The China Mail - L'annexion russe de régions ukrainiennes imminente, Moscou brandit la menace nucléaire

USD -
AED 3.672498
AFN 64.519396
ALL 80.857725
AMD 361.450153
ANG 1.789785
AOA 918.000331
ARS 1525.2916
AUD 1.427073
AWG 1.8
AZN 1.695576
BAM 1.74449
BBD 2.013379
BDT 123.649824
BGN 1.747831
BHD 0.37738
BIF 3000.936538
BMD 1
BND 1.278292
BOB 11.691144
BRL 5.01401
BSD 0.999639
BTN 94.927772
BWP 13.724852
BYN 2.981492
BYR 19600
BZD 2.010606
CAD 1.40533
CDF 2315.000191
CHF 0.825715
CLF 0.024828
CLP 977.179718
CNY 6.67915
CNH 6.675605
COP 3178.17
CRC 454.01635
CUC 1
CUP 23.991865
CVE 98.353418
CZK 21.617501
DJF 178.020792
DKK 6.648395
DOP 61.501822
DZD 134.43865
EGP 54.400501
ERN 15
ETB 163.29086
EUR 0.889402
FJD 2.258096
FKP 0.751528
GBP 0.747145
GEL 2.59502
GGP 0.751528
GHS 11.651005
GIP 0.751528
GMD 73.505074
GNF 8848.21564
GTQ 7.639477
GYD 209.088355
HKD 7.848545
HNL 26.832455
HRK 6.701702
HTG 130.906561
HUF 323.760035
IDR 17969.05
ILS 3.089355
IMP 0.751528
INR 94.695012
IQD 1515.558311
IRR 1795727.487009
ISK 121.150139
JEP 0.751528
JMD 158.652431
JOD 0.709024
JPY 158.072496
KES 129.850182
KGS 87.450325
KHR 4065.631676
KMF 438.999859
KPW 899.999961
KRW 1326.860026
KWD 0.30965
KYD 0.833107
KZT 449.788164
LAK 22492.98683
LBP 89521.677274
LKR 331.534585
LRD 170.447906
LSL 16.46702
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.412395
MAD 9.796548
MDL 17.934092
MGA 4549.083271
MKD 54.989163
MMK 2099.540776
MNT 3598.083246
MOP 8.081669
MRU 40.095438
MUR 47.260033
MVR 15.449753
MWK 1733.468319
MXN 18.42105
MYR 4.082497
MZN 63.910099
NAD 16.467681
NGN 1328.779853
NIO 36.78366
NOK 9.40705
NPR 151.877982
NZD 1.758565
OMR 0.384497
PAB 0.999728
PEN 3.447086
PGK 4.473086
PHP 63.095025
PKR 276.67627
PLN 3.884602
PYG 5737.960807
QAR 3.633745
RON 4.737798
RSD 104.445982
RUB 82.799975
RWF 1476.043725
SAR 3.762651
SBD 8.058149
SCR 13.784653
SDG 601.496659
SEK 9.88735
SGD 1.27736
SHP 0.750188
SLE 24.68022
SLL 20969.504398
SOS 571.288409
SRD 37.661499
STD 20697.981008
STN 21.853439
SVC 8.747581
SYP 13001.999685
SZL 16.463453
THB 33.594977
TJS 9.232052
TMT 3.5
TND 2.982527
TOP 2.40776
TRY 49.574946
TTD 6.78527
TWD 32.62301
TZS 2644.649936
UAH 45.054454
UGX 4169.008054
UYU 40.102397
UZS 12040.315747
VES 879.788901
VND 25876
VUV 119.358066
WST 2.773115
XAF 583.409516
XAG 0.017214
XAU 0.000241307792
XCD 2.70255
XCG 1.801632
XDR 0.707052
XOF 583.409516
XPF 106.372921
YER 236.149615
ZAR 16.384898
ZMK 9001.212855
ZMW 20.018642
ZWL 321.999592
SSP 5816.545442
MXV 2.079425
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

L'annexion russe de régions ukrainiennes imminente, Moscou brandit la menace nucléaire
L'annexion russe de régions ukrainiennes imminente, Moscou brandit la menace nucléaire / Photo: © AFP

L'annexion russe de régions ukrainiennes imminente, Moscou brandit la menace nucléaire

La Russie et les autorités des régions qu'elle occupe en Ukraine ont affirmé mardi que le "oui" était largement en tête selon de premiers résultats des "référendums" d'annexion de ces régions, dénoncés par avance par Kiev et les Occidentaux.

Taille du texte:

Moscou a en outre brandi encore une fois la menace de l'arme nucléaire pour défendre ces territoires.

La Commission électorale russe a affirmé que le "oui" emportait entre 97 et 98% des suffrages après le dépouillement partiel de votes dans les bureaux de vote en Russie, où étaient appelés à voter des centaines de milliers d'Ukrainiens réfugiés sur place.

