The China Mail - Rattrapé par le "partygate", Boris Johnson claque la porte du Parlement

USD -
AED 3.672504
AFN 64.000368
ALL 82.087167
AMD 368.450607
ANG 1.790403
AOA 918.000367
ARS 1428.330353
AUD 1.418842
AWG 1.801525
AZN 1.70397
BAM 1.689603
BBD 2.013822
BDT 122.983888
BGN 1.69088
BHD 0.37683
BIF 2970.152477
BMD 1
BND 1.283746
BOB 6.909421
BRL 5.061504
BSD 0.99987
BTN 95.052482
BWP 13.460326
BYN 2.766446
BYR 19600
BZD 2.010971
CAD 1.39945
CDF 2295.000362
CHF 0.799521
CLF 0.022916
CLP 904.902596
CNY 6.771504
CNH 6.76346
COP 3492.894475
CRC 454.839964
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.257224
CZK 20.874704
DJF 178.057103
DKK 6.461104
DOP 58.710207
DZD 133.120816
EGP 51.846573
ERN 15
ETB 157.556391
EUR 0.863904
FJD 2.215904
FKP 0.745885
GBP 0.748195
GEL 2.65504
GGP 0.745885
GHS 11.098441
GIP 0.745885
GMD 73.000355
GNF 8759.016889
GTQ 7.622133
GYD 209.191828
HKD 7.83605
HNL 26.736642
HRK 6.513804
HTG 130.733014
HUF 304.250388
IDR 17779.3
ILS 2.92082
IMP 0.745885
INR 95.110504
IQD 1309.835428
IRR 1375877.503816
ISK 124.650386
JEP 0.745885
JMD 158.489914
JOD 0.70904
JPY 160.22504
KES 129.480368
KGS 87.450384
KHR 4017.105093
KMF 426.00035
KPW 900.00035
KRW 1518.020383
KWD 0.30848
KYD 0.833312
KZT 488.937843
LAK 22017.191482
LBP 89543.518639
LKR 335.207982
LRD 181.97918
LSL 16.286467
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.372943
MAD 9.260766
MDL 17.462745
MGA 4172.605935
MKD 53.254719
MMK 2098.945404
MNT 3577.889929
MOP 8.070062
MRU 39.65617
MUR 47.250378
MVR 15.460378
MWK 1733.834392
MXN 17.222904
MYR 4.057604
MZN 63.903729
NAD 16.286467
NGN 1360.503725
NIO 36.793227
NOK 9.513504
NPR 152.084143
NZD 1.715119
OMR 0.384251
PAB 0.99987
PEN 3.400458
PGK 4.378213
PHP 60.771038
PKR 278.191957
PLN 3.66995
PYG 6122.413719
QAR 3.65522
RON 4.526104
RSD 101.386549
RUB 72.4589
RWF 1468.359898
SAR 3.753804
SBD 8.045573
SCR 14.065224
SDG 600.503676
SEK 9.47869
SGD 1.284504
SHP 0.746601
SLE 24.650371
SLL 20969.503664
SOS 571.465595
SRD 37.509504
STD 20697.981008
STN 21.165392
SVC 8.74865
SYP 110.532098
SZL 16.273163
THB 32.873038
TJS 9.318906
TMT 3.51
TND 2.933437
TOP 2.40776
TRY 46.232504
TTD 6.791931
TWD 31.621504
TZS 2624.681439
UAH 44.803507
UGX 3749.298086
UYU 40.387024
UZS 11975.292644
VES 581.95784
VND 26310
VUV 118.173796
WST 2.743491
XAF 566.677033
XAG 0.014699
XAU 0.000237
XCD 2.70255
XCG 1.801996
XDR 0.704764
XOF 566.677033
XPF 103.027947
YER 238.603589
ZAR 16.31128
ZMK 9001.203584
ZMW 17.467928
ZWL 321.999592
  • AEX

    18.0700

    1081.18

    +1.7%

  • BEL20

    90.3500

    5737.19

    +1.6%

  • PX1

    150.0700

    8350.87

    +1.83%

  • ISEQ

    304.6100

    13491.29

    +2.31%

  • OSEBX

    -6.6100

    1995.22

    -0.33%

  • PSI20

    68.5900

    9093.82

    +0.76%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    45.9400

    4299.68

    +1.08%

  • N150

    56.8400

    4266.89

    +1.35%

Rattrapé par le "partygate", Boris Johnson claque la porte du Parlement
Rattrapé par le "partygate", Boris Johnson claque la porte du Parlement / Photo: © PRU/AFP/Archives

Rattrapé par le "partygate", Boris Johnson claque la porte du Parlement

L'ancien Premier ministre britannique Boris Johnson a remis vendredi soir avec fracas son mandat de député, invoquant l'enquête parlementaire sur le "partygate", les fêtes tenues à Downing Street en violation des restrictions liées au Covid-19.

