The China Mail - Trump envoie une délégation au Pakistan lundi et menace de nouveau l'Iran

USD -
AED 3.672504
AFN 64.000368
ALL 82.087167
AMD 368.450607
ANG 1.790403
AOA 918.000367
ARS 1428.330353
AUD 1.418842
AWG 1.801525
AZN 1.70397
BAM 1.689603
BBD 2.013822
BDT 122.983888
BGN 1.69088
BHD 0.37683
BIF 2970.152477
BMD 1
BND 1.283746
BOB 6.909421
BRL 5.061504
BSD 0.99987
BTN 95.052482
BWP 13.460326
BYN 2.766446
BYR 19600
BZD 2.010971
CAD 1.39945
CDF 2295.000362
CHF 0.799521
CLF 0.022916
CLP 904.902596
CNY 6.771504
CNH 6.76346
COP 3492.894475
CRC 454.839964
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.257224
CZK 20.874704
DJF 178.057103
DKK 6.461104
DOP 58.710207
DZD 133.120816
EGP 51.846573
ERN 15
ETB 157.556391
EUR 0.863904
FJD 2.215904
FKP 0.745885
GBP 0.748195
GEL 2.65504
GGP 0.745885
GHS 11.098441
GIP 0.745885
GMD 73.000355
GNF 8759.016889
GTQ 7.622133
GYD 209.191828
HKD 7.83605
HNL 26.736642
HRK 6.513804
HTG 130.733014
HUF 304.250388
IDR 17779.3
ILS 2.92082
IMP 0.745885
INR 95.110504
IQD 1309.835428
IRR 1375877.503816
ISK 124.650386
JEP 0.745885
JMD 158.489914
JOD 0.70904
JPY 160.22504
KES 129.480368
KGS 87.450384
KHR 4017.105093
KMF 426.00035
KPW 900.00035
KRW 1518.020383
KWD 0.30848
KYD 0.833312
KZT 488.937843
LAK 22017.191482
LBP 89543.518639
LKR 335.207982
LRD 181.97918
LSL 16.286467
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.372943
MAD 9.260766
MDL 17.462745
MGA 4172.605935
MKD 53.254719
MMK 2098.945404
MNT 3577.889929
MOP 8.070062
MRU 39.65617
MUR 47.250378
MVR 15.460378
MWK 1733.834392
MXN 17.222904
MYR 4.057604
MZN 63.903729
NAD 16.286467
NGN 1360.503725
NIO 36.793227
NOK 9.513504
NPR 152.084143
NZD 1.715119
OMR 0.384251
PAB 0.99987
PEN 3.400458
PGK 4.378213
PHP 60.771038
PKR 278.191957
PLN 3.66995
PYG 6122.413719
QAR 3.65522
RON 4.526104
RSD 101.386549
RUB 72.4589
RWF 1468.359898
SAR 3.753804
SBD 8.045573
SCR 14.065224
SDG 600.503676
SEK 9.47869
SGD 1.284504
SHP 0.746601
SLE 24.650371
SLL 20969.503664
SOS 571.465595
SRD 37.509504
STD 20697.981008
STN 21.165392
SVC 8.74865
SYP 110.532098
SZL 16.273163
THB 32.873038
TJS 9.318906
TMT 3.51
TND 2.933437
TOP 2.40776
TRY 46.232504
TTD 6.791931
TWD 31.621504
TZS 2624.681439
UAH 44.803507
UGX 3749.298086
UYU 40.387024
UZS 11975.292644
VES 581.95784
VND 26310
VUV 118.173796
WST 2.743491
XAF 566.677033
XAG 0.014699
XAU 0.000237
XCD 2.70255
XCG 1.801996
XDR 0.704764
XOF 566.677033
XPF 103.027947
YER 238.603589
ZAR 16.31128
ZMK 9001.203584
ZMW 17.467928
ZWL 321.999592
  • AEX

    18.0700

    1081.18

    +1.7%

  • BEL20

    90.3500

    5737.19

    +1.6%

  • PX1

    150.0700

    8350.87

    +1.83%

  • ISEQ

    304.6100

    13491.29

    +2.31%

  • OSEBX

    -6.6100

    1995.22

    -0.33%

  • PSI20

    68.5900

    9093.82

    +0.76%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    45.9400

    4299.68

    +1.08%

  • N150

    56.8400

    4266.89

    +1.35%

Trump envoie une délégation au Pakistan lundi et menace de nouveau l'Iran
Trump envoie une délégation au Pakistan lundi et menace de nouveau l'Iran / Photo: © AFP

Trump envoie une délégation au Pakistan lundi et menace de nouveau l'Iran

A trois jours de l'expiration du cessez-le-feu, Donald Trump a annoncé l'envoi d'une délégation américaine au Pakistan lundi pour relancer les pourparlers de paix avec l'Iran, tout en brandissant de nouvelles menaces contre les infrastructures du pays ennemi en cas d'échec.

