The China Mail - Pluie, Covid, étapes rabotées: les fléaux s'abattent sur le Tour d'Italie

USD -
AED 3.6725
AFN 63.511502
ALL 83.099858
AMD 378.311305
ANG 1.790083
AOA 916.999822
ARS 1376.702298
AUD 1.445713
AWG 1.80225
AZN 1.70203
BAM 1.69121
BBD 2.021203
BDT 123.152752
BGN 1.709309
BHD 0.377555
BIF 2980.6865
BMD 1
BND 1.282811
BOB 6.934122
BRL 5.247303
BSD 1.003511
BTN 94.391913
BWP 13.675591
BYN 2.974214
BYR 19600
BZD 2.018349
CAD 1.383711
CDF 2280.000129
CHF 0.79316
CLF 0.023276
CLP 919.100796
CNY 6.901503
CNH 6.918175
COP 3701.35
CRC 466.602389
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.347419
CZK 21.229715
DJF 178.70438
DKK 6.481105
DOP 60.504391
DZD 132.984075
EGP 52.825005
ERN 15
ETB 156.694439
EUR 0.86738
FJD 2.24825
FKP 0.747836
GBP 0.750185
GEL 2.69498
GGP 0.747836
GHS 10.97146
GIP 0.747836
GMD 73.495467
GNF 8795.921985
GTQ 7.680368
GYD 209.951965
HKD 7.823705
HNL 26.573681
HRK 6.536202
HTG 131.592942
HUF 336.973016
IDR 16917
ILS 3.127675
IMP 0.747836
INR 94.18755
IQD 1314.718815
IRR 1313150.00002
ISK 123.739852
JEP 0.747836
JMD 158.070639
JOD 0.708994
JPY 159.629018
KES 129.847903
KGS 87.44948
KHR 4024.402371
KMF 427.000109
KPW 900.057798
KRW 1506.120113
KWD 0.30748
KYD 0.83627
KZT 484.190774
LAK 21636.228425
LBP 89732.015462
LKR 315.615164
LRD 184.148973
LSL 16.90412
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.398976
MAD 9.352461
MDL 17.546954
MGA 4182.664038
MKD 53.45991
MMK 2099.983779
MNT 3583.827699
MOP 8.081059
MRU 39.984608
MUR 46.630031
MVR 15.449942
MWK 1740.168102
MXN 17.83826
MYR 3.994038
MZN 63.903947
NAD 16.904046
NGN 1385.640306
NIO 36.93215
NOK 9.636865
NPR 151.028367
NZD 1.730475
OMR 0.384485
PAB 1.003502
PEN 3.470204
PGK 4.335701
PHP 60.17404
PKR 280.088894
PLN 3.70628
PYG 6529.521635
QAR 3.659719
RON 4.421017
RSD 101.866996
RUB 82.394266
RWF 1465.35287
SAR 3.751605
SBD 8.042037
SCR 13.925209
SDG 600.999932
SEK 9.396885
SGD 1.284565
SHP 0.750259
SLE 24.549912
SLL 20969.510825
SOS 573.481661
SRD 37.340504
STD 20697.981008
STN 21.185616
SVC 8.781222
SYP 111.44287
SZL 16.913113
THB 32.879496
TJS 9.608761
TMT 3.5
TND 2.944775
TOP 2.40776
TRY 44.364103
TTD 6.823498
TWD 31.991302
TZS 2570.059002
UAH 44.060825
UGX 3713.071412
UYU 40.624149
UZS 12239.233167
VES 462.09036
VND 26351
VUV 119.023334
WST 2.74953
XAF 567.218502
XAG 0.014774
XAU 0.000225
XCD 2.702549
XCG 1.808646
XDR 0.705441
XOF 567.223406
XPF 103.126392
YER 238.650338
ZAR 17.076235
ZMK 9001.196955
ZMW 18.791291
ZWL 321.999592
  • AEX

    -10.4200

    972.66

    -1.06%

  • BEL20

    -35.3700

    5017.41

    -0.7%

  • PX1

    -38.4500

    7808.09

    -0.49%

  • ISEQ

    -252.1700

    12109.32

    -2.04%

  • OSEBX

    7.9200

    1988.05

    +0.4%

  • PSI20

    -4.5100

    9009.75

    -0.05%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    80.4500

    3624.57

    +2.27%

  • N150

    -6.9100

    3831.1

    -0.18%

Pluie, Covid, étapes rabotées: les fléaux s'abattent sur le Tour d'Italie
Pluie, Covid, étapes rabotées: les fléaux s'abattent sur le Tour d'Italie / Photo: © AFP

Pluie, Covid, étapes rabotées: les fléaux s'abattent sur le Tour d'Italie

La dolce vita ? Quelle dolce vita ? Le Tour d'Italie multiplie les déconvenues depuis le départ avec des trombes d'eau, un maillot rose à la maison à cause du Covid, des cas positifs en pagaille et désormais des étapes de montagne menacées par la neige.

