The China Mail - Bolivie : le président autorisé à recourir à l'armée pour lever les barrages routiers

USD -
AED 3.672502
AFN 63.494394
ALL 82.257093
AMD 368.069754
ANG 1.790403
AOA 918.000036
ARS 1456.742906
AUD 1.426228
AWG 1.8025
AZN 1.693369
BAM 1.707839
BBD 2.014862
BDT 122.896637
BGN 1.69088
BHD 0.37723
BIF 2983.173098
BMD 1
BND 1.293759
BOB 6.91239
BRL 5.144603
BSD 1.000358
BTN 94.655909
BWP 13.576786
BYN 2.799012
BYR 19600
BZD 2.011981
CAD 1.41539
CDF 2279.999935
CHF 0.80771
CLF 0.022987
CLP 904.750342
CNY 6.769599
CNH 6.77597
COP 3421.08
CRC 453.811158
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.285333
CZK 21.14735
DJF 178.145111
DKK 6.53002
DOP 58.479379
DZD 133.452023
EGP 49.767206
ERN 15
ETB 161.283979
EUR 0.8735
FJD 2.24775
FKP 0.755695
GBP 0.754125
GEL 2.649863
GGP 0.755695
GHS 11.229578
GIP 0.755695
GMD 73.506476
GNF 8765.357714
GTQ 7.628428
GYD 209.275317
HKD 7.839975
HNL 26.762371
HRK 6.583295
HTG 130.677006
HUF 307.926015
IDR 17827.9
ILS 2.971349
IMP 0.755695
INR 94.53735
IQD 1310.524891
IRR 1374999.999747
ISK 125.790421
JEP 0.755695
JMD 158.06984
JOD 0.709036
JPY 161.245496
KES 129.420022
KGS 87.449754
KHR 4016.800706
KMF 429.502737
KPW 900.00035
KRW 1536.645016
KWD 0.30858
KYD 0.833661
KZT 487.587213
LAK 22093.277098
LBP 89584.959701
LKR 334.503445
LRD 182.07459
LSL 16.436923
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.413783
MAD 9.325876
MDL 17.591841
MGA 4219.387176
MKD 53.850891
MMK 2099.917974
MNT 3579.231668
MOP 8.077961
MRU 40.000349
MUR 47.810513
MVR 15.450034
MWK 1734.646653
MXN 17.316565
MYR 4.149702
MZN 63.909503
NAD 16.436923
NGN 1367.089732
NIO 36.814852
NOK 9.67945
NPR 151.449105
NZD 1.74403
OMR 0.384522
PAB 1.000358
PEN 3.385028
PGK 4.456902
PHP 61.101503
PKR 278.233656
PLN 3.73576
PYG 6098.551332
QAR 3.646906
RON 4.576099
RSD 102.519478
RUB 74.250969
RWF 1465.171718
SAR 3.753791
SBD 8.061424
SCR 13.674406
SDG 600.498235
SEK 9.601765
SGD 1.292715
SHP 0.746601
SLE 24.749609
SLL 20969.503664
SOS 571.695527
SRD 37.430496
STD 20697.981008
STN 21.39383
SVC 8.753133
SYP 110.532098
SZL 16.433081
THB 32.907498
TJS 9.278635
TMT 3.5
TND 2.957937
TOP 2.40776
TRY 46.462199
TTD 6.784027
TWD 31.625501
TZS 2628.231978
UAH 44.991835
UGX 3651.795772
UYU 40.002096
UZS 11989.276889
VES 606.63266
VND 26320
VUV 118.352303
WST 2.751796
XAF 572.793161
XAG 0.015146
XAU 0.000238
XCD 2.70255
XCG 1.802932
XDR 0.71169
XOF 572.793161
XPF 104.139924
YER 238.603027
ZAR 16.38569
ZMK 9001.198816
ZMW 17.731555
ZWL 321.999592
  • AEX

