The China Mail - L'examen du budget reprend à l'Assemblée, l'hypothèse du retour du 49.3 progresse

USD -
AED 3.672503
AFN 65.999757
ALL 80.066009
AMD 364.517634
ANG 1.789783
AOA 918.000338
ARS 1487.947901
AUD 1.406183
AWG 1.8025
AZN 1.698816
BAM 1.689844
BBD 2.014455
BDT 122.025082
BGN 1.696366
BHD 0.377132
BIF 2989.065868
BMD 1
BND 1.278101
BOB 11.57661
BRL 5.206496
BSD 1.000186
BTN 95.649807
BWP 13.500717
BYN 3.042111
BYR 19600
BZD 2.011569
CAD 1.387345
CDF 2275.000169
CHF 0.812401
CLF 0.023268
CLP 915.750105
CNY 6.74065
CNH 6.745685
COP 3134.82
CRC 449.280935
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.270804
CZK 20.8858
DJF 178.103022
DKK 6.457903
DOP 58.753137
DZD 133.014967
EGP 50.530598
ERN 15
ETB 161.79626
EUR 0.86385
FJD 2.20565
FKP 0.73738
GBP 0.739335
GEL 2.588498
GGP 0.73738
GHS 11.052168
GIP 0.73738
GMD 73.513194
GNF 8786.186101
GTQ 7.629268
GYD 209.249883
HKD 7.84383
HNL 26.817351
HRK 6.508983
HTG 130.825457
HUF 314.653012
IDR 17862.65
ILS 2.991797
IMP 0.73738
INR 95.70625
IQD 1310.281367
IRR 1374549.999982
ISK 122.839826
JEP 0.73738
JMD 158.0373
JOD 0.709026
JPY 159.695501
KES 129.549762
KGS 87.449992
KHR 4046.067979
KMF 424.999754
KPW 900.000294
KRW 1410.145035
KWD 0.30881
KYD 0.833492
KZT 461.941214
LAK 22540.942885
LBP 89566.055097
LKR 331.989787
LRD 181.533065
LSL 16.225889
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.372987
MAD 9.293278
MDL 17.253028
MGA 4307.91296
MKD 53.154037
MMK 2099.801401
MNT 3596.870401
MOP 8.080213
MRU 40.113705
MUR 47.000279
MVR 15.45006
MWK 1734.288331
MXN 17.053497
MYR 4.059301
MZN 63.904984
NAD 16.225889
NGN 1350.529914
NIO 36.807113
NOK 9.418303
NPR 153.044147
NZD 1.699335
OMR 0.384503
PAB 1.000168
PEN 3.368628
PGK 4.494615
PHP 61.777507
PKR 277.579544
PLN 3.73103
PYG 6034.292824
QAR 3.656087
RON 4.530302
RSD 101.376045
RUB 85.148904
RWF 1473.708766
SAR 3.746587
SBD 8.032258
SCR 13.729242
SDG 601.502126
SEK 9.524385
SGD 1.27781
SHP 0.740866
SLE 24.575035
SLL 20969.499227
SOS 571.633467
SRD 37.7845
STD 20697.981008
STN 21.16841
SVC 8.751625
SYP 13001.999906
SZL 16.214138
THB 33.060499
TJS 9.241503
TMT 3.51
TND 2.92919
TOP 2.40776
TRY 47.919898
TTD 6.782414
TWD 31.906396
TZS 2649.917981
UAH 44.804538
UGX 3730.824229
UYU 40.349581
UZS 11822.340881
VES 771.57685
VND 26177
VUV 118.338592
WST 2.726312
XAF 566.740682
XAG 0.015376
XAU 0.000228
XCD 2.70255
XCG 1.802598
XDR 0.707052
XOF 566.75782
XPF 103.042635
YER 237.124967
ZAR 16.21969
ZMK 9001.228417
ZMW 18.677991
ZWL 321.999592
  • AEX

    -7.4700

    1107.32

    -0.67%

  • BEL20

    -3.4600

    5758.98

    -0.06%

  • PX1

    -70.3500

    8509.36

    -0.82%

  • ISEQ

    -179.7600

    14086.61

    -1.26%

  • OSEBX

    -8.5700

    2081.55

    -0.41%

  • PSI20

    85.7400

    9305.02

    +0.93%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    35.0500

    4771.88

    +0.74%

  • N150

    -39.4900

    4299.74

    -0.91%

L'examen du budget reprend à l'Assemblée, l'hypothèse du retour du 49.3 progresse

L'examen du budget reprend à l'Assemblée, l'hypothèse du retour du 49.3 progresse

Les députés ont repris jeudi en commission l'examen du budget de l'Etat pour 2026, peinant toujours à faire émerger les contours d'un compromis. De quoi alimenter un peu plus l'hypothèse du retour rapide de l'article 49.3 pour abréger des débats insolubles.