Taille du texte:

Battus par les conditions climatiques, les organisateurs ont annoncé mardi qu'ils rayaient du parcours de vendredi le col du Grand-Saint-Bernard, qui, du haut de ses 2.469 mètres, aurait dû être la "Cima Coppi", c'est-à-dire le point culminant, de cette 106e édition.

La zone est soumise à un important risque d'avalanche, que le déblaiement des routes n'aurait pas permis d'éliminer. Le passage par ce col faisait depuis le départ figure de pari puisque sur les dix dernières années, il n'a été officiellement ouvert à la circulation qu'entre le 29 mai et le 14 juin.

Les coureurs vont donc passer par le tunnel, situé 600 mètres plus bas.

L'épisode constitue un énième rebondissement dans ce Giro à qui rien ne semble épargné.

Et ce n'est peut-être pas fini. Parce qu'il a beaucoup neigé sur les Alpes ces derniers jours, la troisième semaine, très montagneuse, promet aussi d'être acrobatique.

L'avant-dernière étape, un contre-la-montre en côte menant à Monte Lussari, un petit bourg de carte postale, donne particulièrement des sueurs froides aux organisateurs, à cause des conditions climatiques mais aussi de la route très étroite qui mène au sommet situé à 1766 mètres.

En attendant, il pleut. Et pas qu'un peu.

- "Où est le soleil?" -

Depuis plusieurs jours, les coureurs rentrent trempés et frigorifiés après chaque étape.

"Je ne déteste pas la pluie mais là, ça commence à faire beaucoup. Il pleut tout le temps. Où est le soleil?", demandait mardi le sprinteur allemand Pascal Ackerman.

Quelques minutes plus tard, le peloton s'est une nouvelle fois élancé sous des trombes d'eau. Et le nouveau leader du classement général, le Britannique Geraint Thomas, regrettait qu'on ne verrait "pas beaucoup" son maillot rose, caché par l'imperméable qu'il s'apprêtait à porter toute la journée.

Des discussions ont même eu lieu avant le départ pour, au moins, raccourcir l'étape qui, au lendemain de la journée de repos, passait par un col à plus de 1.500 m d'altitude où des pluies diluviennes, des rafales de 80 km/h et une température de 3 degrés étaient annoncées. En vain.

De par sa position dans le calendrier, le Giro est régulièrement exposé aux aléas climatiques. Mais cette année, la météo est particulièrement pourrie.

Ces conditions climatiques fragilisent un peu plus les organismes déjà mis à rude épreuve par l'exigence extrême d'une course de trois semaines.

Dans le peloton, ça tousse beaucoup. Des dizaines de coureurs sont tombés malades, que ce soit Thibaut Pinot ou mardi Alexandr Vlasov, et les abandons se multiplient.

Et voilà aussi le Covid qui recommence à faire des ravages.

- Evenepoel, un manque de respect ? -

Neuf coureurs ont déjà quitté la course à la suite d'un test positif. Mardi, l'Italien Domenico Pozzovivo et le Norvégien Sven Erik Bystrom sont venus s'ajouter à une liste qui s'allonge de jour en jour.

Le virus a surtout terrassé la principale tête d'affiche, le Belge Remco Evenepoel, qui a annoncé son abandon dimanche soir alors qu'il venait de remporter le deuxième contre-la-montre et de reprendre le maillot rose.

Un gros coup dur là-aussi pour les organisateurs de RCS. Et mardi, La Gazetta dello Sport, qui appartient au même groupe, a reproché au Belge un manque de respect pour ne pas avoir prévenu la direction de la course en amont de son communiqué annonçant son abandon.

Le journal sportif s'étonne également "que la bulle du Covid ne flotte qu'au-dessus de la tête du Giro" et que les autres sports comme le football ou le tennis semblent épargnés, la plupart du temps parce qu'ils n'effectuent tout simplement plus de tests.

Avec l'abandon du protocole sanitaire, rien dans le règlement n'oblige les équipes cyclistes non plus à faire des tests ni même à arrêter leurs coureurs affectés par le virus.

Mais la plupart préfèrent faire jouer le principe de précaution. Quitte à jeter un doute sur la taille du peloton à l'arrivée à Rome le 28 mai.

"Je suis content d'être encore dans la course et en bonne santé. Mais la route est encore longue jusqu'à Rome, je croise les doigts", a commenté l'Australien Kaden Groves.

N.Lo--ThChM