The China Mail - Fin des pourparlers entre Washington et Téhéran, Khamenei menace le porte-avions américain

USD -
AED 3.673042
AFN 65.000368
ALL 81.74754
AMD 361.930403
ANG 1.790365
AOA 917.000367
ARS 1517.834304
AUD 1.43185
AWG 1.8
AZN 1.70397
BAM 1.744856
BBD 2.013944
BDT 123.295432
BGN 1.683441
BHD 0.37765
BIF 3000
BMD 1
BND 1.280405
BOB 11.844107
BRL 4.987504
BSD 0.999924
BTN 96.667826
BWP 13.756033
BYN 3.041855
BYR 19600
BZD 2.011089
CAD 1.42655
CDF 2310.000362
CHF 0.830574
CLF 0.024742
CLP 976.970396
CNY 6.69215
CNH 6.69283
COP 3195.29
CRC 456.246627
CUC 1
CUP 23.99868
CVE 98.750394
CZK 21.763304
DJF 177.720393
DKK 6.672604
DOP 61.303884
DZD 134.627159
EGP 52.403301
ERN 15
ETB 162.459731
EUR 0.892504
FJD 2.24675
FKP 0.757083
GBP 0.75615
GEL 2.603861
GGP 0.757083
GHS 11.77039
GIP 0.757083
GMD 73.503851
GNF 8755.000355
GTQ 7.644716
GYD 209.141639
HKD 7.84885
HNL 26.83992
HRK 6.725604
HTG 130.93884
HUF 325.760388
IDR 17891.4
ILS 3.06346
IMP 0.757083
INR 96.62095
IQD 1514.847378
IRR 1779470.000352
ISK 122.120386
JEP 0.757083
JMD 158.703536
JOD 0.70904
JPY 158.27504
KES 129.810385
KGS 87.450384
KHR 4070.00035
KMF 440.00035
KPW 900.000318
KRW 1340.440383
KWD 0.31095
KYD 0.833266
KZT 454.380002
LAK 22423.152927
LBP 89550.000349
LKR 330.845716
LRD 171.250382
LSL 16.510381
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.425039
MAD 9.833504
MDL 17.92861
MGA 4458.976612
MKD 54.92981
MMK 2099.693915
MNT 3600.849225
MOP 8.082417
MRU 40.225039
MUR 47.460378
MVR 15.450378
MWK 1741.000345
MXN 18.414104
MYR 4.086039
MZN 63.910377
NAD 16.510377
NGN 1329.000344
NIO 36.801278
NOK 9.561404
NPR 154.668165
NZD 1.781262
OMR 0.384843
PAB 0.999915
PEN 3.430504
PGK 4.533917
PHP 62.745038
PKR 276.897808
PLN 3.91695
PYG 5687.419428
QAR 3.654847
RON 4.756404
RSD 104.682038
RUB 85.159581
RWF 1473.918047
SAR 3.754524
SBD 8.081105
SCR 13.849587
SDG 601.503676
SEK 9.996104
SGD 1.279304
SHP 0.755886
SLE 24.625038
SLL 20969.491881
SOS 571.420924
SRD 37.692504
STD 20697.981008
STN 21.857728
SVC 8.749336
SYP 13002.000254
SZL 16.540206
THB 33.530369
TJS 9.199181
TMT 3.5
TND 2.984222
TOP 2.40776
TRY 49.252804
TTD 6.792847
TWD 31.931404
TZS 2640.000335
UAH 44.910719
UGX 4088.733456
UYU 40.164333
UZS 11899.525821
VES 873.638704
VND 25881
VUV 120.049533
WST 2.785534
XAF 585.444314
XAG 0.016442
XAU 0.000238418806
XCD 2.70255
XCG 1.802139
XDR 0.707052
XOF 585.444314
XPF 106.398069
YER 236.150363
ZAR 16.520075
ZMK 9001.203584
ZMW 19.873405
ZWL 321.999592
SSP 5753.260075
MXV 2.08033
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Fin des pourparlers entre Washington et Téhéran, Khamenei menace le porte-avions américain

Fin des pourparlers entre Washington et Téhéran, Khamenei menace le porte-avions américain

L'Iran et les Etats-Unis ont conclu mardi près de Genève leur deuxième session de pourparlers dans un contexte toujours très tendu, le guide suprême iranien prévenant que le porte-avions américain présent dans le Golfe pouvait être coulé.