Taille du texte:

Le 19 décembre, une commission mixte paritaire - composée de sept députés et sept sénateurs - avait rapidement acté l'impossibilité pour les représentants des deux chambres de s'accorder sur une version du texte, rendant impossible l'adoption du budget avant le 31 décembre.

Le gouvernement a donc dû recourir en fin d'année à une loi spéciale. Elle permet d'assurer la continuité de l'Etat, en reconduisant en 2026 les impôts de 2025 mais a mis en suspens notamment l'augmentation des crédits de défense, ou encore plusieurs mesures agricoles à l'heure où la profession manifeste sa colère.

Le projet de loi de finances est désormais de retour en nouvelle lecture à la chambre basse, jusqu'à samedi en commission, puis à partir de mardi dans l'hémicycle, et théoriquement jusqu'au 23 janvier. Les députés repartent de la version du Sénat, loin de faire l'unanimité.

Le gouvernement souhaite aller vite, afin de doter la France d'un véritable budget d'ici la fin du mois, et de revenir en 2026 sous la barre des 5% de déficit, contre 5,4% en 2025.

Le chef des députés PS, Boris Vallaud, a lui aussi estimé dans Libération mercredi qu'il était "temps (...) de sortir de cette séquence budgétaire".

- Montchalin "n'exclut rien" -

Sur le plan de la méthode, l'utilisation du 49.3, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote en engageant sa responsabilité, semble de plus en plus inéluctable, faute de majorité à l'Assemblée nationale.

La ministre de l'Action et des Comptes publics, Amélie de Montchalin, a affirmé jeudi sur RTL qu'elle "n'excluait rien qui puisse donner à la fin un budget aux Français", confirmant qu'il "y a des méthodes autres que le vote si le vote n'est pas possible".

Mais en l'absence d'accord politique, notamment avec les socialistes qui détiennent une partie des clés de la censure, "il n'y aura pas de budget", a-t-elle rappelé.

La voie des ordonnances, inédite, semble elle compromise, le PS y voyant la "pire des solutions".

Alors que Sébastien Lecornu s'est engagé auprès des socialistes en octobre à ne pas utiliser le 49.3, la balle est désormais dans son camp. Mais il "devra donner des motifs de ne pas être censuré", a prévenu M. Vallaud dans Libération.

- Flou persistant en commission -

Quels pourraient être les termes d'un pacte de non-censure?

Ils sont pour l'heure difficiles à cerner. Le rapporteur général du budget LR Philippe Juvin propose dans un document révélé par Les Echos et consulté par l'AFP une hausse des recettes de 2,93 milliards d'euros par rapport à la version du Sénat et une baisse des dépenses de 6,2 milliards.

Bien éloigné du PS, qui souhaite, lui, augmenter les dépenses de neuf milliards, par rapport à la version initiale du gouvernement.

Les premières heures d'examen du budget en commission, jeudi, n'ont pas permis d'y voir plus clair, loin de là.

Si les députés se sont accordés sur le dégel total du barème de l'impôt sur le revenu, ils ne sont pas parvenus à bâtir de majorité au sujet de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, l'un des points les plus tendus de la négociation.

Le PS en espère 8 milliards d'euros, LR au maximum 4. Mais au final, aucune de ces propositions n'a été adoptée en commission. Conséquence, c'est la suppression pure et simple du dispositif, votée au Sénat, qui a été maintenue.

Le Rassemblement national a notamment voté contre ces amendements, son député Jean-Philippe Tanguy refusant de participer à ce qu'il a qualifié de "clé de voûte d'un accord entre la Macronie, LR et le PS".

Le sort a été le même sur la création d'une taxe sur les holdings patrimoniales, dont la portée a été réduite par le Sénat. Faute d'accord pour en augmenter le rendement, elle a été supprimée.

Le groupe socialiste est en revanche parvenu à faire adopter une proposition pour élargir l'assiette de l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) en y intégrant la "fortune financière dite non professionnelle", incluant notamment les assurances-vie.

S.Wilson--ThChM