The China Mail - Déficit de la France moins élevé en 2025, à réduire en 2026 "quoi qu'il arrive"

USD -
AED 3.6725
AFN 63.49826
ALL 81.649957
AMD 368.209891
ANG 1.790403
AOA 917.503082
ARS 1436.737304
AUD 1.414007
AWG 1.8
AZN 1.699145
BAM 1.685177
BBD 2.015096
BDT 122.817901
BGN 1.69088
BHD 0.377104
BIF 2991
BMD 1
BND 1.281762
BOB 6.938712
BRL 5.090801
BSD 1.000526
BTN 94.560525
BWP 13.406112
BYN 2.76997
BYR 19600
BZD 2.012252
CAD 1.40288
CDF 2320.000121
CHF 0.793295
CLF 0.022506
CLP 885.759871
CNY 6.75745
CNH 6.759615
COP 3435
CRC 455.716489
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.350078
CZK 20.80205
DJF 177.719866
DKK 6.43614
DOP 58.599944
DZD 132.878973
EGP 49.908197
ERN 15
ETB 158.375021
EUR 0.862749
FJD 2.2337
FKP 0.744126
GBP 0.74643
GEL 2.644999
GGP 0.744126
GHS 11.2977
GIP 0.744126
GMD 72.999684
GNF 8777.499016
GTQ 7.626359
GYD 209.290102
HKD 7.83499
HNL 26.697197
HRK 6.500497
HTG 130.666299
HUF 300.649642
IDR 17748.6
ILS 2.92176
IMP 0.744126
INR 94.309498
IQD 1310
IRR 1374999.999942
ISK 124.330031
JEP 0.744126
JMD 158.238482
JOD 0.709019
JPY 160.262999
KES 129.520178
KGS 87.449762
KHR 4012.493065
KMF 424.999812
KPW 900.00035
KRW 1511.864997
KWD 0.308098
KYD 0.8338
KZT 487.920041
LAK 22029.999804
LBP 89550.000054
LKR 335.185855
LRD 182.14983
LSL 16.194858
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.37502
MAD 9.245017
MDL 17.459223
MGA 4199.999949
MKD 53.086638
MMK 2099.446961
MNT 3577.325824
MOP 8.072446
MRU 40.080045
MUR 47.130241
MVR 15.460244
MWK 1736.000257
MXN 17.19051
MYR 4.064804
MZN 63.902105
NAD 16.201917
NGN 1359.119651
NIO 36.6101
NOK 9.50645
NPR 151.295881
NZD 1.719365
OMR 0.384498
PAB 1.000526
PEN 3.41251
PGK 4.38775
PHP 60.373009
PKR 278.298187
PLN 3.64767
PYG 6105.515298
QAR 3.640502
RON 4.507036
RSD 101.071054
RUB 72.971546
RWF 1488
SAR 3.751894
SBD 8.061424
SCR 14.115123
SDG 600.499323
SEK 9.40215
SGD 1.28203
SHP 0.746601
SLE 24.750291
SLL 20969.503664
SOS 571.507527
SRD 37.332026
STD 20697.981008
STN 21.4
SVC 8.754244
SYP 110.532098
SZL 16.19688
THB 32.534501
TJS 9.274765
TMT 3.51
TND 2.91175
TOP 2.40776
TRY 46.31574
TTD 6.796543
TWD 31.558502
TZS 2625.00297
UAH 44.808889
UGX 3701.565583
UYU 40.393596
UZS 12004.999858
VES 596.036397
VND 26326
VUV 119.252825
WST 2.739714
XAF 565.192704
XAG 0.014141
XAU 0.000229
XCD 2.70255
XCG 1.803205
XDR 0.703697
XOF 565.000179
XPF 103.250281
YER 238.625025
ZAR 16.16843
ZMK 9001.19479
ZMW 17.684109
ZWL 321.999592
  • AEX

    12.6300

    1082.7

    +1.18%

  • BEL20

    39.0900

    5703.72

    +0.69%

  • PX1

    -16.9000

    8430.79

    -0.2%

  • ISEQ

    54.7400

    13738.61

    +0.4%

  • OSEBX

    0.5900

    1951.81

    +0.03%

  • PSI20

    68.5700

    9090.72

    +0.76%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    122.0900

    4288.88

    +2.93%

  • N150

    8.1100

    4276.51

    +0.19%

Déficit de la France moins élevé en 2025, à réduire en 2026 "quoi qu'il arrive"
Déficit de la France moins élevé en 2025, à réduire en 2026 "quoi qu'il arrive" / Photo: © AFP

Déficit de la France moins élevé en 2025, à réduire en 2026 "quoi qu'il arrive"

Le déficit public français a baissé plus qu'attendu en 2025, à 5,1% du produit intérieur brut, une "bonne surprise" pour le gouvernement, qui a appelé cependant vendredi à poursuivre l'effort de maîtrise des finances publiques en 2026 "quoi qu'il arrive".