Taille du texte:

Au moment même où les deux délégations se trouvaient dans la résidence d'Oman, pays médiateur des discussions, l'ayatollah Ali Khamenei s'est livré à un discours virulent, assurant que l'Amérique n'arriverait jamais à détruire la République islamique.

Et face au déploiement dans le Golfe du porte-avions USS Abraham Lincoln, le dirigeant de 86 ans a haussé le ton. "Un navire de guerre est certes une arme dangereuse, mais l'arme capable de le couler l'est encore plus", a-t-il lancé.

Le porte-avions - embarquant près de 80 appareils - et ses navires d'escorte, se trouvent actuellement à environ 700 kilomètres des côtes iraniennes. Un deuxième, le Gerald Ford, doit le rejoindre, à une date qui reste incertaine.

La déclaration d'Ali Khamenei intervient alors que les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique du pays, mènent des manoeuvres militaires, aux airs de démonstration de force, dans le détroit d'Ormuz, point de passage stratégique pour le commerce mondial de pétrole.

Par mesure de "sécurité" pendant ces exercices, le détroit sera partiellement fermé, pendant "quelques heures", a rapporté la télévision d'Etat iranienne mardi.

- "Levée des sanctions" -

L'Iran et les Etats-Unis avaient renoué le dialogue le 6 février à Mascate, la capitale d'Oman, après une escalade de menaces de part et d'autre.

Cette fois, ils se sont retrouvés à la résidence de l'ambassadeur d'Oman à Cologny, commune voisine de Genève, pour environ trois heures et demi de discussions par messages interposés, selon les médias iraniens.

Arrivée dans la matinée, la délégation américaine a quitté les lieux vers 12H45 GMT suivie peu après par les négociateurs iraniens, selon les journalistes de l'AFP sur place.

Avec pour chefs de file, d'un côté l'émissaire Steve Witkoff et le gendre de Donald Trump, Jared Kushner; de l'autre, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.

Rien n'a filtré de ces pourparlers tenus à l'écart des regards, mais l'Iran avait salué lundi les échanges précédents de Mascate.

Au vu de ces premières discussions, "nous pouvons prudemment conclure que la position américaine sur la question nucléaire iranienne est devenue plus réaliste", avait souligné le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei.

Il a rappelé mardi que pour Téhéran, tout accord avec Washington devait être accompagné d'une levée des sanctions, deux éléments "indissociables".

Dans une économie asphyxiée par les sanctions internationales, le pouvoir d'achat des Iraniens s'est dégradé ces derniers mois, sur fond d'hyperinflation et de forte dépréciation de la monnaie.

- "Dilemme existentiel" -

Les pays occidentaux et Israël, considéré par des experts comme la seule puissance nucléaire au Moyen-Orient, soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de l'arme nucléaire.

Téhéran dément nourrir de telles ambitions, mais insiste sur son "droit inaliénable" à développer une filière nucléaire civile et à enrichir l'uranium, notamment pour l'énergie, conformément aux dispositions du Traité de non-prolifération dont il est signataire.

Donald Trump a multiplié les avertissements après la répression dans le sang des manifestations massives en janvier en Iran, tout en laissant la porte ouverte à un règlement diplomatique, notamment sur le programme nucléaire iranien.

Faute d'accord, le président américain a menacé l'Iran de conséquences "traumatisantes" et a même évoqué ouvertement vendredi l'hypothèse d'un renversement du pouvoir.

Etats-Unis et Iran divergent sur la teneur de leurs discussions.

L'Iran ne veut parler que de son programme nucléaire. Washington, comme Israël, exige également qu'il limite son programme de missiles balistiques et cesse de soutenir des groupes armés régionaux.

Sur le volet nucléaire, l'Iran s'est dit prêt à un compromis concernant son stock d'uranium hautement enrichi, estimé à plus de 400 kg et dont le sort est incertain, si Washington lève ses mesures punitives.

L'Iran est "confronté à un dilemme existentiel: céder aux exigences américaines pourrait lui permettre d'obtenir un allègement des sanctions dont le pays aurait désespérément besoin", a analysé pour l'AFP Ali Fathollah-Nejad, du Centre de réflexion pour le Moyen-Orient et l'ordre global (CMEG).

Mais "toute concession significative sur les questions nucléaires, balistiques et relatives aux alliés régionaux risquerait de compromettre gravement sa position idéologique et militaire", a-t-il ajouté.

W.Tam--ThChM