Taille du texte:

"Mes représentants se rendent à Islamabad (...) — ils seront là demain soir, pour des négociations", a écrit le président américain dimanche sur sa plateforme Truth Social.

Il a ajouté offrir à l'Iran un "deal raisonnable" et qu'en cas de refus de leur part, "les Etats-Unis détruiraient toutes les centrales électriques et tous les ponts en Iran. FINI DE JOUER LES GENTILS!".

Téhéran n'a de son côté pas confirmé de date pour la reprise des discussions.

Des pourparlers infructueux avaient eu lieu le 11 avril, déjà au Pakistan, avec une délégation américaine emmenée par le vice-président JD Vance.

Routes fermées, restrictions de circulation, gardes armés: dans la capitale pakistanaise, la sécurité a été visiblement renforcée dimanche, ont constaté des journalistes de l'AFP.

- "Nombreuses divergences" -

Côté iranien, le puissant président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, chef de l'équipe de négociation, a prévenu qu'un accord de paix était encore lointain avec les Etats-Unis.

"Nous sommes encore loin d'avoir bouclé le débat", a-t-il dit déclaré. "Nous avons fait des progrès, mais il subsiste de nombreuses divergences et certains points fondamentaux restent en suspens", a-t-il ajouté.

Lors de la rencontre d'Islamabad, à un niveau sans précédent entre les deux pays depuis la Révolution islamique de 1979, "nous avons souligné que nous n'avons absolument aucune confiance dans les Etats-Unis", a souligné M. Ghalibaf.

A Téhéran, par un temps pluvieux, les habitants prenaient dimanche leur mal en patience dans des embouteillages monstres, signe d'un certain retour à la normalité. Mais l'inquiétude est là et l'incertitude quant aux prochains jours dominent les conversations.

La défiance envers Washington est forte dans le pays, cible de frappes israélo-américaines en juin 2025 puis du 28 février au 8 avril, au moment où Iran et Etats-Unis étaient engagés dans une série de discussions.

La dernière guerre a embrasé le Moyen-Orient, fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et gravement perturbé l'économie mondiale.

- "Violation totale" -

Si les bombardements ont cessé, le blocage persiste lui dans le détroit d'Ormuz.

Face au maintien du blocus américain de ses ports, l'Iran a annoncé samedi en reprendre "le strict contrôle", revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime par laquelle transite en temps normal un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz.

Peu après, au moins trois navires commerciaux qui tentaient de franchir le détroit ont essuyé des tirs.

Ces attaques sont "une violation totale du cessez-le-feu!", s'est insurgé Donald Trump, l'Iran blâmant en retour Washington pour le blocus naval, un acte jugé "illégal et criminel".

Les passages du détroit sont réduits à zéro dimanche, selon le site Marine Traffic. Deux méthaniers se sont approchés de l'île iranienne de Larak en début de matinée avant de faire demi-tour, d'après les données de cette plateforme de suivi des mouvements de navires.

L'annonce de la réouverture du détroit vendredi avait donné un coup de fouet aux marchés financiers et provoqué un fort repli des cours du pétrole. Mais le nouveau durcissement risque de provoquer des remous lundi à la reprise des discussions.

Donald Trump a assuré que les principaux points d'achoppement avaient été levés, en particulier sur le volet nucléaire, au coeur des différends entre les deux pays. Selon lui, l'Iran a accepté de remettre son uranium hautement enrichi, un enjeu crucial, ce qu'a démenti Téhéran.

"Trump dit que l'Iran ne doit pas faire usage de ses droits nucléaires (...) Qu'est-ce qui lui prend de vouloir priver l'Iran de ses droits ?" s'est interrogé dimanche le président iranien Massoud Pezeshkian, cité par l'agence Isna.

La République islamique, qui dément vouloir se doter de la bombe atomique, défend son droit au nucléaire civil.

- Routes rouvertes au Liban -

Au Liban, l'autre front de la guerre, la situation demeure très instable. Un militaire français a été tué samedi et trois autres blessés, dont deux grièvement, dans une embuscade contre des Casques bleus dans le sud du pays.

L'attaque, survenue au lendemain de l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu de dix jours au Liban, a été attribuée au Hezbollah pro-iranien, qui a nié toute implication.

Malgré la trêve, l'armée israélienne reste présente sur le sol libanais: elle a établi une "ligne jaune" de démarcation dans le sud du pays, comme dans la bande de Gaza, et dit avoir "éliminé une cellule terroriste" opérant à proximité de ses troupes. Elle a aussi annoncé la mort de deux de ses soldats dans la région depuis vendredi.

Nombre d'habitants, déplacés par les frappes, semblent hésiter à revenir chez eux, vu la fragilité du cessez-le-feu qui a suspendu des hostilités en cours depuis le 2 mars.

"Si nous rentrons définitivement, nous avons peur de perdre notre place dans l'école où nous nous sommes réfugiés", en cas de reprise des frappes, confie Hassan, 29 ans, dans la capitale.

burx-tq-anb/vl

I.Ko--ThChM