Le comptage commençait aussi dans les régions ukrainiennes sous contrôle total ou partiel de Moscou, à savoir Donetsk et Lougansk (est) et Kherson et Zaporijjia (sud).

Dans celle de Zaporijjia, la commission locale revendiquait 92% de "oui" après dépouillement de 3% des bulletins et celle de Kherson 87% de "oui" sur 12% des votes.

Parlant à la presse russe, le chef de l'administration d'occupation de Kherson, Vladimir Saldo, revendiquait déjà la victoire lors de ce vote organisé dans l'urgence sur cinq jours, malgré les bombardements et en présence des forces armées russes.

"Il est déjà clair que la majorité écrasante des gens ont soutenu la sortie de l'Ukraine et l'union avec la Russie, a-t-il dit.

Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba a balayé la valeur de ces votes, qui "ne changeront rien" aux actions militaires de Kiev.

Les alliés de l'Ukraine ont aussi dénoncé ces scrutins, organisés dans l'urgence face à la progression des forces de Kiev. Le G7 a juré de ne "jamais en reconnaître" les résultats et Washington a promis une réplique "sévère" par la voie de sanctions économiques.

Le président russe Vladimir Poutine a de son côté assuré que le but était de "sauver les populations" locales, Moscou justifiant son invasion en accusant Kiev de "nazisme" et d'orchestrer un "génocide" des russophones en Ukraine.

Ces votes concernent plus de 20% de la surface de l'Ukraine.

- "Pour que la guerre s'arrête" -

En Crimée, péninsule annexée en 2014 par la Russie, des bureaux de votes étaient ouvert pour des réfugiés de la région de Donetsk, partiellement contrôlée par Moscou et ses alliés séparatistes.

"Avec ma voix je veux essayer d'apporter ma petite contribution pour que la guerre s'arrête", a dit à l'AFP Galina Korsakova, 63 ans.

"J'espère que la paix et la stabilité viendront pour les gens ordinaires, pour les travailleurs", abonde Rouslan Iouchkevitch, un mécanicien de 37 ans originaire de Marioupol, ville portuaire en grande partie détruite par de féroces combats.

Revendiquant son emprise sur ses nouveaux territoires, Moscou a de nouveau menacé mardi de faire usage de l'arme nucléaire.

"La Russie a le droit d'utiliser des armes nucléaires si nécessaire", a martelé l'ancien président et numéro deux du Conseil de sécurité russe Dmitri Medvedev.

Une position confirmée par le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, qui a rappelé la doctrine militaire russe, qui prévoit la possibilité de telles frappes en cas d'attaque contre le territoire russe.

- Fuites sur Nord Stream -

La Russie continue parallèlement de mener une mobilisation de ses réservistes afin de recruter 300.000 combattants pour son invasion de l'Ukraine, cherchant la parade à la contre-offensive des troupes ukrainiennes qui ont, fortes des livraisons d'armes occidentales, repris des milliers de kilomètres carrés de territoire début septembre.

En Crimée, une journaliste de l'AFP a vu des rangées d'hommes mobilisés, souvent d'âge mûr, en treillis militaire et kalachnikov en main, attendre leur tour avant de monter dans des bus, tandis que leurs proches les saluaient et versaient des larmes.

Cette campagne de recrutement, menée par moments de manière chaotique, a poussé de nombreux Russes à fuir, un exode confirmé mardi par deux pays voisins, la Géorgie et le Kazakhstan, tandis qu'un afflux est également observé aux frontières de la Mongolie et de la Finlande.

La Géorgie a fait état de 10.000 Russes franchissant la frontière chaque jour depuis l'annonce de la mobilisation, soit près du double de la normale. Le Kazakhstan a lui fait état de 98.000 citoyens Russes arrivés depuis le 21 septembre.

"Je ne suis pas de la chair à canon, je ne suis pas un meurtrier", a expliqué à l'AFP Nikita, un jeune Russe de 23 ans passé côté géorgien au poste frontière de Kazbegui.

Par ailleurs, les gazoducs Nord Stream construits au fond de la mer Baltique pour acheminer le gaz russe vers l'Europe ont été touchés par des fuites majeures.

Bien qu'ils soient hors service, les deux tubes étaient remplis de gaz.

Le Kremlin s'est dit "extrêmement préoccupé", disant n'exclure "aucune" hypothèse, y compris celle d'un sabotage.

L'Ukraine a de son côté dénoncé "une attaque terroriste" russe et "un acte d'agression contre l'Union européenne".

Deux explosions sous-marines "très probablement dues à des détonations" ont été enregistrées à proximité des sites des fuites des gazoducs Nord Stream 1 et 2 peu avant leur détection, a annoncé mardi un institut sismique suédois.

"Nos partenaires européens mènent l'enquête. Nous sommes prêts à soutenir leurs efforts", a déclaré à Washington un porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche.

"Cela illustre l'importance de nos efforts conjoints pour trouver des approvisionnements de gaz alternatifs pour l'Europe", a-t-il ajouté.

burs-pop/lpt

V.Fan--ThChM