Taille du texte:

Le chiffre publié vendredi matin par l'Insee est inférieur de 0,3 point à la prévision du ministère de l'Économie, qui était de 5,4% en 2025 après 5,8% en 2024.

Selon cette première estimation, le déficit a ainsi reculé de 0,7 point par rapport à 2024, grâce à des recettes qui "accélèrent du fait de la hausse des impôts", a expliqué l'Institut national de la statistique dans un communiqué.

Le ratio de la dette publique est descendu de son côté à 115,6% du PIB fin 2025, soit 1,6 point de mieux que fin septembre, mais en hausse de 3 points en un an.

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a salué vendredi matin une "bonne surprise" concernant le déficit, en introduisant une réunion sur les finances publiques à Bercy.

Mais "ce sont des bonnes surprises qu'il faut relativiser" car "quand on est encore à 5,1% de déficit, aucune raison de se satisfaire ou de s'auto-congratuler", a-t-il ajouté, appelant à poursuivre l'effort.

"On a connu le +quoi qu'il en coûte+. Je crois qu'on peut dire que la maîtrise des finances publiques en transparence doit se faire quoi qu'il arrive désormais", a-t-il martelé, après avoir affirmé sur X qu'il envisageait "avec prudence" de passer "sous les 5%" de déficit public en 2026.

"Ça montre que les efforts collectifs commencent à payer", s'est réjoui de son côté le ministre de l'Action et des comptes publics David Amiel, à l'issue de la réunion à au ministère de l'Economie et des Finances.

Mais "la tâche est encore devant nous", a-t-il prévenu. "Il nous appartient, notamment pour cette année 2026, dans la prévision de la construction du budget pour 2027, de continuer à réduire la dépense publique".

Le gouvernement s'est fixé pour 2026 un objectif de déficit aux alentours de 5% du PIB. Il paraissait plus facilement atteignable avant le déclenchement fin février de la guerre au Moyen-Orient, qui devrait avoir des répercussions sur la croissance économique et donc les recettes fiscales.

"Nous sommes dans une situation de forte incertitude économique et même de forte incertitude géopolitique", a reconnu M. Amiel. Mais "notre tâche ici, c'est de continuer à réduire la dépense quoi qu'il arrive".

- "Pas de cagnotte" -

Il a par ailleurs écarté que les chiffres meilleurs que prévu des comptes publics favorisent l'octroi rapide d'aides aux entreprises ou aux consommateurs, excluant, comme le Premier ministre, l'idée qu'il puisse y avoir une "cagnotte".

Sébatien Lecornu a indiqué que le gouvernement annoncerait vendredi soir des aides "ciblées" pour les secteurs les plus touchés par la flambée des prix des carburants.

Mais David Amiel a souligné que "toute dépense publique nouvelle qui pourrait être rendue nécessaire par la crise" énergétique entraînerait "une annulation d'une dépense qui était prévue à l'euro près", pour "tenir nos objectifs pour 2026".

L'effort pour réduire le déficit est passé très majoritairement, à ce stade, par la hausse des prélèvements.

"Les recettes accélèrent en 2025: elles sont en hausse de 3,9%, après +3,2 % en 2024", relève l'Insee. En particulier, "les impôts courants sur le revenu et le patrimoine accélèrent fortement", de 6,6% en 2025.

Les dépenses, elles, "ralentissent: elles augmentent en euros courants de 2,5%, après +4,0% en 2024", a poursuivi l'institut statistique. Mais "leur croissance reste légèrement supérieure à celle du PIB en valeur en 2025 (+2,0%)", si bien qu'en volume, elles ont augmenté de 0,9%.

Le Premier ministre a notamment déploré, depuis le ministère de l'Economie, "une dérive très préoccupante" du nombre d'arrêts maladie en France.

La réduction du déficit que vise le gouvernement est jugée indispensable pour contenir la hausse de la dette publique du pays. Celle-ci atteint 3.460,5 milliards d'euros fin 2025, contre 3.484,1 milliards fin septembre.

Avec les perturbations sur les marchés financiers dues à la guerre au Moyen-Orient, la France a vu monter ces dernières semaines les taux d'intérêt sur ses emprunts obligataires.

meh-are-sbl-hh/jbo/eb

C.Mak--ThChM