The China Mail - Frappes sur l'Iran et le Liban, la banlieue sud de Beyrouth se vide

USD -
AED 3.6725
AFN 65.493911
ALL 80.193613
AMD 365.443623
ANG 1.789783
AOA 917.99989
ARS 1490.036389
AUD 1.415829
AWG 1.80125
AZN 1.702402
BAM 1.690479
BBD 2.011669
BDT 122.606854
BGN 1.696366
BHD 0.37668
BIF 2985.954449
BMD 1
BND 1.277583
BOB 11.640953
BRL 5.222399
BSD 0.998833
BTN 95.261679
BWP 13.45607
BYN 3.037988
BYR 19600
BZD 2.008816
CAD 1.38805
CDF 2272.999923
CHF 0.813662
CLF 0.023213
CLP 913.600415
CNY 6.743197
CNH 6.74452
COP 3115.519253
CRC 449.371191
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.306625
CZK 20.930299
DJF 177.864212
DKK 6.460598
DOP 58.464065
DZD 131.663425
EGP 50.220234
ERN 15
ETB 161.573793
EUR 0.8645
FJD 2.234202
FKP 0.739036
GBP 0.73929
GEL 2.610212
GGP 0.739036
GHS 10.937378
GIP 0.739036
GMD 73.502791
GNF 8773.931458
GTQ 7.6209
GYD 208.928649
HKD 7.846703
HNL 26.775574
HRK 6.512303
HTG 130.645231
HUF 313.82998
IDR 17828.1
ILS 2.955101
IMP 0.739036
INR 95.450496
IQD 1308.440296
IRR 1374587.526387
ISK 122.901691
JEP 0.739036
JMD 158.174511
JOD 0.708958
JPY 159.303972
KES 129.09806
KGS 87.45009
KHR 4041.661265
KMF 426.999695
KPW 900.000294
KRW 1416.60954
KWD 0.30868
KYD 0.832361
KZT 463.468603
LAK 22542.892951
LBP 89443.536886
LKR 332.365271
LRD 181.287005
LSL 16.158607
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.359825
MAD 9.264013
MDL 17.319677
MGA 4300.099399
MKD 53.178616
MMK 2099.791609
MNT 3596.010349
MOP 8.073123
MRU 40.112364
MUR 47.098959
MVR 15.450212
MWK 1731.967674
MXN 17.009716
MYR 4.085899
MZN 63.910275
NAD 16.158607
NGN 1359.569785
NIO 36.760448
NOK 9.442598
NPR 152.41886
NZD 1.677149
OMR 0.381252
PAB 0.998833
PEN 3.368858
PGK 4.486797
PHP 61.464973
PKR 277.41994
PLN 3.72275
PYG 5995.073253
QAR 3.641125
RON 4.526702
RSD 101.421842
RUB 83.996716
RWF 1468.77566
SAR 3.750032
SBD 8.048583
SCR 13.755996
SDG 600.563599
SEK 9.527033
SGD 1.279696
SHP 0.740866
SLE 24.503233
SLL 20969.499227
SOS 570.811185
SRD 37.974499
STD 20697.981008
STN 21.176369
SVC 8.739358
SYP 13001.999906
SZL 16.156273
THB 33.143064
TJS 9.223994
TMT 3.51
TND 2.928476
TOP 2.40776
TRY 47.867505
TTD 6.76693
TWD 32.021601
TZS 2646.873244
UAH 44.681879
UGX 3710.618436
UYU 40.019016
UZS 11890.747223
VES 770.109102
VND 26148.5
VUV 117.940389
WST 2.73449
XAF 566.970915
XAG 0.015456
XAU 0.000229
XCD 2.70255
XCG 1.800078
XDR 0.707052
XOF 566.970915
XPF 103.081378
YER 237.198588
ZAR 16.129765
ZMK 9001.2023
ZMW 18.87722
ZWL 321.999592
  • AEX

    -1.7900

    1117.82

    -0.16%

  • BEL20

    -43.9500

    5664.48

    -0.77%

  • PX1

    -13.8400

    8636.8

    -0.16%

  • ISEQ

    -53.2200

    14331.67

    -0.37%

  • OSEBX

    19.4200

    2085.84

    +0.94%

  • PSI20

    0.0000

    9254.52

    0%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -130.9900

    4192.21

    -3.03%

  • N150

    14.3400

    4360.83

    +0.33%

Frappes sur l'Iran et le Liban, la banlieue sud de Beyrouth se vide

Frappes sur l'Iran et le Liban, la banlieue sud de Beyrouth se vide

Les frappes s'accumulent vendredi sur le Liban et l'Iran, visant les infrastructures du pouvoir iranien et de son allié libanais, le Hezbollah, et provoquant l'exode des habitants de la banlieue sud de Beyrouth.

Taille du texte:

Des images d'AFPTV en provenance des quartiers sud de Beyrouth montraient des bâtiments éventrés et des véhicules calcinés après les bombardements israéliens de la nuit, tandis que des dizaines de milliers de personnes fuyaient les destructions.

"Les conséquences de ce déplacement sur le plan humanitaire et politique pourraient être sans précédent", s'est inquiété le Premier ministre libanais Nawaf Salam.

