TMT 3.51
TND 2.882406
TOP 2.40776
TRY 43.643401
TTD 6.786071
TWD 31.410299
TZS 2590.153978
UAH 43.08933
UGX 3556.990006
UYU 38.36876
UZS 12326.389618
VES 384.79041
VND 26000
VUV 119.366255
WST 2.707053
XAF 551.314711
XAG 0.011671
XAU 0.000196
XCD 2.70255
XCG 1.803175
XDR 0.685659
XOF 551.314711
XPF 100.234491
YER 238.325027
ZAR 15.86858
ZMK 9001.197781
ZMW 19.034211
ZWL 321.999592
  • AEX

    4.1200

    1008.27

    +0.41%

  • BEL20

    -0.5600

    5582.23

    -0.01%

  • PX1

    -10.8300

    8316.97

    -0.13%

  • ISEQ

    -101.7100

    13107.85

    -0.77%

  • OSEBX

    5.2900

    1830.67

    +0.29%

  • PSI20

    96.7000

    9049.97

    +1.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    60.6900

    4106.75

    +1.5%

  • N150

    -6.1100

    4065.94

    -0.15%

Ukraine: l'Allemagne veut la Russie à la table des négociations
Ukraine: l'Allemagne veut la Russie à la table des négociations / Photo: © AFP

Ukraine: l'Allemagne veut la Russie à la table des négociations

Le chancelier allemand a insisté lundi pour que la Russie rejoigne la table des négociations sur un plan de paix pour l'Ukraine, au lendemain de pourparlers à Genève ayant donné lieu à un "nouvel élan", mais qui nécessitent encore "du travail" selon Kiev et l'UE.

Taille du texte:

Les discussions entre Ukrainiens, Américains et Européens, convoquées dimanche dans l'urgence, se sont tenues sur la base du projet de plan en 28 points de Donald Trump, considéré en premier lieu comme largement favorable à Moscou.

L'Ukraine, qui lutte depuis plus de quatre ans contre l'invasion de la Russie, est de nouveau au coeur d'intenses échanges lundi à Luanda en marge d'un sommet entre l'UE et l'Union africaine.

"La Russie doit être présente à la table (des négociations)", a affirmé le chancelier allemand Friedrich Merz, jugeant néanmoins improbable "une percée" diplomatique cette semaine.

Le président américain avait initialement donné jusqu'au 27 novembre au président ukrainien Volodymir Zelensky pour répondre à son plan, comprenant notamment la cession de territoires ukrainiens et s'apparentant à une capitulation de Kiev. Il a ensuite précisé que ce n'était pas sa "dernière offre".

Salué par le président russe Vladimir Poutine, le texte initial du plan Trump reprenait plusieurs exigences cruciales pour Moscou. Le Kremlin a dit lundi n'avoir aucune information à l'issue des pourparlers dimanche, mais savoir que des "modifications" avaient été apportées.

Si M. Zelensky a salué lundi des avancées à Genève, il a estimé qu'il fallait "beaucoup plus" pour parvenir à une "paix réelle" avec la Russie et mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.

-"Moment critique"-

"Dans les étapes que nous avons coordonnées avec la partie américaine, nous avons réussi à inclure des points extrêmement sensibles", a-t-il dit. Il a cité la libération totale des prisonniers ukrainiens selon la formule de "tous-contre-tous" et des civils, ainsi que le retour des "enfants ukrainiens enlevés par la Russie".

"Pour parvenir à une paix réelle, il faut plus, beaucoup plus", a-t-il néanmoins jugé.

Depuis Luanda, les alliés européens de Kiev ont tenu le même discours.

"Il reste encore du travail à faire mais il y a une base solide pour avancer", a dit la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Le président du Conseil européen, Antonio Costa, a lui salué un "nouvel élan".

Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a aussi noté les "progrès significatifs" réalisés à Genève.

Aucune nouvelle version du texte n'a pour l'heure été publiée.

"Nous continuons tous à travailler avec nos partenaires, en particulier les États-Unis, et à rechercher des compromis qui nous renforcent et ne nous affaiblissent pas", a dit M. Zelensky lors d'une conférence virtuelle en Suède, ajoutant que son pays se trouve à un "moment critique".

Le président américain a semblé se réjouir de l'issue de la rencontre à Genève. "Est-ce vraiment possible que de grands progrès soient réalisés dans les pourparlers de paix entre la Russie et l'Ukraine??? Ne croyez que ce que vous voyez, mais quelque chose de bon pourrait bien se produire", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.

A Genève, son secrétaire d'Etat Marco Rubio s'était dit dimanche "très optimiste" sur la possibilité de conclure "très vite" un accord, estimant que "les points qui restent en suspens ne sont pas insurmontables".

Les Russes auront "leur mot à dire", avait-il aussi assuré.

Lors d'un entretien téléphonique lundi entre Vladimir Poutine et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, le dirigeant russe a réitéré son opinion selon laquelle le plan initial des États-Unis pourrait "servir de base à un règlement de paix final".

La poussée lente, mais progressive, des troupes russes accentue la pression sur Kiev.

Moscou a revendiqué lundi la prise d'un village dans la région de Zaporijjia (sud), tandis que des frappes aériennes russes ont fait au moins quatre morts à Kharkiv.

La Russie cible quasi quotidiennement le pays au moyen de drones ou de missiles. Les infrastructures énergétiques sont particulièrement visées, faisant craindre un hiver difficile en Ukraine. Kiev vise de son côté régulièrement des dépôts et raffineries de pétrole et d'autres installations côté russe.

Y.Su--ThChM