    4.7400

    1082.93

    +0.44%

  • BEL20

    58.1700

    5705.83

    +1.03%

  • PX1

    -21.0500

    8400.11

    -0.25%

  • ISEQ

    170.9400

    13956.43

    +1.24%

  • OSEBX

    -3.7100

    1946.67

    -0.19%

  • PSI20

    65.5400

    9168.22

    +0.72%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    94.6000

    4336.96

    +2.23%

  • N150

    -2.5400

    4233.39

    -0.06%

Bolivie : le président autorisé à recourir à l'armée pour lever les barrages routiers
Bolivie : le président autorisé à recourir à l'armée pour lever les barrages routiers / Photo: © AFP

Bolivie : le président autorisé à recourir à l'armée pour lever les barrages routiers

Le président bolivien Rodrigo Paz a reçu dimanche le feu vert du Parlement pour recourir à l'armée afin de lever les barrages routiers tenus depuis cinq semaines pour réclamer sa démission.

Taille du texte:

Paysans, mineurs, transporteurs et autres travailleurs manifestent et bloquent les routes à travers le pays en raison du mécontentement suscité par la grave crise économique que connaît la Bolivie.

Après une séance de 15 heures qui s'est achevée à l'aube, la Chambre des députés a adopté la loi, déjà approuvée par le Sénat, puis l'a transmise au président pour promulgation, a indiqué le président de l'Assemblée, Roberto Castro.

Au pouvoir depuis six mois, le président de centre droit envisage de décréter l'état d'exception, ce qui lui permettrait de recourir davantage à l'armée et de restreindre les libertés de réunion et de circulation.

Jusqu'à présent, la participation des militaires est restée très limitée, tant en termes d'effectifs que de déploiement de matériel, la police antiémeute demeurant en première ligne lors des opérations visant à dégager certaines routes.

Les barrages ont provoqué de graves pénuries de nourriture, médicaments et carburants à La Paz, siège du gouvernement, ainsi qu'à El Alto, ville voisine. Ils affectent également, dans une moindre mesure, Cochabamba (centre), Potosi (sud-ouest) et d'autres régions.

Samedi, la police antiémeutes a tiré des gaz lacrymogènes contre des paysans bloquant un axe routier stratégique à San Julian, dans la prospère région de Santa Cruz (est), faisant six blessés parmi les policiers et 14 parmi les civils.

Les manifestants maintiennent des barrages en au moins 80 points du pays avec des gravats ou troncs d'arbres. Initialement, ils réclamaient des hausses de salaires et d'autres mesures sociales.

L'un des articles de la loi adoptée prévoit que les militaires bénéficieront, durant l'état d'exception, d'une "présomption de légalité" et que le gouvernement devra assurer leur défense juridique.

- "Des progrès" -

"Cet article est non seulement nécessaire, mais aussi très utile pour que policiers et militaires soient disposés à nous protéger face à une violence qui détruit nos droits", a déclaré le député de la majorité Carlos Alarcon.

Cette disposition vise à dissiper les craintes des militaires d'être poursuivis au pénal pour usage de la force si la situation l'exige dans un contexte de conflit.

Plusieurs hauts responsables militaires du gouvernement de droite de Jeanine Añez (2019-2020) avaient été poursuivis puis emprisonnés après des affrontements entre forces de sécurité et civils ayant fait plus de 30 morts après le départ du pouvoir de l'ancien président de gauche Evo Morales.

Sur le réseau social X, Rodrigo Paz a affirmé dans la nuit de samedi à dimanche que La Paz et El Alto traversaient "encore des moments difficiles", mais que "des progrès concrets commencent également à être enregistrés", citant notamment une reprise progressive de la distribution de carburants.

Les files d'attente devant les stations-service restent cependant considérables et de nombreux automobilistes attendent depuis la semaine dernière pour acheter de l'essence ou du diesel. Beaucoup passent la nuit dans leur véhicule.

Le gouvernement, qui a reçu le soutien appuyé des Etats-Unis et de plusieurs pays conservateurs de la région, impute les manifestations à l'ancien président Evo Morales.

Le dirigeant indigène rejette ces accusations et demeure retranché dans son bastion cocalero du Chapare, dans le centre du pays, alors qu'il est visé par un mandat d'arrêt lié à une affaire de traite de mineure qu'il conteste.

Q.Moore--ThChM