The China Mail - Ukraine: début de retrait militaire russe, un signe "positif" pour Paris, Berlin et l'Otan

USD -
AED 3.672501
AFN 64.485622
ALL 81.549749
AMD 361.430444
ANG 1.789785
AOA 917.99947
ARS 1513.248302
AUD 1.433795
AWG 1.8
AZN 1.701095
BAM 1.747405
BBD 2.013572
BDT 123.421934
BGN 1.747831
BHD 0.37766
BIF 2995
BMD 1
BND 1.282034
BOB 11.711836
BRL 5.041198
BSD 0.999772
BTN 95.182957
BWP 13.733399
BYN 3.020865
BYR 19600
BZD 2.010641
CAD 1.421365
CDF 2312.520298
CHF 0.83205
CLF 0.025036
CLP 985.36034
CNY 6.69275
CNH 6.693545
COP 3196.93
CRC 455.660238
CUC 1
CUP 23.993531
CVE 99.404736
CZK 21.771992
DJF 177.719961
DKK 6.68041
DOP 61.249753
DZD 134.533389
EGP 53.067426
ERN 15
ETB 161.130477
EUR 0.89371
FJD 2.26455
FKP 0.754659
GBP 0.756045
GEL 2.597547
GGP 0.754659
GHS 11.664996
GIP 0.754659
GMD 73.999665
GNF 8799.999943
GTQ 7.639869
GYD 209.069102
HKD 7.847785
HNL 26.95013
HRK 6.732599
HTG 130.910423
HUF 325.206958
IDR 17930.35
ILS 3.097596
IMP 0.754659
INR 95.15175
IQD 1513
IRR 1790499.999928
ISK 121.920114
JEP 0.754659
JMD 158.765613
JOD 0.70898
JPY 157.930248
KES 129.779826
KGS 87.450163
KHR 4071.99991
KMF 441.999636
KPW 899.999961
KRW 1341.910271
KWD 0.31165
KYD 0.833099
KZT 451.695332
LAK 22499.999977
LBP 89549.99985
LKR 330.891222
LRD 170.749848
LSL 16.490129
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.429535
MAD 9.747029
MDL 17.89398
MGA 4499.999495
MKD 55.199462
MMK 2100.02843
MNT 3599.679138
MOP 8.081626
MRU 40.220079
MUR 47.610274
MVR 15.459906
MWK 1741.999788
MXN 18.473045
MYR 4.084099
MZN 63.910111
NAD 16.489766
NGN 1330.050088
NIO 36.849829
NOK 9.49815
NPR 152.293053
NZD 1.784099
OMR 0.384484
PAB 0.999736
PEN 3.430498
PGK 4.45175
PHP 62.907991
PKR 277.035036
PLN 3.906445
PYG 5704.585558
QAR 3.640169
RON 4.768703
RSD 104.962028
RUB 83.624996
RWF 1475
SAR 3.74237
SBD 8.078071
SCR 13.936404
SDG 601.497355
SEK 9.988495
SGD 1.28391
SHP 0.754518
SLE 24.669916
SLL 20969.504398
SOS 571.501784
SRD 37.711972
STD 20697.981008
STN 21.975
SVC 8.747783
SYP 13001.999685
SZL 16.490294
THB 33.633008
TJS 9.227237
TMT 3.5
TND 3.3035
TOP 2.40776
TRY 49.414402
TTD 6.799166
TWD 32.203098
TZS 2630.002993
UAH 44.933885
UGX 4039.293995
UYU 40.187267
UZS 11951.499896
VES 875.701604
VND 25897
VUV 119.372685
WST 2.788609
XAF 586.235332
XAG 0.01792
XAU 0.000242805963
XCD 2.70255
XCG 1.801832
XDR 0.707052
XOF 586.235332
XPF 106.874987
YER 236.200463
ZAR 16.58286
ZMK 9001.197676
ZMW 19.868757
ZWL 321.999592
SSP 5748.524006
MXV 2.086037
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Ukraine: début de retrait militaire russe, un signe "positif" pour Paris, Berlin et l'Otan
Ukraine: début de retrait militaire russe, un signe "positif" pour Paris, Berlin et l'Otan

Ukraine: début de retrait militaire russe, un signe "positif" pour Paris, Berlin et l'Otan

Paris, Berlin et l'Otan ont noté mardi un premier signe "positif" après l'annonce d'un retrait partiel des forces russes déployées autour de l'Ukraine, qui font craindre depuis des semaines une invasion et une guerre d'ampleur.