Les habitants de la banlieue sud de Beyrouth et du sud du pays, bastions du mouvement pro-iranien Hezbollah, ont répondu à des ordres d'évacuation d'une ampleur sans précédent de l'armée israélienne jeudi.

La banlieue s'est "presque vidée" après "un mouvement d'exode massif", note l'agence nationale d'information (Ani).

Les frappes israéliennes se sont poursuivies vendredi. L'un d'elle a touché, sans avertissement préalable, un immeuble de dix étages, proche de deux centres d'accueil de déplacés à Saïda, principale ville du sud du Liban, selon un photographe de l'AFP.

Dans la nuit, des avions de chasse israéliens ont par ailleurs visé d'autres localités du sud ainsi que la périphérie de Baalbek (est), selon l'agence Ani. Et l'armée israélienne a eu l'ordre d'avancer plus en profondeur afin d'étendre sa zone de contrôle à la frontière avec son voisin.

Israël Raziel, un chauffeur de taxi retraité de 64 ans, a connu les alertes aux roquettes depuis les années 1970, à une époque où les défenses antiaériennes étaient presque inexistantes. Il veut espérer que cette guerre soit la dernière. "Il faut en finir", souffle-t-il à l'AFP.

La guerre, déclenchée samedi par une attaque américano-israélienne contre l'Iran, embrase le Moyen-Orient et inquiète d'autant plus chancelleries et opérateurs économiques que la question de sa durée est ouvertement posée.

Un envoi de troupes au sol en Iran représenterait une "perte de temps", les Iraniens ont déjà "perdu tout ce qu'ils pouvaient perdre", a affirmé Donald Trump à la chaîne NBC News.

Son ministre de la Défense Pete Hegseth a néanmoins exclu une issue rapide : "nous ne sommes qu'au début des combats".

- Frappes "grande échelle" sur l'Iran -

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique du pouvoir, ont annoncé en retour "une attaque combinée de missiles et de drones, ainsi que le lancement d'un barrage de missiles Kheibar, visant des cibles situées au cœur de Tel-Aviv".

La bouillonnante cité israélienne est constamment visée. Une série d'environ huit explosions y a été entendue vendredi matin, selon des journalistes de l'AFP. Les secours israéliens n'ont déclaré aucune victime.

Le troisième front concerne les pays abritant des bases américaines. L'Arabie saoudite et le Qatar ont tous deux annoncé avoir contré des attaques de drones et de missiles visant des bases aériennes. A Bahreïn, un hôtel et des immeubles ont été touchés.

Aucun des deux camps n'est enclin à la discussion. Israël affirme avoir détruit plus de 60% des lanceurs de missiles balistiques et 80% des moyens anti-aériens iraniens, après 2.500 frappes utilisant plus de 6.000 munitions.

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a pour sa part réaffirmé la détermination de Téhéran, avec un définitif ni "cessez-le-feu" ni "négociations".

- Polémique sur la frappe d'une école -

La République islamique ne peut plus compter que sur des alliés affaiblis. Les Houthis du Yémen, rebelles pro-iraniens restés sans réaction depuis le début de la guerre, ont "le doigt sur la gâchette" et sont "prêts à répondre à tout moment", a assuré leur chef Abdul Malik al-Houthi.

L'Iran a enfin menacé de frapper les "installations" kurdes de la région du Kurdistan irakien, si l'incursion de combattants était permise sur son territoire.

Donald Trump a déclaré jeudi à l'agence Reuters être "tout à fait pour" une offensive des milices kurdes iraniennes contre Téhéran, sans préciser si les Etats-Unis leur fournirait un quelconque soutien.

A l'issue de bientôt une semaine de conflit surgissent aussi les premières polémiques.

Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Volker Türk, a exigé que l'enquête américaine sur le bombardement présumé d'une école, dans la ville de Minab (sud de l'Iran) soit "rapide" et "transparente".

Ni les Etats-Unis, ni Israël n'ont admis cette frappe, au premier jour de la guerre, dont les autorités iraniennes affirment qu'elle a fait 150 morts. L'AFP n'a pu accéder au site, ni vérifier de manière indépendante le bilan et les circonstances des faits.

Ce drame pourrait être le fait d'un bombardement américain visant initialement une base navale des Gardiens de la révolution située à proximité, selon une enquête du New York Times.

L'agence de presse Reuters, s'appuyant sur deux sources américaines anonymes, a indiqué jeudi que des enquêteurs militaires américains estimaient "probable" que les forces américaines soient "responsables" de la frappe.

Le ministère libanais de la Santé a annoncé qu'au moins 123 personnes ont été tuées et 683 blessées depuis lundi. Son homologue iranien a fait état de 926 morts à l'agence Irna, soit un nombre moins élevé que certaines autres sources officielles.

Treize personnes, dont sept civils, ont été tuées dans les pays du Golfe, dont une petite iranienne de 11 ans, au Koweït. En Israël, le bilan s'établit à au moins 10 morts.

L'AFP n'était pas en mesure de vérifier aucun de ces chiffres non plus.

burs-dla/cm

M.Zhou--ThChM