The China Mail - Andy Burnham, la continuité dans la politique étrangère britannique ?

USD -
AED 3.67295
AFN 66.503991
ALL 80.603989
AMD 366.170403
AOA 917.000367
ARS 1491.937904
AUD 1.414627
AWG 1.80125
AZN 1.70397
BAM 1.696506
BBD 2.013896
BDT 123.776354
BHD 0.377104
BIF 2987.5
BMD 1
BND 1.281271
BOB 11.884005
BRL 5.097604
BSD 0.999879
BTN 95.145572
BWP 13.496235
BYN 2.977343
BYR 19600
BZD 2.010921
CAD 1.39555
CDF 2262.50392
CHF 0.80802
CLF 0.023137
CLP 913.560396
CNY 6.747604
CNH 6.743285
COP 3157.16
CRC 454.53954
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.703894
CZK 20.982104
DJF 177.720393
DKK 6.46804
DOP 58.250393
DZD 132.93804
EGP 49.555853
ERN 15
ETB 160.000358
EUR 0.86495
FJD 2.20904
FKP 0.743241
GBP 0.741235
GEL 2.610391
GGP 0.743241
GHS 11.76039
GIP 0.743241
GMD 73.503851
GNF 8775.000355
GTQ 7.628986
GYD 209.187745
HKD 7.84315
HNL 26.880388
HRK 6.518704
HTG 130.738004
HUF 314.060388
IDR 17801
ILS 2.99985
IMP 0.743241
INR 95.13785
IQD 1310.5
IRR 1375550.000352
ISK 123.340386
JEP 0.743241
JMD 158.790465
JOD 0.70904
JPY 157.80604
KES 128.780385
KGS 87.450384
KHR 4052.503796
KMF 426.00035
KRW 1407.890383
KWD 0.30867
KYD 0.833247
KZT 468.616634
LAK 22582.503779
LBP 89550.000349
LKR 335.380452
LRD 181.550382
LSL 16.130381
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.365039
MAD 9.305039
MDL 17.387495
MGA 4310.000347
MKD 53.374161
MMK 2099.552715
MNT 3596.040078
MOP 8.079926
MRU 40.090379
MUR 47.050378
MVR 15.450378
MWK 1737.000345
MXN 17.136204
MYR 4.090104
MZN 63.905039
NAD 16.250377
NGN 1364.860377
NIO 36.795607
NOK 9.51237
NPR 152.232915
NZD 1.696641
OMR 0.382792
PAB 0.999866
PEN 3.385039
PGK 4.42225
PHP 60.705038
PKR 277.803701
PLN 3.719205
PYG 5945.498155
QAR 3.644504
RON 4.536304
RSD 102.024038
RUB 81.892834
RWF 1465
SAR 3.780227
SBD 8.065696
SCR 14.475038
SDG 600.503676
SEK 9.480804
SGD 1.278204
SLE 24.603667
SOS 600.503662
SRD 37.866504
STD 20697.981008
STN 21.375
SVC 8.749095
SZL 16.245038
THB 33.010369
TJS 9.223917
TMT 3.51
TND 2.912038
TRY 47.698904
TTD 6.777323
TWD 32.250604
TZS 2647.503038
UAH 44.783463
UGX 3724.827703
UYU 40.249652
UZS 11950.000334
VES 755.762404
VND 26204.5
VUV 119.010387
WST 2.728415
XAF 568.992228
XAG 0.015756
XAU 0.00023
XCD 2.70255
XCG 1.802071
XDR 0.708194
XOF 568.000332
XPF 103.350363
YER 238.403589
ZAR 16.14632
ZMK 9001.203584
ZMW 18.872278
ZWL 321.999592
  • AEX

    -1.0000

    1111.47

    -0.09%

  • BEL20

    17.2800

    5777.71

    +0.3%

  • PX1

    14.7900

    8714.93

    +0.17%

  • ISEQ

    279.4200

    14320.37

    +1.99%

  • OSEBX

    6.0600

    2025.99

    +0.3%

  • PSI20

    -42.4300

    9181.38

    -0.46%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    70.8800

    4392.86

    +1.64%

  • N150

    3.4600

    4329.06

    +0.08%

Andy Burnham, la continuité dans la politique étrangère britannique ?
Andy Burnham, la continuité dans la politique étrangère britannique ? / Photo: © POOL/AFP

Andy Burnham, la continuité dans la politique étrangère britannique ?

Inconnu sur la scène internationale, Andy Burnham, qui entre lundi à Downing Street, devrait s'inscrire en matière diplomatique dans la continuité de son prédécesseur Keir Starmer sur les grands dossiers comme l'Ukraine ou les liens avec l'UE.