Taille du texte:

Le ministère russe de la Défense a annoncé, avant une rencontre à Moscou entre le chancelier allemand Olaf Scholz et Vladimir Poutine, qu'une partie des 100.000 hommes déployés retournait dès mardi en garnison, diffusant à cet effet des images de blindés chargés sur un train.

Le président russe a confirmé ce "retrait partiel", mais ni le Kremlin ni l'armée n'en ont détaillé le calendrier ou l'ampleur. La Russie poursuit en outre d'importantes manoeuvres au Bélarus, voisin prorusse de l'Ukraine, jusqu'au 20 février.

"Le fait que nous entendions maintenant que certaines troupes sont retirées est en tout cas un bon signe. Nous espérons qu'il y aura encore des suites", a déclaré à Moscou le chancelier allemand, lors d'une conférence de presse avec le président russe.

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a de son côté exprimé un "optimisme prudent", tout en disant attendre un "signe de désescalade".

"Les paroles, c'est bien. Nous attendons les actes. Si les actes sont là, ce sera encore mieux", a lancé le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, à l'Assemblée nationale.

Kiev a salué l'union de l'Ukraine et de ses alliés occidentaux qui a "empêché toute nouvelle escalade de la part de la Russie".

MM. Poutine et Scholz ont insisté vouloir un processus de négociations sur les questions de sécurité en Europe.

Et un nouvel appel téléphonique entre chefs des diplomaties russe et américaine avait lieu mardi, selon département d'Etat américain).

- "Le chemin de la négociation" -

Les Occidentaux et Moscou doivent trouver un compromis "sans abandonner leurs principes", a relevé M. Scholz, "c'est notre satané devoir de nous engager pour la paix".

"Nous sommes prêts à aller sur le chemin de la négociation", a dit le maître du Kremlin.

Il a cependant dénoncé le rejet par les Occidentaux de ses principales exigences, déplorant ne pas avoir reçu "de réponse constructive".

Ces revendications sont la fin de la politique d'élargissement de l'Alliance, l'engagement à ne pas déployer d'armes offensives à proximité du territoire russe et le retrait d'infrastructures de l'Otan d'Europe de l'Est.

Ces exigences ont été rejetées par les Occidentaux, qui ont proposé en échange des pourparlers sur des sujets comme le contrôle des armements, les visites d'installations sensibles ou des discussions sur les craintes russes en matière de sécurité.

Pour M. Poutine, ces questions et ses exigences doivent faire partie d'un même "ensemble" de pourparlers.

Dans les rues de la capitale ukrainienne, la prudence était aussi de mise.

"Totalement croire (à une désescalade) ne serait ni malin, ni sage", a relevé Artem Zalouzny, un avocat de 22 ans interrogé par l'AFP sur Khrechtchatyk, l'avenue centrale de Kiev.

Lundi, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait signifié une première éclaircie en recommandant à M. Poutine d'approfondir le dialogue avec les Occidentaux.

Cette lueur d'espoir intervient après un ballet diplomatique intense de nombreux responsables occidentaux, en particulier le président français Emmanuel Macron qui avait initié la navette entre Moscou et Kiev au début de la semaine dernière, alors que Washington dénonçait une offensive probablement imminente sur l'Ukraine.

- "Hystérie sans fondement" -

Lundi, les Etats-Unis, jugeant toujours le risque à son maximum, ont abandonné leur ambassade à Kiev pour l'installer à Lviv, plus à l'ouest.

Des dizaines de pays ont exhorté leurs ressortissants à partir d'Ukraine, en dépit d'appels du président ukrainien Volodymyr Zelensky à garder le calme.

Le porte-parole du Kremlin a lui dénoncé une "hystérie sans fondement".

M. Scholz a rappelé ces deux derniers jours que la Russie s'exposait à des sanctions occidentales destructrices en cas d'attaque contre l'Ukraine.

La Russie a déjà annexé la Crimée en 2014 et soutient des séparatistes prorusses dans un conflit dans l'est de l'Ukraine depuis huit ans.

Le Parlement russe a demandé à M. Poutine de reconnaître l'indépendance des territoires sécessionnistes.

"Cette reconnaissance serait une claire violation des accords de Minsk", signés sous médiation franco-allemande et prévoyant à terme le retour de ces territoires sous le contrôle de Kiev, a aussitôt averti le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell dans un tweet.

France et Allemagne tentent de relancer le processus de paix par des discussions avec Moscou et Kiev.

Le président ukrainien a lui décrété le 16 février "journée de l'unité", appelant les Ukrainiens à manifester leur patriotisme face à la Russie.

burx-alf/apo/lpt

F.Brown--ThChM