The China Mail - L'Ukraine et les Américains poursuivent leurs discussions à Paris

USD -
AED 3.672499
AFN 65.503331
ALL 82.620085
AMD 381.749732
ANG 1.790403
AOA 916.999801
ARS 1460.562599
AUD 1.487653
AWG 1.8
AZN 1.697478
BAM 1.674071
BBD 2.015167
BDT 122.264164
BGN 1.666695
BHD 0.376963
BIF 2963
BMD 1
BND 1.282216
BOB 6.928752
BRL 5.385402
BSD 1.000522
BTN 89.986604
BWP 13.362265
BYN 2.941735
BYR 19600
BZD 2.012206
CAD 1.386055
CDF 2244.503214
CHF 0.797703
CLF 0.022823
CLP 895.339849
CNY 6.99725
CNH 6.99124
COP 3752.5
CRC 497.393627
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.574985
CZK 20.800541
DJF 177.720368
DKK 6.399385
DOP 63.399077
DZD 129.926776
EGP 47.246165
ERN 15
ETB 155.375002
EUR 0.8564
FJD 2.2723
FKP 0.740905
GBP 0.743025
GEL 2.685027
GGP 0.740905
GHS 10.715033
GIP 0.740905
GMD 73.000089
GNF 8740.999805
GTQ 7.669329
GYD 209.332483
HKD 7.78585
HNL 26.430072
HRK 6.4517
HTG 131.020551
HUF 329.451986
IDR 16760
ILS 3.169525
IMP 0.740905
INR 89.848502
IQD 1310
IRR 42125.000158
ISK 126.059886
JEP 0.740905
JMD 158.393892
JOD 0.709031
JPY 156.77704
KES 128.999947
KGS 87.443501
KHR 4024.494475
KMF 422.503799
KPW 900.012534
KRW 1448.979816
KWD 0.30721
KYD 0.833783
KZT 510.592404
LAK 21600.000005
LBP 89549.999986
LKR 310.27399
LRD 179.497547
LSL 16.460549
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 5.414997
MAD 9.214504
MDL 16.728723
MGA 4594.999932
MKD 52.708883
MMK 2099.886973
MNT 3558.449574
MOP 8.023401
MRU 39.719887
MUR 46.449943
MVR 15.450463
MWK 1735.999438
MXN 17.98294
MYR 4.059934
MZN 63.901443
NAD 16.459766
NGN 1424.080247
NIO 36.785015
NOK 10.0819
NPR 143.977951
NZD 1.732485
OMR 0.384499
PAB 1.000668
PEN 3.3635
PGK 4.26825
PHP 59.239755
PKR 280.075006
PLN 3.60465
PYG 6756.028041
QAR 3.64125
RON 4.357027
RSD 100.450476
RUB 80.485552
RWF 1455
SAR 3.750134
SBD 8.594038
SCR 13.687321
SDG 601.497935
SEK 9.187915
SGD 1.282945
SHP 0.750259
SLE 24.101759
SLL 20969.503664
SOS 571.502537
SRD 38.214969
STD 20697.981008
STN 21.35
SVC 8.754676
SYP 11057.972941
SZL 16.460183
THB 31.330137
TJS 9.290113
TMT 3.51
TND 2.891501
TOP 2.40776
TRY 43.04183
TTD 6.783419
TWD 31.450098
TZS 2474.9999
UAH 42.834656
UGX 3605.26924
UYU 38.962929
UZS 12010.00035
VES 311.541545
VND 26274
VUV 120.776234
WST 2.775529
XAF 561.467615
XAG 0.012689
XAU 0.000224
XCD 2.70255
XCG 1.803234
XDR 0.697518
XOF 560.501618
XPF 102.497814
YER 238.449682
ZAR 16.451575
ZMK 9001.199098
ZMW 19.985107
ZWL 321.999592
  • AEX

    -12.4900

    979.15

    -1.26%

  • BEL20

    37.8400

    5220.95

    +0.73%

  • PX1

    -3.2900

    8233.92

    -0.04%

  • ISEQ

    -108.5800

    12973.3

    -0.83%

  • OSEBX

    -16.6400

    1681.32

    -0.98%

  • PSI20

    -34.9100

    8479.08

    -0.41%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    118.8400

    4093.33

    +2.99%

  • N150

    23.9800

    3891.47

    +0.62%

L'Ukraine et les Américains poursuivent leurs discussions à Paris
L'Ukraine et les Américains poursuivent leurs discussions à Paris / Photo: © POOL/AFP

L'Ukraine et les Américains poursuivent leurs discussions à Paris

Kiev va poursuivre ses discussions avec les envoyés américains à Paris mercredi en vue d'un cessez-le-feu encore lointain avec la Russie, après être convenus la veille, aux côtés des Européens, d'un ensemble de garanties de sécurité pour l'Ukraine.