Taille du texte:

Mais il pourrait adopter une ligne plus dure à l'égard d'Israël, reflétant la position de l'aile gauche du Parti travailliste sur la guerre à Gaza.

- Liens avec l'UE -

Andy Burnham, qui avait fait campagne contre le Brexit en 2016, a déjà dit à plusieurs reprises qu'il souhaitait oeuvrer à un plus grand rapprochement avec l'UE.

"Je veux consolider les avancées réalisées dans les négociations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne et poursuivre rapidement ces progrès", a-t-il affirmé le 9 juillet dans une tribune au Times, consacrée à la défense et à la diplomatie.

Il a notamment cité la coopération dans la lutte contre l'immigration irrégulière, le terrorisme ou la désinformation alimentée par l'IA.

Début juin, il avait dit "espérer" que le Royaume-Uni retourne dans l'UE "de (son) vivant".

Mais il s'est ensuite montré très prudent durant sa campagne pour se faire élire député, alors que le parti anti-immigration Reform UK de Nigel Farage l'accusait de vouloir remettre en cause le Brexit.

"Je ne propose pas que le Royaume-Uni envisage de rejoindre à nouveau l'Union européenne. Je respecte la décision qui a été prise lors du référendum", a-t-il assuré, ajoutant toutefois que le Brexit a été "préjudiciable".

- Relation avec Donald Trump -

Après des hauts et des bas sous Keir Starmer, Andy Burnham va devoir trouver comment se positionner face à l'imprévisible président américain.

Malgré son amour déclaré pour le Royaume-Uni, en particulier l'Ecosse, terre de naissance de sa mère, Donald Trump a rarement manqué une occasion de critiquer le gouvernement travailliste, sur le manque d'investissement dans la défense, le manque de soutien aux frappes américaines en Iran ou encore le sort de l'archipel des Chagos dans l'Océan Indien, siège d'une base militaire partagée hautement stratégique.

Donald Trump sera-t-il séduit par l'ex-maire de Manchester, plus habile communicant que le sérieux Keir Starmer?

Interrogé récemment, il a affirmé ne pas vraiment le connaître. "Je crois qu'il a été le maire d'une ville. J'ai entendu qu'il était très libéral" (au sens sociétal du terme), a-t-il dit, ajoutant que "ça signifie probablement qu'il n'ouvrira pas la mer du Nord" à l'exploitation pétrolière, véritable obsession de Donald Trump.

Il pourrait être détrompé sur ce point, des médias rapportant qu'Andy Burnham envisage de faciliter de nouveaux forages.

Le travailliste n'a pas caché le mal qu'il pense de la situation politique aux Etats-Unis sous l'administration Trump, la qualifiant de "sombre" et "divisée".

Cela ne l'empêche pas de considérer la relation avec les Etats-Unis comme "essentielle", notamment en matière de défense et de sécurité.

- Soutien à l'Ukraine -

C'est sans doute le sujet le plus consensuel au sein de la classe politique britannique. Sans surprise, Andy Burnham a déjà affirmé sa volonté de maintenir le fort soutien du Royaume-Uni à l'Ukraine, inauguré sous le conservateur Boris Johnson en 2022 et poursuivi depuis par tous les gouvernements.

Andy Burnham a assuré qu'il apporterait "à 100%" le même soutien à Kiev que Keir Starmer, lors d'un échange avec les internautes le 3 juillet sur le réseau social Reddit.

"Le soutien du Royaume-Uni à l'Ukraine ne faiblira pas", a-t-il insisté dans sa tribune au Times.

Et ce soutien passe, comme pour son prédécesseur, par le rôle du Royaume-Uni au sein de l'Otan.

"Notre engagement pour l'Otan et la dissuasion nucléaire britannique restera absolu", a-t-il assuré.

- Pression sur Israël -

Pour Andy Burnham, le Royaume-Uni doit "faire davantage pour exercer une pression sur le gouvernement israélien" face à la situation à Gaza et en Cisjordanie occupée.

Dans un entretien au Guardian début juillet, il a jugé que le Labour du temps de Keir Starmer n'avait "pas été à la hauteur" lorsque la guerre d'Israël à Gaza a éclaté, dans la foulée de l'attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023, notamment en ne voulant pas réclamer immédiatement un cessez-le-feu.

La position du Parti travailliste sur ce conflit a été source de désaccords et de tensions en interne, et a poussé certains de ses électeurs à se tourner vers le parti des Verts, plus ouvertement propalestinien.

Andy Burnham estime qu'il faut désormais "envisager de nouvelles sanctions" et "des mesures visant à interdire le commerce" avec les colonies israéliennes en Cisjordanie.

D.Pan--ThChM