The China Mail - Argentine: après l'attaque contre Kirchner, le parlement affiche une unité malaisée

USD -
AED 3.672499
AFN 64.490431
ALL 80.969857
AMD 361.359837
ANG 1.789785
AOA 917.000467
ARS 1524.267701
AUD 1.431578
AWG 1.8
AZN 1.710656
BAM 1.74212
BBD 2.012426
BDT 123.598208
BGN 1.747831
BHD 0.37765
BIF 2995
BMD 1
BND 1.278237
BOB 11.675159
BRL 5.039098
BSD 0.999132
BTN 94.798398
BWP 13.69985
BYN 2.981094
BYR 19600
BZD 2.009486
CAD 1.40998
CDF 2313.499195
CHF 0.826325
CLF 0.024929
CLP 981.120256
CNY 6.691203
CNH 6.68102
COP 3160.57
CRC 453.826798
CUC 1
CUP 23.980333
CVE 98.217189
CZK 21.687099
DJF 177.719776
DKK 6.663795
DOP 61.451444
DZD 134.428159
EGP 53.911702
ERN 15
ETB 163.206182
EUR 0.89152
FJD 2.257951
FKP 0.750648
GBP 0.751025
GEL 2.590224
GGP 0.750648
GHS 11.685029
GIP 0.750648
GMD 73.502765
GNF 8844.094881
GTQ 7.639034
GYD 209.00734
HKD 7.84795
HNL 26.820882
HRK 6.718303
HTG 130.705681
HUF 323.309783
IDR 18050
ILS 3.103497
IMP 0.750648
INR 94.99475
IQD 1514.774979
IRR 1795877.498534
ISK 121.439497
JEP 0.750648
JMD 158.78431
JOD 0.708985
JPY 158.547496
KES 129.797444
KGS 87.449911
KHR 4068.089503
KMF 440.000129
KPW 899.999961
KRW 1327.530065
KWD 0.31094
KYD 0.83268
KZT 451.722955
LAK 22482.018394
LBP 89478.016105
LKR 331.122819
LRD 170.366279
LSL 16.42449
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.412478
MAD 9.77184
MDL 17.816041
MGA 4529.360679
MKD 54.971219
MMK 2099.513869
MNT 3596.411813
MOP 8.077478
MRU 40.003029
MUR 47.249762
MVR 15.460029
MWK 1732.62013
MXN 18.419778
MYR 4.082503
MZN 63.895983
NAD 16.424417
NGN 1333.609697
NIO 36.770142
NOK 9.417601
NPR 151.676406
NZD 1.763935
OMR 0.384497
PAB 0.999132
PEN 3.447023
PGK 4.544503
PHP 63.006035
PKR 276.59385
PLN 3.895235
PYG 5763.047022
QAR 3.642032
RON 4.7482
RSD 104.665832
RUB 82.7504
RWF 1476.78686
SAR 3.763551
SBD 8.064647
SCR 13.911989
SDG 601.499581
SEK 9.91363
SGD 1.27953
SHP 0.754745
SLE 24.680273
SLL 20969.504398
SOS 571.064633
SRD 37.703778
STD 20697.981008
STN 21.822878
SVC 8.742551
SYP 13001.999685
SZL 16.419114
THB 33.579877
TJS 9.202594
TMT 3.51
TND 2.982711
TOP 2.40776
TRY 49.574502
TTD 6.778453
TWD 32.493904
TZS 2649.968014
UAH 45.052265
UGX 4156.255985
UYU 40.119539
UZS 12034.649387
VES 878.910602
VND 25894.5
VUV 118.97233
WST 2.787823
XAF 584.798714
XAG 0.017553
XAU 0.000241717256
XCD 2.70255
XCG 1.80082
XDR 0.707052
XOF 584.798714
XPF 106.228901
YER 236.150154
ZAR 16.419795
ZMK 9001.190257
ZMW 19.959203
ZWL 321.999592
SSP 5750.775019
MXV 2.07943
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Argentine: après l'attaque contre Kirchner, le parlement affiche une unité malaisée
Argentine: après l'attaque contre Kirchner, le parlement affiche une unité malaisée / Photo: © AFP

Argentine: après l'attaque contre Kirchner, le parlement affiche une unité malaisée

La Chambre des députés argentine a affiché samedi une unité malaisée illustrant la crispation politique du pays, en condamnant l'attentat contre Cristina Kirchner et appelant à la "paix sociale", mais en voyant le principal parti d'opposition de droite quitter l'hémicycle juste après le vote.