Taille du texte:

Dans une "Déclaration de Paris", les 35 pays membres de la "Coalition des Volontaires", essentiellement européens, se sont accordés mardi pour déployer une force multinationale en Ukraine et participer à une surveillance de ce potentiel cessez-le-feu sous "leadership" américain, une fois un accord de paix, toujours très hypothétique, trouvé avec la Russie.

Il a annoncé dans la foulée sur la chaîne France 2 que "plusieurs milliers" de soldats français pourraient être déployés pour maintenir la paix en Ukraine, après la signature d'un cessez-le-feu.

S'ils ont affiché leur volonté d'être en "soutien", les Etats-Unis ne sont pas signataires de la déclaration et les contours de leur engagement militaire demeurent flous.

Le président Donald Trump "soutient fortement ces protocoles de sécurité", qui visent à "dissuader toute attaque" future en Ukraine, a en tout cas affirmé l'envoyé spécial Steve Witkoff.

M. Witkoff et Volodymyr Zelensky ont annoncé rester à Paris pour poursuivre leurs discussions mercredi.

- "Pas seulement des paroles" -

La force multinationale, à l'étude depuis des mois, sera formée par les pays volontaires de la Coalition, menée par les Européens et "soutenue" par les Etats-Unis, selon la déclaration finale publiée par la présidence française.

La contribution des Etats-Unis en matière "de renseignement et de logistique" et surtout leur engagement à apporter un "soutien" à la force en "cas d'attaque", qui figuraient dans le projet de déclaration consulté par l'AFP, ne sont pas mentionnés dans le texte final.

"Il est important que la coalition dispose aujourd'hui de documents substantiels, et pas seulement de paroles", s'est néanmoins félicité le président ukrainien Volodymyr Zelensky, même si plusieurs questions "restent ouvertes" selon lui, comme celle, ultrasensible, des concessions territoriales exigées par Moscou.

La balle est désormais dans le camp de la Russie, ont insisté les Européens. Tout cela "requiert de toute évidence de la bonne volonté du côté de l'agresseur russe également", avait souligné, un peu plus tôt mardi, le Premier ministre polonais Donald Tusk, alors que le Kremlin s'est systématiquement opposé à tout déploiement militaire occidental en Ukraine.

Moscou continue aussi de marteler ses exigences sur la totalité de la région minière et industrielle du Donbass, dans l'est de l'Ukraine, y compris les territoires encore contrôlés par l'armée de Kiev.

Le président ukrainien a rappelé que certaines "idées" - dont une démilitarisation de territoires contestés - étaient sur la table, et suggéré d'en discuter "au niveau des dirigeants".

Espérant de futurs "compromis", Steve Witkoff a fait état de "progrès significatifs".

- L'ombre du Groenland et du Venezuela -

L'Italie a réitéré son refus d'envoyer des soldats en Ukraine, quand le chancelier allemand Friedrich Merz a expliqué que des troupes de Berlin pourraient participer, mais seulement dans un pays membre de l'Otan voisin de l'Ukraine.

Même si les Etats-Unis ne font pas partie de la Coalition, leur soutien à Kiev est crucial, notamment pour convaincre les autres alliés de s'engager.

Car tout cessez-le-feu demeure hypothétique: une rencontre entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump fin décembre et des appels entre le président américain et son homologue russe Vladimir Poutine n'ont pas permis d'avancer sur les concessions territoriales exigées par Moscou.

L'opération américaine au Venezuela et les déclarations de Donald Trump appelant à une mainmise de Washington sur le Groenland, territoire autonome du Danemark, ont aussi été au menu mardi, même si les dirigeants européens ont évité de répondre aux questions des journalistes sur le sujet en présence des émissaires des Etats-Unis.

Plusieurs pays du Vieux Continent dont la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Italie, ont cependant publié une déclaration commune de soutien au Groenland et au Danemark.

"Il n'y a pas pour moi de scénario où les Etats-Unis d'Amérique seraient mis dans une situation de violer la souveraineté danoise" au Groenland, a assuré Emmanuel Macron sur France 2.

Plus tard dans la soirée, la porte-parole de la Maison Blanche a pourtant indiqué à l'AFP que Donald Trump étudiait "plusieurs options" pour acquérir le Groenland, y compris "utiliser l'armée".

P.Deng--ThChM