Taille du texte:

Boris Johnson, 58 ans, a indiqué que sa décision était effective immédiatement, déclenchant une élection partielle qui met fin dans l'immédiat à toute perspective de retour mais met aussi en relief les divisions au sein du pouvoir conservateur, aggravant les difficultés de son successeur Rishi Sunak à un an des prochaines législatives.

Un an après avoir été chassé de Downing Street par sa majorité après trois ans au pouvoir marqués par une succession de scandales, M. Johnson reste sous le coup d'une enquête parlementaire chargée de déterminer s'il avait trompé le Parlement dans l'affaire du "partygate".

Une commission d'enquête parlementaire doit dire si Boris Johnson a menti au Parlement en affirmant à plusieurs reprises que toutes les restrictions sanitaires avaient été respectées à Downing Street.

La procédure, menée par la commission des privilèges, est en train de finir ses travaux et venait selon la presse britannique de remettre ses conclusions à l'ancien dirigeant.

"J'ai reçu une lettre de la commission des privilèges qui indique clairement - à mon grand étonnement - qu'elle est déterminée à utiliser la procédure contre moi pour me chasser du Parlement", a écrit l'ancien Premier ministre conservateur dans un communiqué.

"Je suis très triste de quitter le Parlement - du moins pour l'instant - mais je suis surtout consterné d'avoir été contraint de partir, de manière antidémocratique", a-t-il ajouté, accusant la commission de "parti pris flagrant".

Dans ce très long communiqué, il accuse la commission d'avoir produit un rapport qui n'a pas encore été publié, "truffé d'inexactitudes et empestant les préjugés", sans lui donner "aucune possibilité formelle de contester ce qu'ils disent".

- Tests électoraux -

En mars, entendu pendant plus de trois heures par la commission, Boris Johnson avait affirmé "la main sur le coeur" qu'il n'avait pas menti au Parlement.

Il a été contraint à la démission l'été dernier après une succession de scandales, au premier rang desquels ces fêtes à Downing Street pendant les confinements. Il a fait face à des démissions en cascade au sein de son gouvernement, dont celle de Rishi Sunak.

Mais le dirigeant charismatique, qui était toujours député, est resté très influent dans la majorité conservatrice.

Boris Johnson, qui s'apprête à fêter ses 59 ans et à avoir son huitième enfant, n'a pas caché son envie de retourner au pouvoir, même s'il s'est reconverti en s'exprimant à des conférences qui lui rapportent des millions.

Comme il le souligne dans sa déclaration de vendredi soir, sa démission déclenche une élection partielle immédiate.

Plus tôt dans la journée, une de ses plus proches alliées, son ancienne ministre de la Culture qui était toujours députée, Nadine Dorries, a elle aussi annoncé sa démission avec effet immédiat.

- Revanche -

Le Premier ministre Rishi Sunak, en poste depuis octobre, va ainsi se retrouver devant des tests électoraux qui s'annoncent difficiles au moment où les conservateurs sont au plus bas dans les sondages, après 13 ans au pouvoir.

Début mai, les conservateurs ont déjà subi des pertes importantes lors d'élections locales en Angleterre.

La démission de Boris Johnson va probablement être perçue comme une revanche contre Rishi Sunak.

L'ex-dirigeant étrille d'ailleurs le gouvernement dans son communiqué.

"Lorsque j'ai quitté mes fonctions l'année dernière, le gouvernement n'avait qu'une poignée de points de retard dans les sondages. Cet écart s'est aujourd'hui considérablement creusé", écrit-il.

"Quelques années seulement après avoir remporté la plus grande majorité en près d'un demi-siècle (son élection en 2019, NDLR), cette majorité est aujourd'hui clairement menacée", critique-t-il. "Notre parti doit de toute urgence retrouver son élan et sa foi en ce que ce pays peut faire".

Angela Rayner, du parti travailliste, n'a pas tardé à réagir sur Twitter. "Alors que Boris Johnson se retire en disgrâce, les Britanniques en ont assez de cet interminable feuilleton conservateur qui se joue à leurs dépens".

Et d'ajouter: "Après treize ans de chaos conservateur, trop c'est trop. Il est temps de prendre un nouveau départ pour la Grande-Bretagne avec un gouvernement travailliste".

I.Taylor--ThChM--ThChM