Taille du texte:

Les députés étaient convoqués en session extraordinaire au surlendemain de l'attaque contre l'ex-cheffe de l'Etat (2007-2015), qui a donné lieu vendredi à des manifestations dans plusieurs ville d'un pays en état de choc et à une vague de condamnations internationales.

La chambre, où la coalition gouvernementale (centre-gauche) n'a pas la majorité absolue même si elle est le bloc le plus important, a adopté une motion affirmant sa "condamnation énergique" de la tentative d'assassinat et sa "solidarité absolue" avec Mme Kirchner.

Les députés ont exigé "une clarification et une condamnation rapides et complètes des responsables de cet événement déplorable, qui porte atteinte à la vie en démocratie".

"Nous exhortons l'ensemble des dirigeants et la population à rechercher toutes les voies qui mènent à la paix sociale", conclut le bref texte adopté à la quasi-unanimité à main levée, un petit parti de gauche radicale s'étant abstenu, en désaccord avec la formulation.

Mais le PRO (Propuesta Republicana) de l'ex-président (2015-2019) libéral Mauricio Macri, principale composante du bloc d'opposition Juntos por el Cambio (centre-droit), a quitté l'hémicycle juste après le vote, sans prendre part au débat.

"Nous pensons que la rue, ou cette enceinte, ne sont pas le lieu pour déterminer les coupables d'un crime. Le pouvoir judiciaire est le seul qui a le devoir d'enquêter, juger et condamner", a déclaré le président du groupe PRO Cristian Retondo.

"Nous ne voulons pas que ce fait gravissime soit utilisé dans le but d'engendrer davantage de division, de désigner des coupables et encore moins de devenir une tribune pour attaquer l'opposition politique, la justice et les médias, comme nous l'avons malheureusement entendu ces dernières heures", a-t-il ajouté avant de se retirer.

- "Le violent, c'est l'autre" -

Mauricio Macri, rival le plus acerbe de Mme Kirchner, avait été jeudi un des premiers dirigeants d'opposition à condamner l'attentat.

Le camp gouvernemental a dénoncé l'attitude d'une partie de l'opposition. "Le PRO a voté et est parti. Le FIT (Front de gauche) s'est abstenu. C'est un instantané du pays qui nous fait mal", a déclaré le député Leandro Santoro.

Parmi les opposants restés au débat, Mario Negri, du Parti radical (social-démocrate), a déploré "un discours qui affirme que le violent, c'est l'autre. C'est du pur cynisme, c'est voir la poutre dans l'oeil de l'autre (...) Il faut un grand mea culpa pour avoir la dignité d'appeler à un accord pour défendre la démocratie", a-t-il lancé.

Vendredi, par dizaines de milliers, les Argentins ont manifesté dans plusieurs villes, avec notamment une mobilisation sans précédent depuis de longs mois à Buenos Aires, à l'appel de secteurs pro-gouvernement.

Une grande majorité de manifestants exprimaient leur soutien à Mme Kirchner, mais nombre d'entre eux réclamaient aussi "d'en finir avec la haine", en référence a une politique très fortement polarisée.

Diego Reynoso, politologue de l'Universite de San Andres, estime après l'attaque contre Mme Kirchner qu'il est "urgent de baisser le ton d'un cran". "Mais c'est difficile de savoir si c'est possible, vu le degré +d'activation+ des uns et des autres"

Mme Kirchner, 69 ans, présidente du Sénat, reste sept ans après son départ de la présidence une figure incontournable, quoique clivante, de la politique argentine.

Elle est actuellement en procès pour fraude et corruption, et a vu 12 ans de prison et une inéligilibité requis contre elle. Se posant en victime d'un "procès politique", elle a de facto donné le signal d'une remobilisation de son courant péroniste de gauche, et de plusieurs manifestations de soutien.

Jeudi soir, alors qu'elle se mêlait à des partisans devant son domicile, un homme a pointé un pistolet vers sa tête, à quelques mètres à peine. Pour une raison inconnue, aucun coup n'est parti alors que l'arme, chargée, avait bien été déclenchée, a assuré peu après le président Alberto Fernandez.

L'assaillant, arrêté sur place, est un Brésilien de 35 ans, vivant en Argentine depuis l'enfance, et aux motivations à ce stade inconnues.

M.Zhou--ThChM